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50 ans de ceinture obligatoire au Québec : des milliers de vies sauvées, mais un relâchement persiste

Cinquante ans après l’entrée en vigueur de l’obligation du port de la ceinture de sécurité, la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) rappelle que ce geste demeure l’un des moyens les plus efficaces de réduire les décès et les blessures graves sur les routes.

À l’occasion de cet anniversaire, l’organisme souligne que près du tiers des occupants de véhicules de promenade décédés dans des collisions routières en 2025 ne portaient pas leur ceinture de sécurité. Selon ses estimations, environ 4 500 décès auraient pu être évités depuis 1976 si toutes les victimes avaient été attachées au moment de l’impact.

L’obligation de porter la ceinture est entrée en vigueur au Québec le 1er juin 1976 pour les conducteurs et les passagers avant. Elle a été étendue en 1990 aux occupants des sièges arrière.

Au fil des décennies, les habitudes des automobilistes ont considérablement évolué. Le taux de non-port de la ceinture lors des collisions mortelles est passé de 73 % en 1978 à 28 % en 2025. Parallèlement, les enquêtes routières indiquent que le taux de port de la ceinture est passé d’environ 50 % au début des années 1980 à 98 % en 2022.

Dans un communiqué, le président-directeur général de la SAAQ, Serge Lamontagne, a souligné que les progrès réalisés demeurent fragiles et que chaque personne qui néglige de s’attacher s’expose à des conséquences potentiellement dramatiques.

L’organisme entend poursuivre ses campagnes de sensibilisation au cours des prochaines semaines afin de rappeler que les risques de collision existent sur tous les types de routes et même lors des trajets les plus courts.

La SAAQ rappelle qu’à une vitesse de 50 km/h, un impact équivaut à une chute d’environ quatre étages et qu’un occupant non attaché peut devenir un projectile susceptible de mettre en danger sa propre vie ainsi que celle des autres passagers.

Yozma s’associe aux Red Devils belges pour accélérer son expansion internationale

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La marque américaine de motos électriques tout-terrain Yozma a annoncé un partenariat avec l’équipe nationale de football de Belgique, les Red Devils, à l’occasion du premier anniversaire de son lancement commercial, une initiative destinée à renforcer sa visibilité à l’échelle internationale.

L’entreprise devient ainsi partenaire nord-américain de la sélection belge dans le cadre d’un accord présenté comme une étape stratégique de son développement. Fondée autour de la mobilité électrique hors route, Yozma affirme vouloir élargir son positionnement en misant davantage sur l’univers du sport, de l’aventure et du mode de vie en plein air.

Selon Zach, responsable de la marque et du marketing, cette collaboration doit permettre à l’entreprise de toucher de nouveaux publics en associant son image à la passion du football et à la culture de l’exploration.

Dans le cadre de cette entente, Yozma prévoit le déploiement de campagnes numériques, de contenus destinés aux réseaux sociaux ainsi que d’événements communautaires visant à rapprocher les amateurs de sport et les adeptes de véhicules tout-terrain.

L’annonce coïncide avec le lancement d’une campagne promotionnelle marquant le premier anniversaire de la marque. Celle-ci comprend notamment une vente à durée limitée mettant en avant le modèle IN 10, une moto électrique conçue pour la pratique hors route.

Créée aux États-Unis, Yozma développe des motos électriques destinées aux adolescents et aux adultes. L’entreprise met de l’avant une approche axée sur la réduction des émissions et du bruit tout en conservant les performances recherchées par les amateurs de conduite tout-terrain.

À travers ce partenariat sportif, la société espère accroître sa notoriété au-delà du marché nord-américain et s’imposer progressivement comme une marque associée à l’aventure, à l’innovation et aux activités de plein air.

Laval en feu : la Course des pompiers bat tous les records avec 12 100 participants

La 14e édition de la Course des pompiers de Laval a établi un nouveau record de participation en réunissant plus de 12 100 coureurs et coureuses, tout en permettant d’amasser plus de 82 000 dollars au profit de la Fondation des pompiers du Québec pour soutenir les grands brûlés.

Organisé par le Service de sécurité incendie de Laval en collaboration avec la Ville de Laval et la Fondation des pompiers du Québec, l’événement a attiré un nombre sans précédent de participants de tous âges, confirmant son statut parmi les rendez-vous sportifs populaires de la région.

Sur le plan sportif, Édouard Foster s’est imposé au marathon masculin en 2 h 34 min 51 s, tandis que Corinne Lienhard a remporté l’épreuve féminine avec un chrono de 3 h 03 min 22 s. Au demi-marathon, les honneurs sont revenus à Benjamin Raymond et Roxanne Leblanc.

L’édition 2026 a également été marquée par l’exploit de l’ultra-marathonien Manuel Cabral. Ambassadeur de l’événement, il a relevé le défi de courir huit marathons en huit jours consécutifs afin de sensibiliser le public et de recueillir des dons pour la Fondation.

Au-delà de la compétition, la manifestation proposait des courses de 1 km à 42,2 km dans une ambiance familiale et festive. Depuis sa création en 2012, la Course des pompiers de Laval contribue au financement d’équipements médicaux spécialisés, de la recherche clinique et de programmes d’aide destinés aux victimes de brûlures graves et à leurs familles.

Au marathon, Édouard Foster a remporté la première place chez les hommes avec un temps impressionnant de 2 h 34 min 51 sec. (Groupe CNW/Ville de Laval)

Ottawa passe à la vitesse scientifique pour nourrir ses élèves

Le Canada renforce son offensive contre l’insécurité alimentaire en milieu scolaire en misant désormais sur la recherche. Le gouvernement fédéral a annoncé le financement de huit équipes scientifiques sélectionnées dans le cadre des subventions catalyseur « S’unir pour réussir 2025-2026 », pour un total de plus d’un million de dollars.

L’annonce a été faite par la secrétaire d’État à l’Enfance et à la Jeunesse, Anna Gainey, dans le cadre d’un partenariat entre Emploi et Développement social Canada et les Instituts de recherche en santé du Canada.

Ces projets visent à analyser, mesurer et optimiser le Programme national d’alimentation scolaire, déjà déployé à grande échelle dans les provinces et territoires. Objectif affiché : transformer les repas servis à l’école en levier de santé publique, mais aussi en outil de réduction des inégalités sociales.

Les recherches couvriront des enjeux variés : gouvernance des programmes, efficacité des modèles communautaires, équité nutritionnelle ou encore impact économique dans les communautés autochtones et rurales. Ottawa insiste sur une approche « fondée sur les données probantes » pour corriger les failles et améliorer la livraison des services.

Pour la ministre de la Santé, Marjorie Michel, il s’agit d’un investissement stratégique : « transformer les données en actions concrètes ».

Lancé récemment, le programme d’alimentation scolaire touche déjà environ 400 000 enfants et pourrait permettre aux familles d’économiser jusqu’à 800 dollars par an. Pérennisé par une loi adoptée en 2026, il représente désormais un pilier de la politique sociale canadienne.

Derrière les chiffres, Ottawa cherche aussi à stabiliser un système encore disparate entre provinces. Et mise sur la science pour faire ce que la politique seule n’a pas encore réussi à uniformiser : garantir qu’aucun enfant ne soit laissé de côté à l’heure du repas scolaire.

Productivité : une coalition économique accentue la pression sur Québec

Le mouvement « Impératif productivité », lancé en février par plusieurs acteurs du monde des affaires, gagne du terrain avec l’arrivée d’une dizaine de nouveaux signataires, portant à plus de vingt le nombre d’organisations appuyant cet appel à faire de la productivité une priorité économique nationale.

La coalition, qui regroupe notamment la firme de transformation numérique Talan, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) et plusieurs organismes de développement économique, a conclu cette semaine une tournée de 25 événements ayant réuni près de 1 500 décideurs à travers le Québec.

S’appuyant sur une consultation menée auprès de plus de 250 entreprises manufacturières, les signataires demandent au gouvernement québécois d’adopter des objectifs mesurables de productivité, de simplifier l’accès aux programmes d’aide destinés aux PME et de réduire les obstacles réglementaires et fiscaux qui freinent les investissements.

« Les PME québécoises sont engagées dans le virage de la productivité, mais demeurent ralenties par la paperasserie et la fiscalité », a déclaré François Vincent, vice-président Québec de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante.

Parmi les nouveaux appuis figurent le Mouvement québécois de la qualité, Drummond Économique, Digihub et Innovation et Développement économique Trois-Rivières.

Les promoteurs de l’initiative estiment que l’amélioration de la productivité constitue un levier essentiel pour renforcer la compétitivité des entreprises québécoises dans un contexte économique marqué par les défis de main-d’œuvre, l’automatisation et la concurrence internationale.

Téléthon Enfant Soleil : un record historique de 26,8 millions de dollars pour les enfants malades

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La générosité des Québécois a une nouvelle fois battu des records. Le Téléthon Enfant Soleil a permis d’amasser la somme historique de 26 832 430 dollars lors de son édition 2026, ont annoncé les organisateurs samedi soir à l’issue de cette vaste mobilisation provinciale en faveur des enfants malades.

Ce montant record servira à financer des soins pédiatriques, des équipements médicaux spécialisés et des projets de recherche dans plus de 100 hôpitaux et organismes à travers le Québec.

« Chaque don a un impact réel sur la qualité des soins offerts aux enfants et à leurs familles », a souligné Jonathan Gendron, président-directeur général d’Enfant Soleil, saluant une mobilisation exceptionnelle de la population québécoise.

Diffusé durant plusieurs heures, le téléthon a réuni de nombreux artistes, dont K.Maro, France D’Amour et Souldia. Les témoignages des familles et des Enfants Soleil ont également marqué cette édition, notamment celui de la jeune Clara Chantal-Vigneault, qui a livré une prestation de danse émouvante aux côtés de sa sœur.

Depuis sa création en 1988, Enfant Soleil a investi plus de 356 millions de dollars dans des milliers de projets destinés à améliorer la santé et le bien-être des enfants. Les dons peuvent encore être effectués dans les prochains jours, ont rappelé les organisateurs.

Ebola : le Canada impose des mesures frontalières temporaires aux voyageurs en provenance de trois pays africains

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Le gouvernement canadien a annoncé l’entrée en vigueur de mesures frontalières temporaires afin de prévenir l’introduction et la propagation de la maladie Ebola sur son territoire, à la suite de l’éclosion de cas signalés en Afrique centrale et orientale.

Selon l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC), ces mesures seront appliquées du 30 mai au 29 août 2026 en vertu de la Loi sur la mise en quarantaine. Elles concernent tous les voyageurs entrant au Canada ayant séjourné au cours des 21 derniers jours en République démocratique du Congo, en Ouganda ou au Soudan du Sud.

À leur arrivée, les voyageurs visés feront l’objet d’une évaluation sanitaire et devront présenter un plan de quarantaine adéquat. Les personnes ne présentant aucun symptôme devront observer une quarantaine obligatoire de 21 jours dans un lieu approprié, tandis que celles qui ne disposent pas d’un plan jugé satisfaisant seront dirigées vers un site désigné par les autorités, notamment des hôtels de quarantaine.

Les voyageurs devront surveiller quotidiennement leur état de santé et communiquer régulièrement avec les autorités sanitaires. Toute personne présentant des symptômes compatibles avec la maladie Ebola sera immédiatement soumise à une évaluation médicale et placée en isolement dans un établissement de santé ou dans une installation approuvée.

L’ASPC souligne que ces mesures sont prises par précaution et que le risque actuel pour la population canadienne demeure faible. Les autorités estiment toutefois que la détection précoce des cas et l’application de mesures préventives demeurent essentielles pour limiter toute propagation éventuelle du virus.

Le gouvernement fédéral affirme poursuivre une approche prudente afin de protéger la santé publique tout en maintenant une surveillance étroite de l’évolution de la situation épidémiologique internationale.

Transport scolaire : First Student lance une vaste campagne de recrutement en Amérique du Nord

Le géant nord-américain du transport scolaire First Student a annoncé le lancement de sa Semaine nationale de l’embauche, une initiative destinée à recruter plusieurs milliers de nouveaux employés afin de répondre à la croissance de ses activités aux États-Unis et au Canada.

Du 1er au 6 juin, l’entreprise organisera une série d’événements de recrutement en présentiel et en ligne dans plusieurs régions, notamment dans les États de New York, du Connecticut, du Kansas, de l’Oregon, de la Caroline du Sud ainsi qu’en Saskatchewan. L’objectif est de pourvoir plus de 8 000 postes de chauffeurs d’autobus scolaires, mais également des emplois de moniteurs, de techniciens et de personnel de soutien.

« La sécurité des élèves commence par des employés engagés et bien formés », a déclaré John Kenning, président-directeur général de First Student. Selon lui, cette campagne vise à attirer de nouveaux talents vers des carrières offrant des perspectives d’avancement et un impact direct dans les communautés.

En parallèle, l’entreprise proposera des séances d’information virtuelles gratuites portant sur les possibilités de carrière, la formation, les normes de sécurité et les avantages sociaux.

Présente partout en Amérique du Nord, First Student transporte quotidiennement des millions d’élèves grâce à une flotte de plus de 48 000 véhicules. L’entreprise mise notamment sur sa plateforme technologique HALO, qui intègre l’intelligence artificielle afin d’améliorer la sécurité et l’efficacité des opérations de transport scolaire.

Une professeure québécoise décroche un prix international pour son balado sur la littérature canadienne

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La professeure Linda Morra, de l’Université Bishop’s, a remporté un prix international pour son balado consacré à la littérature canadienne, une distinction qui souligne l’essor des contenus culturels numériques produits dans le milieu universitaire.

Son émission « Getting Lit with Linda » a été désignée meilleur balado dans la catégorie « auteurs et livres » aux Women Podcasters Awards 2026, un concours basé à Vancouver qui récompense chaque année des créatrices de contenu audio du monde entier.

Lancé en 2020, le balado est animé, écrit et produit par Mme Morra, professeure titulaire et directrice du programme d’études canadiennes à l’Université Bishop’s. Chaque épisode propose des entretiens et des analyses portant sur la littérature canadienne, les auteurs contemporains et les enjeux culturels qui traversent leurs œuvres.

Selon les organisateurs des prix, la distinction reconnaît non seulement la qualité du contenu proposé, mais également son impact auprès des auditeurs et sa contribution au développement de communautés engagées autour des sujets abordés.

Cette nouvelle récompense s’ajoute à un précédent succès obtenu en 2022, lorsque le balado avait remporté le prix de la meilleure série éducative aux Canadian Podcasting Awards.

Pour Linda Morra, cette reconnaissance internationale constitue une occasion de faire découvrir davantage les écrivains canadiens à un public élargi. Elle estime que de nombreuses œuvres importantes demeurent peu connues en dehors des cercles littéraires malgré leur contribution à la compréhension de l’identité et de la culture canadiennes.

L’Université Bishop’s a salué cette distinction, y voyant un exemple du rôle que peut jouer la recherche universitaire dans la diffusion du savoir auprès du grand public. L’établissement souligne que le balado contribue à rapprocher les milieux académiques et la société en rendant accessibles des réflexions sur la littérature, la mémoire et la culture.

Fondée en 1843 dans les Cantons-de-l’Est, Université Bishop’s est l’une des plus anciennes universités du Québec.

Québec soutient les créateurs numériques pour renforcer sa culture auprès des jeunes

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Le gouvernement du Québec accorde une aide financière de 50 000 dollars à l’Association des créatrices et créateurs de contenu du Québec afin de soutenir la structuration d’un secteur en pleine croissance, a annoncé samedi le ministre de la Culture et des Communications, Mathieu Lacombe.

Fondée en 2023, l’organisation a pour mission de professionnaliser le métier de créateur de contenu numérique et de contribuer à la promotion de la culture québécoise sur les plateformes numériques, devenues des espaces de diffusion privilégiés auprès des jeunes générations.

Selon le ministère, la contribution financière permettra notamment à l’Association de consolider son modèle d’affaires, d’accroître sa visibilité et de mieux documenter le profil ainsi que les besoins de ses membres.

Au cours des dernières années, l’organisme s’est impliqué dans plusieurs dossiers liés à l’avenir du secteur culturel numérique. Il a notamment participé aux consultations entourant la découvrabilité des contenus francophones en ligne et à la réflexion sur la créativité numérique au Québec.

L’Association figure également parmi les organisations consultées dans le cadre de l’élaboration d’un nouveau programme de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) destiné à soutenir la valorisation des contenus culturels numériques québécois.

Dans un communiqué, le ministre Mathieu Lacombe a estimé que les créateurs de contenu constituent désormais « un nouveau maillon fort » de l’écosystème culturel québécois. Il a souligné leur rôle croissant dans la promotion de la culture locale et leur capacité à rejoindre un public jeune, souvent difficile à atteindre par les canaux traditionnels.

Le gouvernement affirme vouloir mieux comprendre les réalités de cette industrie émergente afin d’accompagner son développement et son intégration au paysage culturel québécois.