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« C’est le temps de vanter notre économie propre », a déclaré le ministre du Commerce international, François-Philippe Champagne

Samedi 27 janvier 2018 (rezomontreal.ca).- Dans un monde où d’énormes défis environnementaux sont à relever, des entreprises canadiennes du secteur des technologies propres alimentent l’espoir d’un avenir durable. Treize entreprises canadiennes font partie de la liste des 100 principales entreprises novatrices en matière d’environnement à l’échelle mondiale en 2018.




Cette liste a été publiée par le Cleantech Group de San Francisco après l’examen de 10 000 candidatures provenant de 75 pays.

« C’est le temps de vanter notre économie propre », a déclaré le ministre du Commerce international, François-Philippe Champagne. « Nous devons vendre, vendre et vendre encore. »

« Nous nous joignons aux chefs de file des technologies propres qui sont à l’avant-garde du développement mondial et nous prouvons que la protection de l’environnement et la croissance économique vont de pair. »

Le ministre Champagne fait allusion à des entreprises comme Axine, de Vancouver, une des 100 entreprises honorées, qui a mis au point une solution peu coûteuse et sans produits chimiques pour le traitement de concentrations élevées de substances organiques toxiques dans les eaux usées industrielles.

Ou l’entreprise Terramera  à Vancouver, qui élabore des produits à base de végétaux sécuritaires et efficaces pour remplacer des fertilisants et des pesticides chimiques.




L’entreprise Farmers Edge, de Winnipeg, fait également partie de cette liste des 100 entreprises les plus innovatrices; elle offre diverses solutions, notamment des données pour la surveillance des récoltes afin d’améliorer la productivité des terres agricoles.

Toutes les entreprises canadiennes qui font partie de cette liste ont collaboré avec le Service des délégués commerciaux (SDC). Le SDC offre une aide sur le terrain aux entreprises pour qu’elles puissent atteindre de nouveaux marchés d’exportation et accroître leurs activités à l’échelle internationale.

Il existe plus de 161 bureaux du Service des délégués commerciaux dans le monde pour aider les entreprises canadiennes à intensifier leurs exportations en leur fournissant les noms de contacts locaux, des connaissances et des renseignements sur les marchés.

Bruce Ringrose, responsable de la durabilité et des relations avec les intervenants chez Farmers Edge, dit que le SDC a fourni à l’entreprise un avantage concurrentiel, tant en Amérique du Nord qu’en Europe de l’Est.

« Le SDC a été très utile en nous dirigeant vers les représentants appropriés de l’État pour l’implantation de notre laboratoire d’analyse des sols en Iowa, aux États-Unis, qui ouvrira ses portes à l’automne 2018. Notre base de clients ne cesse d’augmenter aux États-Unis; ce fut donc une décision stratégique d’y établir notre propre laboratoire d’analyse. Le SDC nous a aidés à trouver des programmes de développement économique et des mesures incitatives visant la croissance de l’emploi et les dépenses en immobilisations, ce qui nous a permis de soutenir la croissance de notre base de clients. »

M. Ringrose est d’avis que le SDC a également aidé l’entreprise à l’étranger.




« Nous n’étions pas encore actifs en Ukraine, mais à court préavis, nous avons été en mesure de tenir des réunions avec huit décideurs de haut niveau. Nous sommes maintenant en position favorable pour pénétrer le marché avec confiance en collaborant avec de trois à cinq nouveaux partenaires. »

M. Ringrose affirme que ces contacts avec des membres de la haute direction auraient été plus difficiles à établir à court préavis sans l’aide du SDC.

Et ce soutien sur le terrain devrait s’intensifier. Dans le classement du Cleantech Group, le Canada est passé de la septième place en 2014 au quatrième rang en 2017.

Le ministre Champagne souligne que le gouvernement consolide le réseau du SDC et d’Exportation et développement Canada (EDC) afin de conserver cette vitesse de croisière et d’aider les entreprises du secteur des technologies propres à exporter leurs produits et services.

« Notre budget de 2017 prévoyait une somme de 2,4 milliards de dollars sur une période de 4 ans pour soutenir le secteur des technologies propres du Canada », explique le ministre.

Cette somme comprend 1,4 milliard de dollars de fonds nouveaux qui seront versés par la Banque de développement du Canada et Exportation et développement Canada.

À cela s’ajoute une somme totale de 15 millions de dollars sur 4 ans pour la mise en œuvre d’une stratégie de développement international du SDC afin de stimuler le secteur des technologies propres.

Cette stratégie aidera les entreprises canadiennes à devenir des chefs de file mondiaux de l’exportation de processus et de technologies propres et durables.

L’avenir s’annonce prometteur, puisque de nombreuses entreprises canadiennes attendent en coulisses.

Une série d’ateliers menés dans l’ensemble du Canada au cours des trois prochaines années renseignera les entreprises des secteurs des technologies propres et des infrastructures vertes sur les programmes et services gouvernementaux afin qu’elles tirent parti des débouchés toujours plus nombreux sur les marchés mondiaux. Le ministre Champagne indique que ces ateliers stimuleront la croissance du secteur des technologies propres et que les entreprises seront mieux préparées pour se lancer dans les marchés étrangers.

« Les entreprises canadiennes doivent profiter de l’occasion que leur offre cette stratégie pour faire leur marque dans le monde, tout en réduisant notre empreinte carbone », a-t-il dit.

Les treize entreprises qui font partie de la liste de cette année sont les suivantes :

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