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Mercredi 10 janvier 2018 (rezomontreal.ca).- Le chef de l’Opposition officielle à l’hôtel de ville de Montréal, M. Lionel Perez, et le vice-président de la Commission sur les finances et l’administration, M. Alan DeSousa, ont réagi au premier budget de l’administration Plante-Dorais en constatant d’entrée de jeu que la mairesse Plante avait brisé sa promesse de ne pas augmenter les charges fiscales au-delà de l’inflation.




En effet, le compte de taxes moyen des Montréalais fera un bond de 3,3% en 2018, en calculant l’augmentation des charges fiscales relevant du conseil municipal pour les immeubles résidentiels (1,9%) et en y ajoutant les charges des arrondissements (en hausse de 0,3%) ainsi que l’augmentation de la taxe spéciale de l’eau (1,1%). Le tout à l’intérieur d’un budget qui prévoit une hausse des dépenses municipales de 5,2% par rapport au budget 2017, la plus forte hausse de mémoire récente.

« L’administration Plante-Dorais démontre un manque de rigueur budgétaire en ne respectant pas la capacité de payer des contribuables montréalais. Elle brise l’une de ses principales promesses électorales, ce qui va faire mal aux citoyens et aux entreprises de la métropole », a déclaré M. Perez.

Pour ce qui est des immeubles non-résidentiels, la hausse des charges fiscales est tout aussi importante et se situe à 3%, bien loin du 0,9% mis en place à la Ville au cours des deux dernières années.




« La fiscalité non-résidentielle est un élément essentiel pour promouvoir l’attractivité de Montréal et son développement économique. L’administration de Projet Montréal a choisi de ne pas se soucier des impacts de ses décisions sur les petits commerçants. C’est un parti complètement déconnecté de la réalité commerciale montréalaise. D’ailleurs, le budget 2018 ne mentionne aucunement d’autres mesures qui pouvaient être mises en place pour encourager le commerce local depuis la Loi sur la métropole, notamment un programme de compensation financière pour les commerçants affectés par des travaux d’infrastructures, ou des ajustements du taux de taxation pour les petits commerçants », a conclu M. De Sousa.

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