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Dimanche 15 octobre 2017 (rezomontreal.ca).- Plusieurs membres de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) ont participé aujourd’hui à la grande marche de 15 kilomètres pour le salaire minimum à 15 dollars l’heure à Montréal.




Les marcheurs souhaitent ainsi dénoncer le niveau actuel du salaire minimum qu’ils jugent insuffisant et réclament qu’il soit haussé à 15 dollars l’heure : « Le salaire minimum actuel condamne les travailleuses et les travailleurs à la pauvreté même s’ils occupent un emploi à temps plein. C’est une situation totalement inacceptable dans une société aussi riche que la nôtre », déplore Louise Chabot, présidente de la CSQ.

Le départ de la marche s`est donné au métro Lionel-Groulx vers 10 heures et la marche s`est terminée en après-midi au parc Jarry.

Pour la co-porte-parole de la campagne 5-10-15, Mélanie Gauvin : « Aujourd’hui, nous marchons pour une deuxième année consécutive, toutes et tous unis, pour faire entendre au gouvernement que le salaire minimum doit atteindre 15 $ l’heure le plus rapidement possible. Il doit mettre les épouvantails et les discours alarmistes de côté et s’engager à améliorer de façon beaucoup plus significative le pouvoir d’achat de milliers de personnes au Québec qui gagnent un revenu de travail insuffisant. Il est encore temps de prendre de nouveaux engagements pour la hausse du salaire minimum en 2018 et d’emboiter le pas aux autres provinces canadiennes. »

Rappelons que la CSQ est engagée activement dans la campagne 5-10-15 dont les revendications sont les suivantes : obligation des employeurs à fournir l’horaire de travail au moins cinq jours à l’avance, garantie de dix jours de congé payé par année pour maladie ou obligations familiales, hausse du salaire minimum à 15 dollars l’heure.

Cette revendication touchant le salaire minimum est même partagée par plusieurs employeurs qui comprennent que tout le monde gagne à ce que leurs employés aient des revenus décents.




« C’est l’ensemble de la société qui s’enrichit lorsqu’on améliore le sort des travailleuses et des travailleurs. Déjà trois provinces canadiennes ont compris le bon sens. À un an des élections au Québec, on ne lâchera pas le morceau dans ce dossier. C’est pourquoi nous sommes nombreux à marcher ensemble aujourd’hui, pour faire entendre raison au gouvernement Couillard », conclut Louise Chabot.

 

Photo de Centrale des syndicats du Québec (CSQ).

Photo de Centrale des syndicats du Québec (CSQ).

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