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Lundi 20 novembre 2017 (rezomontreal.ca).- Dans le cadre de la Semaine de la planification financière 2017, l’Institut québécois de planification financière (IQPF) dévoile les résultats d’un important sondage sur les émotions ressenties par les Québécois face à l’argent et la planification financière. Le sondage a été réalisé par SOM, du 19 au 24 octobre 2017, auprès de 1 021 Québécoises et Québécois âgé(e)s de 18 ans ou plus. La marge d’erreur est de 3,8 %.


D’entrée de jeu, le sondage révèle que l’argent et les finances personnelles (31 %) sont la première source de stress dans la vie des répondants, loin devant le travail (21 %), la santé (10 %) et la famille (9 %). Lorsqu’on leur demande si la gestion de leurs finances a déjà occasionné des situations malencontreuses, l’anxiété arrive première avec 42 %, suivie des chicanes de couple (29 %), de l’insomnie (26 %) et des cachotteries faites à un proche (14 %). Seulement 38 % des répondants ont affirmé ne pas avoir vécu l’une ou l’autre de ces situations au cours de leur vie.

L’IQPF a également sondé le niveau d’aisance des Québécois à discuter de leur situation financière : 33 % se disent très ou plutôt mal à l’aise d’en parler avec leurs proches, alors que 20 % se disent très à l’aise d’aborder le sujet. Face à un professionnel de la planification financière, la confiance monte, car 34 % des Québécois sont très à l’aise de discuter de leurs finances personnelles.

Par ailleurs, près du deux tiers des répondants (63 %) estiment ne pas disposer de toutes les connaissances nécessaires pour planifier adéquatement leur avenir financier et une majorité (53 %) considèrent avoir besoin d’aide en la matière. Par contre, 78 % des répondants disent se sentir assez (51 %) et très (27 %) en contrôle de leurs finances personnelles.

« Somme toute, les Québécoises et les Québécois nous semblent assez réalistes et pragmatiques quant à leur relation avec l’agent et les finances personnelles. Même si une majorité de répondants se disent en contrôle, plusieurs considèrent qu’ils pourraient avoir besoin d’aide et de conseils. Selon nous, loin d’être en opposition, ces deux notions sont complémentaires. En effet, nul besoin d’être dans une situation financière précaire ou à risque pour consulter. Tout le monde gagne à bénéficier des conseils d’un professionnel reconnu, le planificateur financier », déclare la présidente-directrice générale de l’IQPF, madame Jocelyne Houle-LeSarge.




« Un planificateur financier contribue à réduire l’anxiété et à améliorer la confiance en l’avenir. Son sens de l’écoute, ses connaissances étendues dans plusieurs domaines et sa capacité d’analyse lui permettent de proposer les solutions les mieux adaptées en fonction de la situation et des besoins spécifiques de chaque individu », ajoute madame Houle-LeSarge.

Pour une 9e année, l’IQPF et le Financial Planning Standards Council (FPSC) organisent la Semaine de la planification financière qui se déroule à travers le pays du 19 au 25 novembre 2017, pendant le Mois de la littératie financière.

Nouveauté cette année, l’IQPF mise sur une capsule interactive mettant en vedette Marie, un « guide » qui invite le public à compléter un parcours web dévoilant les émotions ressenties face à la planification financière, en plus de proposer des outils pour aller plus loin, dont le recours à un professionnel diplômé de l’IQPF pour augmenter le sentiment de contrôle en matière de finances.





L’Institut québécois de planification financière (IQPF) est le seul organisme au Québec autorisé à décerner le diplôme de planificateur financier et à établir les règles relatives à leur formation continue. Seuls les professionnels reconnus par l’IQPF sont autorisés à utiliser le titre de planificateur financier (Pl. Fin.) au Québec. L’IQPF est aussi le seul regroupement de la province réservé exclusivement aux planificateurs financiers.

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