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La frustration de plusieurs centaines de personnes obligées de patienter dans une interminable file d`attente par un froid glacial, lors du concert de The Killers à la Place Bell de Laval, a attiré l`attention de Pierre Karl Péladeau qui s`attaque au tandem Evenko/Bell pour les nombreux ratés et déboires enregistrés par le public. PKP en a profité pour proposer ses services au maire Demers




Vendredi 12 janvier 2018 (rezomontreal.ca).- Le groupe Bell/Evenko détient un quasi-monopole sur les salles et les spectacles dans la région de Montréal : Centre Bell, Place Bell, Théâtre Corona, L’Astral, MTelus, L’Étoile Banque nationale, Osheaga, Le Festival international de jazz de Montréal, Les Francofolies, Montréal en lumières, Heavy Montréal, l’événement de la Formule E. Ce quasi-monopole n’est pas sans conséquences pour la clientèle visiblement tenue pour acquise comme le souligne les médias dont l’article que vous pouvez lire plus bas.

Chez Québecor, et pour l’ensemble de ses entreprises comme Vidéotron par exemple, ce n’est pas notre façon de faire. Nous sommes respectueux de nos clientes et de nos clients, et nous leur offrons la meilleure prestation de services. À preuve, notamment, Vidéotron est l’entreprise de télécommunications la plus admirée des Québécoises et les Québécois pour une 12e année de suite. Ce résultat met en lumière tant le travail quotidien dévoué des 6 500 employés de Vidéotron que la confiance qui s’est forgée entre l’entreprise et la population. Il en est de même pour nos autres activités.

Autre fait éclairant, Bell est la championne des recours collectifs dans le domaine des télécommunications. Elle a d’ailleurs été condamné pour plusieurs d’entre eux. Récemment, Bell a dû payer près de 6 millions de dollars pour régler un recours collectif pour avoir chargé des messages textes entrants à ses clients alors que le service était auparavant fourni gratuitement.




Dans la même veine, Bell a également dû rembourser près d’un million de dollars pour des frais de résiliation anticipés qui étaient soutirés de ses clients mobiles. Elle fait présentement face, au Québec uniquement, à 12 recours collectifs actifs alléguant, entre autres, de la fausse représentation ou des augmentations tarifaires illégales pour ses services.

Consciente de sa piètre réputation, Bell encourageait même son personnel à rédiger sur le web des commentaires positifs sur ses produits sans indiquer qu’il était à son emploi. Une autre fausse représentation pour laquelle Bell a déboursé 1,25 million au Bureau de la concurrence.

Alors, monsieur le maire de Laval, si vous voulez des alternatives au tandem Bell/Evenko, nous sommes disponibles pour relever le défi et servir vos concitoyennes et vos concitoyens qui ont payé pour leur nouvel amphithéâtre.

Pierre Karl Péladeau

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