La Commission de l’éthique en science et en technologie (CEST) dévoilera jeudi un nouvel avis consacré aux risques éthiques de l’intelligence artificielle pour la démocratie, lors d’un événement organisé au HEC Montréal en collaboration avec l’Obvia.
La rencontre, prévue à l’Amphithéâtre Banque Nationale entre 13 h et 18 h 30, réunira plusieurs spécialistes appelés à débattre des impacts croissants de l’IA sur les institutions démocratiques, l’information publique et la participation citoyenne.
Selon la CEST, l’objectif est d’alimenter la réflexion autour des enjeux soulevés par les technologies d’intelligence artificielle, notamment la désinformation, les biais algorithmiques, la manipulation de l’opinion publique et les risques liés à l’automatisation des décisions.
L’avis présenté jeudi formulera également des recommandations destinées aux décideurs publics et aux milieux de pratique afin d’encadrer le développement et l’utilisation de ces technologies.
Créée en 2001, la Commission de l’éthique en science et en technologie agit comme organisme-conseil auprès du gouvernement du Québec sur les questions éthiques liées aux avancées scientifiques et technologiques.
L’événement s’inscrit dans un contexte où plusieurs gouvernements et organisations internationales multiplient les initiatives pour mieux réguler l’intelligence artificielle, alors que les outils génératifs et les plateformes automatisées prennent une place grandissante dans l’espace public et politique.
La CEST affirme vouloir contribuer à une réflexion collective sur la protection des processus démocratiques face aux transformations rapides imposées par les technologies numériques.



