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De zéro à sexy en 60 secondes – Selon un sondage réalisé par le site autoHEBDO.net, il n’y a pas seulement le moteur qui ronronne dans les véhicules des Canadiens 



Jeudi 8 février 2018 ((rezonodwes.com))– Bien que les Canadiens soient réputés pour leurs bonnes manières, ainsi que leur passion pour le sirop d’érable et le hockey sur glace, une nouvelle étude commandée par autoHEBDO.net fait la lumière sur une habitude nationale un peu moins connue : les relations intimes dans les véhicules.

Selon les résultats d’un sondage maru/matchbox, trois Canadiens sur quatre (75 pour cent) admettent avoir eu des relations intimes dans un véhicule avec un partenaire. Par ailleurs, près de 74 pour cent des répondants affirment qu’ils seraient prêts à répéter l’expérience si leur partenaire le proposait.

« Malgré l’influence considérable de la technologie dans la culture de la séduction, le véhicule demeure un lieu de prédilection pour les ébats amoureux, et ce, depuis plusieurs générations, explique Nicole McCance, psychologue et experte en relations. Il semble que la majorité des Canadiens soient ouverts à l’idée d’être intime en dehors de la chambre à coucher, mais souhaitent s’assurer que leur partenaire est sur la même longueur d’onde. En plus d’ajouter un soupçon d’excitation et de danger, les relations intimes à bord d’un véhicule peuvent être pratiques. »

À un point tel que 41 pour cent des Canadiens ont affirmé avoir eu des relations intimes à bord d’un véhicule à plus d’une reprise. Les baby-boomers (âgés de 55 ans et plus) semblent être plus expérimentés en la matière (79 pour cent), tandis que les milléniaux (âgés de 18 à 34 ans) suivent de près (65 pour cent).




« Une majorité de Canadiens qualifie cette activité amoureuse d’amusante et d’excitante ou de coquine et d’osée. La population canadienne expose rarement cette facette de son quotidien », poursuit Nicole McCance.

Qu’est-ce qui incite les Canadiens à exprimer leur affection dans leurs véhicules? L’étude indique le sentiment de « risque » constitue le plus important facteur. En fait, près de la moitié (46 pour cent) des milléniaux estime que le risque est affriolant. Dans notre culture actuelle, où un mode de vie effréné et « communal » s’impose comme la norme, plus du tiers (36 pour cent) des répondants souligne également le facteur de commodité de cette pratique.

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