Québec solidaire (QS) propose de faire des CLSC la principale porte d’entrée du système de santé québécois, avec la création d’un réseau de 400 points d’accès en première ligne.
L’engagement, présenté samedi à Montréal, prévoit d’élargir le réseau des centres locaux de services communautaires afin de faciliter l’accès aux soins de proximité. Le parti affirme vouloir notamment renforcer les services psychosociaux, élargir la prise en charge des urgences mineures et accroître l’offre de services dans les régions éloignées.
QS soutient que cette réorganisation permettrait de rapprocher les services des patients et de simplifier un parcours actuellement réparti entre plusieurs dispositifs, dont le Guichet d’accès à la première ligne (GAP), le Guichet d’accès à un médecin de famille (GAMF), le service téléphonique 811 et les cliniques accessibles par l’intermédiaire de Clic Santé.
La porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal, a présenté la revitalisation des CLSC comme l’un des axes d’une éventuelle réforme du réseau public. Le candidat du parti dans Jonquière, Serge Bergeron, a de son côté critiqué la multiplication des portes d’entrée et la place croissante des cliniques privées dans l’accès aux soins.
La formation politique n’a toutefois pas précisé, dans son annonce, le coût global de la création des 400 points d’accès, ni l’échéancier de leur mise en place. Les modalités concernant les effectifs, les infrastructures et le financement restent également à définir.



