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Jill Hetherington, Helen Kelesi, Aleksandra Wozniak, Eugenie Bouchard, Bianca Andreescu, Leylah Annie Fernandez…

Tour à tour, ces jeunes Canadiennes ont justifié les espoirs mis en elles par les entraîneurs responsables de leur développement et ont amorcé leur carrière dans les prestigieuses compétitions par équipe.

Connus sous les noms de Coupe de la Fédération, Fed Cup puis, depuis l’an dernier de Coupe Billie Jean King (BJK), ces tournois entre nations demeurent pour plusieurs d’entre elles des expériences inoubliables. Dans un sport individuel, la sensation de gagner pour son équipe et, de façon plus noble, pour son pays et ses compatriotes, est, pour beaucoup, la quintessence d’une réussite de carrière.

Je ne résumerai pas à nouveau les réalisations de Fernandez et cette sortie fructueuse des nôtres le week-end dernier, en Serbie. Tom Tebbutt l’a parfaitement détaillé dans son compte-rendu, ici.

Mais c’est toujours réconfortant de constater que, régulièrement, une nouvelle venue réussit à s’intégrer puis à s’imposer dans ce type de compétition, malgré la grande pression. Au cours des quatre dernières décennies, certaines des joueuses mentionnées ci-dessus ont connu, parallèlement, de belles carrières en simple au sein de la WTA et leur contribution vers la poursuite d’une place plus élevée pour le Canada sur la scène mondiale n’en a été que plus importante.

Et Leylah Annie n’est que la dernière en lice dans ce beau palmarès. Peut-être qu’elle et Bianca, pour ne nommer que les deux plus jeunes fleurons du tennis canadien, aideront le Canada à se tailler une place pour les Finales de la Coupe BJK et d’y participer au cours des prochaines années.

C’est prometteur.

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