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Jeudi 30 novembre 2017 (rezomontreal.ca).- Nombre de Québécois espèrent que leurs enfants obtiennent un diplôme postsecondaire mais font face à une réalité choquante : ils n’en n’auront peut-être pas les moyens.




Une majorité de Québécois (60 pour cent) disent que l’éducation postsecondaire au Québec commence à devenir hors de portée en raison de son coût.

Parallèlement, une vaste majorité (87 pour cent) estime qu’il est important d’acquérir une éducation postsecondaire si l’on veut réussir au Québec. Le nouveau sondage a été mené par CROP inc. pour Consultants C.S.T. inc. et la Fondation fiduciaire canadienne de bourses d’études juste avant la période des Fêtes.

La crise de l’endettement étudiant

Plus de la moitié des Québécois (56 pour cent) estime que l’endettement étudiant est devenu un problème économique réel dans la province du Québec. La plupart des résidents souhaitent voir plus d’action de la part du gouvernement provincial, alors que 86 pour cent des répondants disent que la province devrait en faire plus pour rendre les études postsecondaires abordables. Ce point de vue est plus courant parmi les résidents vivant à l’extérieur des zones métropolitaines de Montréal et de la ville de Québec et parmi les générations plus jeunes.

La sensibilisation à l’aide gouvernementale est faible

Un tiers (33 pour cent) de la population interrogée seulement connaissait bien les deux incitatifs principaux à l’épargne-études offerts aux parents : l’incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE) et la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE). À l’insu de nombre de Québécois, cette année marque le 10e anniversaire de l’IQEE. Ces deux incitatifs combinés peuvent totaliser jusqu’à 10 800 $ par enfant en financement pour les familles qui ouvrent un régime enregistré d’épargne-études (REEE). Bien que vous puissiez verser des fonds dans un REEE en tout temps, le 31 décembre est une date importante à retenir pour maximiser les subventions gouvernementales.




« Ce sondage montre clairement que nous devons en faire plus afin de rendre l’éducation postsecondaire plus accessible aux familles québécoises, dit Simon Rivard, chef du marketing chez CST. Nous avons été surpris d’apprendre que si peu de gens au Québec avaient entendu parler des investissements généreux que le gouvernement du Québec et le gouvernement fédéral ont faits pour rendre les études postsecondaires plus abordables pour nos enfants par l’entremise des divers programmes de subventions auxquelles les parents sont admissibles lorsqu’ils ouvrent un REEE. »

« Étant l’un des plus anciens et des plus fiables fournisseurs de REEE au Québec, doté d’un riche passé au cours duquel nous avons joué le rôle de porte-parole pour les familles, nous souhaitons faire en sorte que chaque enfant de la province reçoive les subventions gouvernementales auxquelles il est admissible, a ajouté M. Rivard. C’est pour cela que nous avons lancé une nouvelle campagne intitulée L’IQEE pour tous les enfants. Nous tenons à ce que les familles québécoises n’aient pas à s’inquiéter de savoir si leurs enfants pourront entreprendre des études postsecondaires ou pas et nous croyons que, en planifiant judicieusement, le fardeau de ce coût ou l’endettement étudiant peuvent être éliminés. »

D’autres faits financiers bons à savoir

  • À l’heure actuelle, 52 pour cent des Québécois ne reçoivent pas des subventions gouvernementales importantes comme la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE, qui peut apporter jusqu’à concurrence de 7 200 $ à vie dans le REEE d’un enfant.1
  • Vous pourriez avoir 110 000 $ à verser pour envoyer votre enfant à l’université au Québec d’ici 2035.2
  • En 2016, 80 pour cent des meilleurs emplois au Canada exigeaient un diplôme universitaire.3
  • 3 emplois sur 4 nécessitent une formation postsecondaire.4

Le sondage sur l’IQEE a été effectué par CROP Inc. au nom de Consultants C.S.T. inc. entre les 12 et 18 octobre 2017 en utilisant un panel Web de 1000 répondants au Québec.




1 Rapport statistique annuel 2015 du PCEE
2 Les frais de scolarité projetés pour un programme universitaire de quatre ans sont fondés sur le coût moyen annuel des frais de scolarité et les frais obligatoires dans la province du Québec pour l’année universitaire précédente et sur une augmentation moyenne annuelle présumée de 2,5 %. Les frais de chambre et de pension sont fondés sur des frais de résidence typiques et sur une augmentation moyenne annuelle de 1,6 %. La projection inclut les frais de divertissement, de transport et d’achat de livres ajustés en utilisant un taux annuel d’inflation de 2 %. Source : Statistique Canada 2016 et sites Web d’universités.
3 Universités Canada, Faits saillants pour la rentrée, Août 2016.
4 Perspectives du marché du travail canadien pour la prochaine décennie (2008-2017), Ressources humaines et Développement des compétences Canada

 

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