Plus d’une centaine de représentants de l’industrie minière, du secteur de l’éducation et des pouvoirs publics se sont réunis jeudi à Thetford Mines, en Chaudière-Appalaches, pour le 11e colloque sur la formation minière québécoise.
Organisé par l’Institut national des mines, le rendez-vous était consacré aux besoins de formation liés aux transformations du secteur minier. Trois conférences, un panel et des visites de sites industriels et institutionnels figuraient au programme.
Les échanges ont notamment porté sur l’économie circulaire, la formation dispensée directement par les entreprises minières et les moyens de favoriser la rétention de la main-d’œuvre issue des Premières Nations.
L’Institut a présenté les premiers résultats d’une étude consacrée à la formation offerte par les entreprises minières à leurs employés. Le projet compare notamment les données de 2025 à celles recueillies en 2013, 2016 et 2019.
Un autre volet du colloque concernait l’apprentissage en emploi comme outil de rétention des travailleurs des Premiers Peuples. La discussion s’appuyait sur un projet de recherche consacré aux pratiques pouvant favoriser leur intégration durable dans les organisations.
Le panel de cette édition était consacré à l’initiative DuGrisAuVert, qui réunit des acteurs de l’économie, de la recherche, de l’industrie et de l’enseignement autour de l’économie circulaire et des technologies vertes.
Les participants ont également discuté des compétences nécessaires à l’évolution du secteur minier et visité différents acteurs de l’écosystème industriel et éducatif de la région de Thetford Mines.



