Une importante étape vient d’être franchie dans l’action collective intentée contre les Sœurs Grises de Montréal concernant des allégations d’abus sexuels, physiques et psychologiques survenus à la Crèche d’Youville, à l’École Notre-Dame de Liesse et à l’Orphelinat catholique de Montréal.
Selon un communiqué publié lundi par le cabinet St‑Gelais, Bédard, Quessy, Grimard, les parties ont accepté de participer à une médiation privée prévue le 19 juin 2026 afin de tenter de régler ce recours collectif déposé devant la Cour supérieure du Québec sous le numéro 500-06-001082-201.
Le dossier vise les personnes — ainsi que les successions de victimes décédées — qui auraient subi des abus entre 1925 et 1973 dans ces établissements religieux montréalais. Certaines défenderesses en garantie et en arrière-garantie prendront également part au processus de médiation.
Les personnes ayant déjà reçu une indemnisation dans le cadre du Programme national de réconciliation avec les orphelins et orphelines de Duplessis et ayant signé une quittance sont toutefois exclues du recours.
Les avocats représentant les membres du groupe invitent les victimes potentielles à se manifester dans un délai de 30 jours, tout en précisant que l’absence de communication ne fait perdre aucun droit. Les échanges avec les procureurs demeurent gratuits et confidentiels.



