Un homme de 25 ans de Yarmouth, en Nouvelle-Écosse, fait face à 16 chefs d’accusation liés à la contrebande et à la possession d’armes à feu prohibées, après une enquête de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC).
Les autorités ont ouvert une enquête après l’interception, au Centre de traitement du courrier international de Mississauga, en Ontario, d’un silencieux prohibé destiné au domicile d’Ian Pierre Surette.
Le 25 février, des agents de l’ASFC et de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) ont perquisitionné sa résidence. Ils y ont découvert des armes à feu entreposées de manière non sécuritaire, un silencieux artisanal et une importante quantité de munitions.
La saisie comprend 13 armes d’épaule, quatre fusils de chasse, deux armes de poing, 17 chargeurs, deux canons d’armes à feu, des munitions et un couteau prohibé. Les agents ont également saisi trois permis de possession et d’acquisition ainsi qu’un téléphone cellulaire.
Arrêté pour contrebande, Surette a été remis en liberté sous condition de ne pas posséder d’armes à feu, d’armes prohibées ou de munitions, selon l’ASFC.
Les accusations, déposées le 23 juillet, portent notamment sur la contrebande, l’usage négligent d’une arme à feu, l’entreposage non sécuritaire, la possession d’armes et de dispositifs prohibés, ainsi que l’importation présumée de matériel interdit.
L’Équipe nationale de soutien à l’application de la Loi sur les armes à feu de la GRC a participé à l’analyse des objets saisis.
Ian Pierre Surette doit comparaître devant la Cour provinciale à Yarmouth le 26 octobre. Les accusations portées contre lui n’ont pas encore été jugées.



