Home Blog

L’École d’études autochtones de l’UQAT célèbre dix ans de collaboration avec les Premiers Peuples

L’École d’études autochtones de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) célèbre le 14 juin son dixième anniversaire, marquant une décennie de formation, de recherche et de partenariats développés avec les Premiers Peuples et les Inuit.

Créée en 2016, cette structure universitaire est présentée comme le premier département québécois entièrement consacré aux études autochtones. Elle réunit aujourd’hui dix professeurs issus de disciplines variées, dont l’anthropologie, le droit, l’histoire, la gestion, la biologie et les sciences sociales.

Au fil des années, l’École s’est imposée comme un centre de recherche reconnu sur les réalités autochtones. Ses chercheurs travaillent notamment sur les savoirs traditionnels, la gouvernance territoriale, les enjeux touchant les femmes autochtones, les changements climatiques et l’employabilité. L’institution supervise également de nombreux étudiants aux cycles supérieurs et publie chaque année plusieurs dizaines de travaux scientifiques.

L’offre de formation comprend une vingtaine de programmes accessibles à distance à travers le Québec, couvrant notamment les études autochtones, l’intervention enfance-famille, la gestion publique et la gouvernance en contexte autochtone.

Selon le directeur de l’École, Francis Lévesque, cet anniversaire souligne le travail accompli grâce à la collaboration des communautés, des partenaires et des étudiants. L’établissement entend poursuivre le développement de formations adaptées aux réalités autochtones et renforcer ses liens avec les Premiers Peuples et les Inuit.

Cette première décennie témoigne de l’importance croissante des études autochtones dans le paysage universitaire québécois et de leur contribution à la production et à la diffusion des connaissances.

Trois-Rivières veut faire du transfert d’entreprise un moteur d’innovation et de productivité

0

Repreneuriat Québec et Innovation et Développement économique Trois-Rivières (IDÉ Trois-Rivières) ont annoncé le lancement d’« Impulsion repreneuriat innovant », un chantier destiné à faire du transfert d’entreprise un levier de modernisation, d’innovation et de croissance de la productivité.

Présentée comme une initiative pilote, cette démarche vise à répondre simultanément à deux défis économiques majeurs : le ralentissement de la productivité et la vague de transferts d’entreprises attendue au Québec au cours des prochaines années.

Selon les promoteurs du projet, Trois-Rivières servira de laboratoire vivant où des entreprises participantes pourront bénéficier de parcours d’accompagnement spécialisés, d’outils et d’expertises destinés à intégrer l’innovation au moment du changement de propriétaire.

Les organisations soulignent que les entreprises québécoises issues d’un transfert investissent davantage en recherche et développement et affichent généralement une productivité supérieure à celles qui conservent le même propriétaire. Elles estiment ainsi que la période de relève représente une occasion stratégique pour moderniser les opérations et accroître la compétitivité des PME.

Le chantier prévoit également la création d’un guichet unique permettant aux entrepreneurs de bénéficier d’un accompagnement coordonné en matière de relève d’entreprise et de développement économique. L’objectif est de simplifier les démarches et de réduire les délais liés aux projets de transfert.

De nouveaux projets pilotes doivent être dévoilés au cours des prochaines semaines. Les initiateurs espèrent que l’expérience menée à Trois-Rivières pourra éventuellement servir de modèle à d’autres régions du Québec confrontées aux mêmes enjeux de succession entrepreneuriale et de productivité.

Québec : la chorégraphe Sarah Dell’Ava récompensée pour son projet inclusif O-Tisserandes

0

La chorégraphe Sarah Dell’Ava a reçu jeudi le prix Artiste dans la communauté 2026, décerné par le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) en partenariat avec le réseau Les Arts et la Ville, pour son projet participatif de danse contemporaine O-Tisserandes.

Doté d’une bourse de 15 000 dollars, le prix souligne une démarche artistique axée sur l’inclusion sociale et la participation citoyenne. Développé sur deux ans à Montréal en collaboration avec Corpuscule Danse, le projet a réuni une soixantaine de participants issus de divers horizons, notamment des personnes vivant avec des handicaps visibles ou invisibles, des enfants, des aînés et des artistes professionnels.

Présentée dans l’espace public sur la place des Tisserandes, l’œuvre prend la forme d’une création chorégraphique collective accompagnée de musique en direct. Selon le jury, le projet se distingue par sa capacité à offrir une visibilité à des personnes souvent peu représentées dans les espaces culturels tout en favorisant le dialogue, le mieux-être et la cohésion sociale.

Originaire de Suisse et établie au Québec depuis près de vingt ans, Sarah Dell’Ava développe une pratique artistique centrée sur la participation communautaire et l’expérience collective. Ses créations explorent les liens entre l’art, l’inclusion et l’occupation de l’espace public.

Une nouvelle présentation d’O-Tisserandes est prévue en juin 2026, tandis qu’un film inspiré du projet devrait voir le jour en 2027.

Mondial 2026 : Nathan Saliba, ce gars de Longueuil qui rêve de ses buts avant de les marquer

0

Nathan Saliba a fait ses débuts en équipe nationale sans toucher un seul ballon. Un an plus tard, il marquait pour Anderlecht — un but qu’il avait littéralement rêvé la nuit précédente. Voici le joueur le plus discrètement spectaculaire de l’équipe canadienne.


par Jean Emmanuel Duchemin | Série Mondial 2026


Le 7 septembre 2024, Nathan Saliba entre en jeu pour la première fois avec l’équipe nationale senior du Canada, contre les États-Unis. L’entraîneur Jesse Marsch l’envoie sur le terrain en fin de match pour protéger une avance d’un but.

Sa mission ? Tenir le score. Ne rien faire de spectaculaire. Juste être là.

Un mois plus tard, Marsch raconte l’anecdote aux journalistes en rigolant : Saliba a parfaitement réussi sa mission… sans toucher le ballon une seule fois.

« On était supposés entrer cinq minutes plus tôt, je pense, mais on avait un problème avec l’arbitre », rigole aujourd’hui Saliba, en racontant l’histoire près du terrain de son enfance, à Longueuil.

Voilà, en une scène, qui est Nathan Saliba : présent au bon endroit, au bon moment, sans en faire trop. Et pourtant déjà là, déjà coché sur la liste.


Longueuil, le Québec, et un melting-pot familial

Le 7 février 2004, Nathan-Dylan Saliba naît à Longueuil, au Québec. Ses deux parents sont nés en Haïti — son père Claude Richard à Cayes, sa mère Ginou à Port-au-Prince. Saliba parle anglais, français et créole haïtien.

Il grandit entre soccer et basketball, dans une famille où le sport occupe une place centrale. À neuf ans, il commence à jouer pour le CS Longueuil — un club local, modeste, comme des centaines d’autres au Québec. Rien d’extraordinaire à ce moment-là. Juste un gamin qui aime le ballon.

En 2017, à 13 ans, il rejoint l’Académie de l’Impact de Montréal. Le grand saut.


« Là d’où je viens, ça parle toutes les langues dans la rue »

Quand on demande à Nathan Saliba de décrire sa ville, sa réponse est révélatrice : « Là d’où je viens, ça parle un peu toutes les langues en rue et c’est génial. »

Le natif de Montréal — comme il se présente lui-même — est un grand défenseur de sa ville et porte des origines très variées. Cette diversité linguistique et culturelle, plutôt que de le diviser, semble l’avoir nourri. C’est exactement le genre de fond identitaire qu’on retrouve chez beaucoup de joueurs de cette équipe canadienne : nés ici, formés ici, mais avec des racines qui parlent d’ailleurs.

Et pour Saliba, le Mondial 2026 a une résonance particulière. « Ce n’est pas un truc que tu as tous les jours, une Coupe du monde à domicile. Ça va être extrêmement motivant de jouer devant sa famille et ses amis dans les stades où tu as déjà joué. »

Imaginez ça une seconde : jouer une Coupe du monde dans le même stade où, quelques années plus tôt, vous étiez junior d’académie en train de courir des exercices de passes par -15°C.


Le banc, les options, et le choix de rester

En 2023, alors que d’autres jeunes joueurs de l’académie du CF Montréal partaient en prêt vers la Canadian Premier League pour accumuler du temps de jeu, Nathan Saliba a fait un choix différent : il a décidé de se battre pour une place dans l’équipe première, plutôt que de prendre la voie facile d’un prêt vers une ligue de second plan.

Le pari a payé. Lors de la présaison 2023, il marque un but contre les All-Stars de la PLSQ lors d’un match d’exhibition — un signal d’alarme positif pour le staff. Le 25 février 2023, à 19 ans, il fait sa première apparition professionnelle, titulaire dès le match d’ouverture de la saison contre l’Inter Miami.

L’équipe perd 2-0 ce jour-là. Mais Saliba est lancé.

Au fil de l’année 2023, il gagne la confiance de l’entraîneur Hernán Losada, jouant de plus en plus à partir du mois de juin — au point de prendre la place de titulaire face à Victor Wanyama, l’ancien international kényan et joueur emblématique de Tottenham. Un gamin de 19 ans qui pousse un vétéran international hors du onze de départ. Pas rien.


Le but qu’il a rêvé avant de le marquer

C’est l’anecdote la plus surprenante de tout ce dossier. En juillet 2025, peu après son arrivée au RSC Anderlecht en Belgique, Saliba entre en jeu en cours de match — sa deuxième apparition sous le maillot mauve. Une minute plus tard, il marque.

Après le match, il confie aux journalistes : « J’ai rêvé de ce but la nuit passée. »

Pas une métaphore. Un vrai rêve, la nuit avant le match. Et le lendemain, sur le terrain, le scénario se reproduit presque à l’identique.

Il ajoute, avec une honnêteté désarmante sur son adaptation : « Il m’a fallu ce temps pour m’adapter au niveau du football belge et au club. » Trois semaines. C’est tout ce qu’il lui a fallu pour commencer à produire en Belgique — un championnat reconnu comme un excellent tremplin vers les grands d’Europe.

Petit clin d’œil supplémentaire : quand on lui demande son modèle, Saliba répond sans hésiter Sergio Busquets — le légendaire numéro 6 du Barça et de l’Espagne, le joueur le plus discret et le plus intelligent de sa génération. Un choix qui en dit long sur la façon dont Saliba se voit lui-même : pas l’attraction principale, mais le moteur qui fait tourner toute la machine.


Le 2-2 contre Boston et l’hommage à Hutchinson

Le 18 septembre 2024, Nathan Saliba marque son tout premier but professionnel pour le CF Montréal — le but égalisateur en seconde période d’un match nul 2-2 contre le Revolution de la Nouvelle-Angleterre. Un moment marquant pour le jeune milieu de 20 ans, devant son public, au Stade Saputo.

Quelques mois plus tôt, il avait été nommé 14e sur la liste 22 Under 22 de la MLS — une reconnaissance officielle de son statut de jeune espoir parmi les meilleurs de la ligue.

Et quand on lui parle de modèles canadiens, c’est un autre nom qui revient : Atiba Hutchinson, l’ancien capitaine légendaire de l’équipe nationale, qui a joué pendant près de deux décennies en sélection. « Je le voyais à la télé et les joueurs qui l’ont côtoyé me l’ont confirmé, c’était un très bon leader, quelqu’un de rassembleur et un très bon milieu de terrain. Comme il jouait à ma position, je l’ai beaucoup observé », explique Saliba.

Busquets pour le style. Hutchinson pour le leadership. Voilà les deux pôles qui définissent l’ambition de Nathan Saliba.


Anderlecht, 4 ans, et la suite logique

Le 26 juin 2025, Saliba signe un contrat de quatre ans avec le RSC Anderlecht — un des clubs historiques les plus titrés de Belgique, 34 titres de champion. Là-bas, il retrouve d’anciennes connexions du CF Montréal, notamment du côté de la direction sportive.

En décembre 2024, Saliba avait été nommé Joueur de l’année espoir de Canada Soccer — une distinction réservée aux meilleurs joueurs nés en 2004 ou après, votée par les joueurs de l’équipe nationale, les médias et le public.

Et il y a cette image touchante : en décembre 2024, Saliba est retourné dans son école primaire pour partager un message avec les jeunes élèves — que réussir prend du temps, des efforts, et qu’il ne faut jamais lâcher.


Ce qu’il faut retenir

Nathan Saliba est probablement le joueur le moins « vendeur » de cette série jusqu’ici — pas de drame de réfugié, pas de blessure spectaculaire, pas de surnom légendaire. Et pourtant, c’est peut-être ça qui le rend si représentatif du Canada 2026 : un gamin de Longueuil, élevé dans la diversité linguistique de la banlieue montréalaise, qui a refusé la voie facile, gagné sa place face à un international kényan, signé en Europe, et qui maintenant rêve littéralement de ses propres buts la nuit avant de les marquer.

Discret, mais redoutablement efficace. Comme son idole Busquets.

Et cet été, il jouera une Coupe du monde dans les stades où il a grandi.

Une innovation québécoise introduit l’oxymétrie oculaire dans les cliniques canadiennes

0

L’entreprise québécoise Zilia a annoncé la signature d’un accord de distribution exclusif avec INNOVA Medical Ophthalmics afin de déployer à travers le Canada son dispositif d’oxymétrie oculaire, présenté comme le premier appareil commercialisé au monde capable de mesurer l’oxygénation des tissus rétiniens.

Homologué par Santé Canada, le système baptisé « Zilia Ocular » permet d’évaluer de manière non invasive la saturation en oxygène de la rétine, un indicateur associé au métabolisme oculaire. Selon l’entreprise, cette technologie ajoute une dimension fonctionnelle à l’imagerie rétinienne traditionnelle en fournissant des informations sur l’activité métabolique des tissus oculaires en temps réel.

Le partenariat avec INNOVA, distributeur canadien spécialisé dans les équipements ophtalmiques depuis près de quarante ans, vise à rendre cette technologie accessible aux ophtalmologistes et optométristes à l’échelle du pays.

Pour Zilia, cette entente marque une étape importante dans la commercialisation de son innovation développée au Québec. L’entreprise estime que l’oxymétrie oculaire pourrait contribuer à améliorer l’évaluation clinique de diverses maladies affectant la rétine en fournissant de nouvelles données fonctionnelles aux professionnels de la santé visuelle.

Le dispositif sera présenté à la réunion annuelle de la Société canadienne d’ophtalmologie, prévue du 18 au 21 juin à Montréal, où les spécialistes pourront découvrir ses applications cliniques.

Fondée à Québec, Zilia se spécialise dans le développement de technologies d’imagerie oculaire. De son côté, INNOVA dispose d’un réseau national de distribution et de soutien technique auprès des professionnels des soins oculaires au Canada.

Golf caritatif : les producteurs d’œufs du Québec remettent 102 000 $ à la Fondation Olo

0

La Fédération des producteurs d’œufs du Québec (FPOQ) a annoncé avoir recueilli 102 000 dollars au profit de la Fondation Olo lors de la 25e édition de son tournoi de golf annuel, organisée le 9 juin et réunissant plus de 180 participants.

Selon la fédération, l’événement a permis d’amasser 90 000 dollars grâce à l’organisation du tournoi, auxquels se sont ajoutés les dons effectués par les golfeurs présents, portant le montant total à 102 000 dollars.

Les fonds serviront à soutenir les activités de la Fondation Olo, qui accompagne chaque année plus de 7 000 familles en situation de vulnérabilité. Une partie de cette aide prend la forme de coupons permettant aux futures mères et aux jeunes familles d’accéder à des aliments nutritifs, notamment des œufs.

Le président de la FPOQ, Sylvain Lapierre, a souligné que cette initiative s’inscrit dans un engagement de longue date envers le bien-être des familles québécoises. De son côté, la directrice générale de la Fondation Olo, Élise Boyer, a salué la fidélité de ce partenariat, établi depuis plus de 25 ans.

Créée en 1964, la Fédération des producteurs d’œufs du Québec représente 239 producteurs répartis à travers la province. La Fondation Olo intervient auprès des familles durant les 1 000 premiers jours de vie de l’enfant, une période considérée comme déterminante pour son développement et sa santé future.

Soccer féminin : le Halifax Tides FC conclut un partenariat avec l’équipementier 2XU

Le club canadien de soccer féminin Halifax Tides FC a annoncé jeudi un partenariat avec la marque australienne de vêtements sportifs 2XU, spécialisée dans les équipements de compression destinés aux athlètes de haut niveau.

Selon les termes de l’entente, 2XU devient le partenaire officiel de compression du club pour la deuxième saison de la National Soccer League (NSL), le championnat professionnel féminin canadien. Les produits de la marque seront utilisés dans le cadre de la préparation physique, de la compétition et de la récupération des joueuses.

Le partenariat s’inscrit dans la stratégie du Halifax Tides FC visant à renforcer son environnement de haute performance alors que le club poursuit son développement au sein de la ligue.

Fondée en Australie, 2XU est présente dans plusieurs disciplines sportives et commercialise des vêtements techniques conçus pour accompagner les athlètes durant l’entraînement et la récupération. L’entreprise affirme s’appuyer sur la recherche en sciences du sport pour développer ses produits.

Au-delà du volet sportif, les deux organisations prévoient également des activités destinées aux partisans et à la communauté locale, notamment des initiatives de sensibilisation à la performance sportive et à la récupération physique.

Créé récemment, le Halifax Tides FC fait partie des clubs fondateurs de la National Soccer League, première ligue professionnelle féminine de soccer au Canada. Le développement de partenariats commerciaux constitue un enjeu important pour les équipes de ce nouveau championnat, qui cherche à consolider sa présence sur la scène sportive canadienne.

Transport maritime : Desgagnés renforce sa flotte avec un nouveau navire destiné au Grand Nord canadien

0

Le groupe maritime québécois Desgagnés a annoncé jeudi l’acquisition d’un nouveau navire de marchandises destiné notamment à desservir les communautés et les industries du Nunavut et du Nunavik, dans l’Arctique canadien.

Le bâtiment, baptisé Johane A. Desgagnés, a été acquis auprès de l’armateur allemand Briese Schiffahrts, partenaire de longue date du groupe québécois. Arrivé au port de Québec en mai, il a été immatriculé sous pavillon canadien et doit entreprendre son premier voyage commercial le 12 juin.

Selon l’entreprise, ce navire polyvalent de 147 mètres de longueur est conçu pour le transport de marchandises générales, de cargaisons lourdes et de matériel destiné à des projets industriels. Il est également équipé pour naviguer dans des zones couvertes de glace, une caractéristique essentielle pour les opérations dans l’Arctique.

L’acquisition devrait générer plus de 40 emplois directs, a indiqué la direction de Desgagnés. Elle s’inscrit dans un programme d’expansion de la flotte amorcé ces dernières années. Depuis 2023, le groupe affirme avoir investi plus de 140 millions de dollars dans l’achat de nouveaux navires.

Basée à Québec, Desgagnés est l’un des principaux acteurs du transport maritime au Canada. L’entreprise exploite désormais une flotte de 24 navires opérant sur le fleuve Saint-Laurent, dans les Grands Lacs, l’Arctique canadien ainsi que sur les côtes est du Canada et des États-Unis.

Le développement des capacités de transport maritime dans le Nord est considéré comme un enjeu stratégique pour l’approvisionnement des communautés isolées et le soutien aux activités économiques de la région.

Canada : un concours national cherche des technologies pour améliorer la vie des aînés

0

Le réseau canadien AGE-WELL a lancé jeudi l’édition 2026 de son Défi d’impact national, un concours destiné à repérer et soutenir des innovations technologiques conçues pour améliorer la qualité de vie des personnes âgées et de leurs proches aidants.

Ouvert aux entreprises en démarrage, aux entreprises sociales et aux organismes communautaires, le concours vise à mettre en lumière des solutions déjà capables de démontrer un impact concret dans le secteur du vieillissement et des soins aux aînés.

Les candidats retenus présenteront leurs projets devant un jury lors de la conférence annuelle d’AGE-WELL. Les gagnants pourront obtenir une subvention d’au moins 20 000 dollars canadiens ainsi qu’un accompagnement spécialisé, un accès à des ressources d’innovation et des possibilités de mentorat.

Selon les organisateurs, l’initiative entend favoriser le développement de technologies répondant aux défis croissants liés au vieillissement de la population canadienne, notamment en matière d’autonomie, de santé, de sécurité et de soutien aux proches aidants.

Les candidatures devront être soumises avant le 10 août 2026 et comprendre un formulaire d’inscription ainsi qu’une présentation vidéo de deux minutes.

Créé il y a plus de dix ans, AGE-WELL rassemble chercheurs, entrepreneurs, organismes communautaires et utilisateurs afin d’accélérer le développement et l’adoption de technologies destinées aux aînés. Le réseau bénéficie notamment du soutien du gouvernement fédéral par l’entremise de plusieurs programmes de recherche et d’innovation.

Alors que la proportion de personnes âgées continue de croître au Canada, les innovations technologiques sont de plus en plus considérées comme un outil essentiel pour répondre aux besoins de santé et de maintien à domicile de cette population.

Montréal : une indemnité de plus d’un million de dollars pour le DG sortant provoque la colère des cols bleus

0

L’entente de départ accordée au directeur général sortant de la Ville de Montréal, Benoit Dagenais, suscite une vive controverse alors que le Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal (SCFP 301) dénonce un traitement qu’il juge inéquitable envers les employés municipaux.

Selon le syndicat, l’accord approuvé par le comité exécutif prévoit le versement d’une indemnité équivalente à trois années de salaire, soit plus d’un million de dollars. Le directeur général percevait une rémunération annuelle d’environ 368 000 dollars.

Dans un communiqué publié jeudi, les représentants syndicaux estiment que cette décision contraste avec les arguments de rigueur budgétaire avancés par l’administration municipale lors des négociations en cours avec les employés cols bleus.

Le syndicat affirme que la Ville invoque régulièrement les contraintes financières et la capacité de payer des contribuables pour limiter les augmentations salariales réclamées par ses travailleurs. Il estime que l’octroi d’une importante indemnité de départ à un haut dirigeant alimente un sentiment d’injustice parmi les employés municipaux.

Les cols bleus, qui représentent notamment les travailleurs chargés de l’entretien des rues, des parcs, des réseaux d’eau et des infrastructures municipales, demandent à l’administration de faire preuve de cohérence dans ses décisions budgétaires.

À ce stade, la Ville de Montréal n’avait pas réagi publiquement aux critiques formulées par le syndicat. Le dossier intervient dans un contexte de négociations collectives toujours en cours entre l’administration municipale et plusieurs groupes d’employés.