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78 % des cadres canadiens ont l’intention de rechercher activement des occasions de transaction

Montréal, mercredi 16 mai 2018 (rezomontreal.ca). – Le Canada est la troisième destination de prédilection en matière d’investissement selon les répondants à l’échelle mondiale du 18e Baromètre mondial de la confiance des entreprises semestriel d’EY.




«Le Canada fracasse des records cette année, indique Ken Brooks, associé du groupe Services consultatifs transactionnels d’EY au Canada. Le monde prend acte des récents développements économiques favorables et se tourne vers le Canada comme destination de choix en matière d’investissement. Le Canada atteint ainsi le troisième rang, soit le plus haut rang que nous avons observé depuis le début du sondage en 2009. Ce n’est pas que la confiance à l’échelle mondiale qui atteint un nouveau sommet. Le nombre de cadres canadiens ayant l’intention de procéder à des acquisitions continue de grimper.»

Le sondage révèle que 78 % des cadres canadiens ont l’intention de rechercher activement des occasions de transaction au cours des 12 prochains mois, la réalisation de transactions étant perçue comme l’une des principales avenues de croissance et de rationalisation de leur entreprise. L’intérêt pour les transactions est beaucoup plus élevé chez les répondants canadiens. En effet, seulement 54 % des répondants des États-Unis et 52 % des répondants à l’échelle mondiale prévoient rechercher activement des occasions de transaction.

De plus, le pipeline de transactions est robuste. Le sondage montre que 73 % des cadres canadiens s’attendent à ce que leur pipeline de fusions et acquisitions augmente, soit un bond de 40 % au cours des six derniers mois.




Ce regain est en partie attribuable à un niveau d’activités accru dans les secteurs des mines et métaux, des services financiers et des produits de consommation et commerce de détail. Les intentions de procéder à des transactions sont également soutenues par le renforcement de la confiance des Canadiens envers les économies locale et mondiale.

  • 86 % des cadres canadiens estiment que l’économie locale s’améliore
  • 87 % des cadres canadiens considèrent que l’économie mondiale s’améliore

Malgré cette confiance générale, les cadres canadiens sont préoccupés par d’éventuelles modifications à l’Accord de libre-échange nord-américain. Près de la moitié (49 %) des cadres canadiens affirment que l’incertitude entourant les changements aux politiques commerciales et le protectionnisme constituent la plus grande menace à la croissance de leur entreprise.

L’incertitude au sud de la frontière ne semble toutefois pas avoir d’incidence sur les attentes à l’égard des bénéfices. Soixante-six pour cent des répondants canadiens ont une confiance stable dans les bénéfices des entreprises, comparativement à 33 % il y a seulement 6 mois.




«Les perspectives économiques favorables, combinées à un grand intérêt pour les transactions et à l’attraction croissante du marché canadien, font en sorte que la compétition pour les actifs s’intensifiera, explique Ken Brooks. Pour que leur entreprise poursuive leur croissance et soit concurrentielle, les cadres devront mettre l’accent sur les activités de base. En se dotant des bonnes mesures de contrôle préalable, les entreprises pourront exécuter leurs plans rapidement et obtenir une valeur supérieure.»