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Lundi 6 novembre 2017 (rezomontreal.ca).- Selon un sondage d’Accenture (NYSE: ACN), plus de la moitié des répondants canadiens (53 pour cent) indiquent que la crainte de la cybercriminalité freine leur utilisation des services en ligne.



Le sondage sur la cybercriminalité au Canada mené par Accenture en 2017 a également révélé des taux élevés de crainte entourant la cybercriminalité chez les citoyens (80 pour cent), avec plus des deux tiers (64 pour cent) des Canadiens signalant avoir été ciblés par une tentative de piratage informatique au cours des trois dernières années. Près d’un cinquième (19 pour cent) des répondants affirment avoir déjà été victime d’un cybercrime.




Selon l’étude, peu de Canadiens savent quoi faire dans une situation où leur cybersécurité est en jeu, avec à peine plus d’un tiers (39 pour cent) des répondants sachant comment signaler un cybercrime aux autorités, et moins de la moitié (44 pour cent) sachant comment se protéger contre les cybermenaces.

Le sondage révèle une insuffisance de signalements par les Canadiens et une sous-estimation de la victimisation de la cybercriminalité. Seulement 11 pour cent des répondants ont signalé un incident lié à la cybercriminalité au cours des trois dernières années, et seulement un tiers (36 pour cent) disent faire confiance aux aptitudes de la police pour réagir efficacement aux plaintes reliées au cybercrime.

« Les Canadiens sont préoccupés par leur manque général de connaissances en matière de prévention et de signalement du cybercrime, indique Arnold van den Hoeven, responsable canadien de la sécurité publique pour la pratique Santé et service public d’Accenture. La plupart (78 pour cent) des répondants au sondage veulent que le gouvernement et les agences de sécurité publique en fassent davantage pour les renseigner sur la prévention du cybercrime, et sur les façons d’assurer leur sécurité en ligne, avec un cinquième (20 pour cent) des répondants citant en particulier la nécessité de mieux éduquer les citoyens sur leur sécurité personnelle et sur la protection des données en ligne. »




Pour ce qui est de communiquer avec les services de police pour signaler un cybercrime, plus des deux cinquièmes (45 pour cent) des répondants indiquent qu’ils sont à l’aise de les contacter en ligne et par voie numérique, et plus de la moitié (51 pour cent) sont d’avis que les nouvelles technologies numériques peuvent aider la police à offrir des services plus efficaces.

Plus de la moitié (59 pour cent) des répondants sont d’avis que les services de police doivent utiliser les technologies numériques pour instaurer une plus grande confiance auprès des citoyens et des communautés qu’ils servent.

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