La présidente de l’Assemblée nationale du Québec, Nathalie Roy, a été élue à la présidence de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) lors de la 51e session de l’organisation, tenue à Yaoundé, au Cameroun, du 7 au 11 juillet.
L’élection est intervenue à l’issue des travaux ayant réuni près de 350 parlementaires et représentants d’États et d’organisations francophones. Mme Roy succède à la tête de cette institution qui regroupe une centaine de parlements et d’organisations interparlementaires répartis sur les cinq continents.
Première vice-présidente de l’APF avant son élection, elle exercera désormais un mandat à la présidence de l’organisation, créée en 1967 pour favoriser le dialogue entre les élus de l’espace francophone sur des enjeux politiques, institutionnels et démocratiques.
Selon l’Assemblée nationale, la nouvelle présidente souhaite notamment accorder une attention particulière aux questions liées à l’espace économique francophone, à la découvrabilité des contenus en langue française dans l’environnement numérique ainsi qu’au développement de la coopération parlementaire entre les membres.
Le Québec entretient une présence de longue date au sein de l’APF. L’Assemblée nationale en est membre depuis 1975 et a déjà assumé la présidence de l’organisation à quatre reprises, soit de 1993 à 1995, de 2001 à 2003, de 2009 à 2011 et de 2017 à 2019.
L’Assemblée parlementaire de la Francophonie constitue l’un des principaux forums de coopération entre les parlements francophones, favorisant les échanges sur les institutions démocratiques, l’État de droit, les droits fondamentaux et les enjeux de développement communs aux pays membres.


