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Le Centre des sciences de Montréal célèbre 25 ans de passion, d’innovation et de découvertes

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Le Centre des sciences de Montréal (CSM) fête cette année ses 25 ans d’existence, un quart de siècle dédié à la diffusion des sciences et à l’innovation. Depuis son ouverture en 2000, plus de 15 millions de visiteurs ont franchi ses portes, explorant plus de 90 expositions captivantes.

Grâce à sa Fondation, qui a investi plus de 18,2 millions de dollars, le CSM a développé 22 expositions permanentes et 23 programmes scolaires, tout en soutenant des initiatives sociales et éducatives, notamment auprès des communautés autochtones et des milieux défavorisés.

Pour marquer cet anniversaire, le CSM a inauguré l’exposition immersive Nanualuk – Expédition Nordique, réalisée en collaboration avec la communauté inuit, ainsi qu’un retour en force des dinosaures avec une exposition exceptionnelle sur le T. rex, accompagnée du film IMAX® T. REX 3D.

En s’appuyant sur des partenariats solides et une mission inclusive, le Centre continue d’être un acteur incontournable de la vulgarisation scientifique au Québec et au-delà. « Les liens tissés avec la communauté, les écoles et les universités témoignent de l’importance du Centre dans le paysage scientifique », souligne Cybèle Robichaud, sa directrice.

Le CSM poursuit ainsi sa vocation : rendre les sciences accessibles à toutes et tous, pour inspirer les générations futures à bâtir un monde meilleur.

Le Rocket blanchit Rochester et atteint la finale de l’Est

Dans un match sans lendemain, le Rocket de Laval a livré une performance magistrale pour écraser les Americans de Rochester 5-0 dimanche soir à la Place Bell, et décrocher son billet pour la finale de l’Association de l’Est.

Dominateur du début à la fin, Laval a imposé son rythme dès la première période. Alex Barré-Boulet a ouvert le score en avantage numérique avant que Sean Farrell double la mise grâce à une déviation. Lucas Condotta, Joshua Roy et Oliver Kapanen ont aussi marqué, tandis que Cayden Primeau a repoussé les 27 tirs dirigés vers lui pour enregistrer un jeu blanc.

« C’était notre meilleur match, on a respecté le plan à la lettre », a souligné Xavier Simoneau, de retour au jeu. L’entraîneur Pascal Vincent a salué la préparation et la discipline de ses joueurs : « Ils étaient prêts. C’était leur examen final, et ils l’ont réussi haut la main. »

Le Rocket retrouvera les Checkers de Charlotte en finale, dès mercredi. Porté par une foule bruyante et des joueurs en pleine confiance, Laval tentera maintenant de franchir un nouveau cap historique.

Montréal : les rues piétonnes redessinent l’été urbain


Les beaux jours reviennent et avec eux, une tradition estivale désormais bien ancrée dans le cœur des Montréalais : la piétonnisation de grandes artères commerciales à travers la ville. Véritables célébrations de la vie de quartier, ces aménagements saisonniers transforment plus de 7,3 kilomètres de rues en espaces de déambulation, de rencontres et de découvertes culturelles. Une initiative saluée pour son impact autant économique que social.

De la vibrante Promenade Wellington à Verdun à l’iconique avenue du Mont-Royal dans le Plateau, en passant par la festive rue Sainte-Catherine Est dans le Village, huit artères verront leur circulation motorisée suspendue au profit d’une expérience piétonne riche, inclusive et résolument tournée vers l’avenir.

Une ville qui marche… au rythme des quartiers

La piétonnisation estivale n’a rien d’un simple geste cosmétique. Elle s’inscrit dans une vision plus large d’urbanisme humain, durable et participatif. Plus de 1 300 commerces bénéficieront directement de cette mesure, facilitant l’achalandage à pied et encourageant l’achat local — un levier crucial dans un contexte économique encore marqué par les incertitudes post-pandémiques et inflationnistes.

Soutenus par un investissement structurant de 12 millions de dollars sur trois ans, ces projets s’enracinent dans une démarche de co-construction entre la Ville, les arrondissements, les Sociétés de développement commercial (SDC), ainsi que les artistes et designers locaux, mobilisés pour offrir des aménagements aussi esthétiques que fonctionnels. Le financement pluriannuel, grande nouveauté de cette édition, assure une stabilité à long terme et une agilité renouvelée pour les éditions à venir.

Un été pour flâner, découvrir… et se réapproprier l’espace public

De la rue Ontario Est à Hochelaga-Maisonneuve à la paisible avenue Bernard à Outremont, chaque rue piétonne promet une ambiance singulière. Programmation culturelle, mobilier urbain coloré, performances impromptues, marchés d’artisans… L’espace public devient scène, marché, terrasse, terrain de jeu.

Au Marché Jean-Talon, la rue Place-du-Marché-Nord sera réservée aux piétons chaque fin de semaine entre juin et octobre, tandis que des initiatives ponctuelles, comme la fermeture temporaire de la rue Monkland ou de la rue Lacombe, viendront ponctuer l’été de moments festifs et de respiration urbaine.

Une politique urbaine audacieuse, assumée et pérenne

« Les rues piétonnes sont devenues le cœur battant de Montréal. En rehaussant la saison estivale, elles offrent une expérience de rue confortable, conviviale et attrayante », affirme Luc Rabouin, membre du comité exécutif responsable du développement économique. Un point de vue partagé par Sébastien Ridoin, directeur de l’Association des SDC de Montréal, qui voit dans ces projets « de puissants leviers de dynamisation commerciale et de valorisation des quartiers ».

La transformation ne s’arrête pas aux seuls chiffres ou aux fermetures de rues : elle modifie en profondeur le rapport des citoyens à leur environnement. Elle incarne un choix de société : celui d’une ville qui valorise la proximité, l’inclusion, la culture et l’écologie. Une ville qui, en marchant au rythme de ses piétons, avance vers un avenir urbain plus doux, plus juste, plus vivant.

La Coupe Davis débarque à Halifax : un choc décisif entre le Canada et Israël en septembre

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La Coupe Davis, considérée comme la Coupe du monde du tennis masculin, fera escale à Halifax les 12 et 13 septembre prochains pour un affrontement décisif entre le Canada et Israël. Le Scotiabank Centre, temple du sport de la côte Est canadienne, s’apprête à accueillir une rencontre de barrage du Groupe mondial I qui déterminera laquelle des deux nations accédera aux qualifications de l’édition 2026.

« Évoluer à domicile, dans une ville aussi chaleureuse qu’Halifax, est un privilège », a déclaré Frank Dancevic, capitaine d’Équipe Canada. Ancien joueur et héros local lors de la victoire écrasante contre le Chili en 2016, Dancevic espère revivre l’intensité des grands moments aux côtés de ses protégés.

Classé 6e au monde, le Canada part favori contre Israël (30e), mais le souvenir de la dernière confrontation, en 2011, reste vif : un duel âprement disputé remporté 3-2 par les Canadiens à Tel Aviv. Le vétéran Vasek Pospisil, déjà décisif à l’époque, pourrait de nouveau jouer un rôle clé si retenu.

Les autorités locales ne cachent pas leur enthousiasme. Le premier ministre de la Nouvelle-Écosse, Tim Houston, salue un « événement emblématique qui stimulera la passion du sport dans toute la province ». Le maire Andy Fillmore voit en cette rencontre « une occasion rare de galvaniser la communauté autour d’athlètes d’exception ».

Le tennis, sport en pleine croissance dans la région, trouve là une vitrine idéale. « Accueillir la Coupe Davis est un honneur et un levier formidable pour le développement de notre discipline », souligne Brad Lawlor, directeur général de Tennis Nova Scotia.

Deux simples ouvriront le bal le vendredi, avant un match de double et deux simples décisifs samedi. Le rendez-vous promet du grand spectacle… et un souffle de fierté nationale.

Gabriel Diallo boucle la boucle à Roland-Garros

L’éclosion d’un espoir du tennis canadien

À l’orée de l’été parisien, un nom nouveau mais prometteur s’impose sur les terres ocre de Roland-Garros : Gabriel Diallo. Un an après y avoir franchi les qualifications au prix d’un effort héroïque, le jeune Montréalais s’apprête à fouler à nouveau les courts de la Porte d’Auteuil. Cette fois, il n’est plus un inconnu. À 23 ans, classé 54e joueur mondial, Diallo fait son entrée directe dans le grand tableau. Une première pour lui, et un symbole fort d’une trajectoire en plein essor.

Une ascension construite à la sueur

Retour en mai 2024 : Diallo n’était alors que le 166e joueur au classement ATP. Loin des projecteurs, il s’était battu comme un lion pour franchir les trois tours des qualifications. Il s’était incliné au premier tour face à Kei Nishikori, non sans avoir arraché cinq sets d’une rare intensité. Un baptême du feu formateur, presque initiatique.

Douze mois plus tard, le tableau est tout autre. Le colosse canadien (1m98) a signé des performances remarquées sur tous les continents : un troisième tour à l’US Open, une première participation à l’Open d’Australie, une finale à l’ATP 250 d’Almaty, et plus récemment, un quart de finale historique à Madrid, dans le prestigieux cadre d’un Masters 1000. Cerise sur le gâteau : une victoire marquante face à Grigor Dimitrov, son premier scalp dans le Top 20.

Un nouveau statut, une pression différente

« L’année dernière, tout était nouveau pour moi. Maintenant, j’ai un peu plus d’expérience, et je pense pouvoir l’utiliser à mon avantage, » confiait Diallo en conférence de presse cette semaine. Le ton est mesuré, lucide. S’il savoure le chemin parcouru, il sait que la route reste longue. La terre battue, surface exigeante s’il en est, ne lui est pas naturellement familière. Mais là encore, la confiance a pris racine. « Nous avons bien préparé cette saison sur ocre. Je sens que tout est en place pour que je sois performant. »

Le jeune homme refuse toutefois de s’emballer. Son classement, bien qu’honorable, ne le place pas encore parmi les têtes de série. Et il en connaît les implications : « À moins d’être dans le Top 32, tu n’es à l’abri de rien. Il y a des joueurs que tu n’as pas envie de croiser dès le premier tour. »

Un potentiel à suivre de près

Ce discours empreint de maturité trahit une ambition certaine, mais aussi une conscience aiguë des réalités du circuit. Le tennis professionnel est un marathon, pas un sprint. Diallo en a déjà appris les règles. Et c’est précisément cette lucidité, alliée à un arsenal technique complet – service puissant, revers cinglant, mental d’acier – qui intrigue les observateurs et séduit les puristes.

« J’ai acquis une expérience inestimable l’an dernier. Je pense que cela va m’aider à croire que je peux réussir et surprendre cette fois-ci, » conclut-il avec l’espoir discret des grands compétiteurs.

Roland-Garros, acte II

Le 26 mai prochain, Gabriel Diallo s’élancera donc pour son deuxième Roland-Garros, avec en ligne de mire une première victoire sur la terre parisienne. Au-delà du résultat, c’est l’histoire d’un joueur en pleine construction que le public français aura l’occasion de découvrir. Un joueur qui, loin des feux artificiels, avance pas à pas, avec élégance, humilité et détermination.

Dans l’univers hypercompétitif de l’ATP, où les carrières se forgent autant par les échecs que par les exploits, Gabriel Diallo incarne un vent frais venu du Nord. À Paris, il boucle la boucle. Mais surtout, il ouvre un nouveau chapitre.

Concacaf 2025 : la sélection féminine U-20 dévoilée

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Le Canada en quête d’une qualification pour la Coupe du monde féminine U-20 de la FIFA Pologne 2026™

Canada Soccer a dévoilé les 21 joueuses appelées à représenter le Canada au Championnat féminin U-20 de la Concacaf 2025, qui se tiendra du 29 mai au 8 juin au stade Alejandro Morera Soto d’Alajuela, au Costa Rica. Cette compétition constitue la voie officielle de qualification pour la Coupe du monde féminine U-20 de la FIFA, Pologne 2026™, et huit fédérations membres de la Concacaf s’y disputeront une place sur la scène mondiale.

L’équipe nationale féminine U-20 de Canada Soccer (CANW20) se regroupera à Montréal dès le 19 mai pour un camp de préparation final avant le départ vers le Costa Rica.

« Nous avons hâte de retrouver ce groupe et de bâtir sur les bases établies lors des préliminaires. Entre les fenêtres internationales, le développement des joueuses dépend grandement de leur environnement quotidien, d’où l’importance d’une étroite collaboration avec les clubs et les programmes. Avec l’émergence de la Super Ligue du Nord, nous voyons désormais davantage d’athlètes de ce groupe d’âge évoluer régulièrement à un haut niveau, ce qui est inestimable pour notre préparation. Ce groupe regorge de talents, et nous sommes prêtes à entamer notre route vers la Pologne 2026. »

– Cindy Tye, entraîneure-chef de l’équipe nationale féminine U-20

Le Canada a obtenu son billet pour le Championnat après une campagne remarquable lors des qualifications de la Concacaf 2025. Faisant partie du groupe E à Port-of-Spain (Trinité-et-Tobago), le CANW20 s’est imposé avec autorité face à la Dominique, aux Bermudes et à l’équipe hôte, la Trinité-et-Tobago, terminant en tête de son groupe et décrochant son accès au Championnat. Parmi les 24 équipes ayant pris part aux qualifications, le Canada rejoint les autres vainqueurs de groupe du Guyana, de Porto-Rico, du Panama, du Nicaragua et du Costa Rica, ainsi que les têtes de classement de la Concacaf, les États-Unis et le Mexique, pour former la compétition de huit équipes.

Au Championnat féminin U-20 de la Concacaf 2025, le Canada évoluera dans le groupe B aux côtés du Mexique, du Panama et du Nicaragua. Tous les matchs se dérouleront au stade Alejandro Morera Soto, au Costa Rica. Le Canada entamera la phase de groupes contre le Panama le jeudi 29 mai (16 h HE / 13 h HP), puis affrontera le Nicaragua le samedi 31 mai (16 h HE / 13 h HP) avant de conclure la phase de groupes face au Mexique le lundi 2 juin (19 h HE / 16 h HP).

Tous les matchs du Canada seront diffusés en direct sur OneSoccer, disponible sur la plateforme fuboTV Canada, en canal linéaire sur Optik TV de Telus (chaîne 980), ainsi qu’en ligne sur OneSoccer.ca et via l’application OneSoccer. Les partisans pourront suivre une couverture étendue sur les réseaux sociaux de Canada Soccer (Facebook, TikTok, Instagram, Twitter et YouTube) sous le mot-clic #CANWNT.

Dix-huit joueuses issues de l’équipe qui a pris part aux qualifications font leur retour pour le Championnat, auxquelles s’ajoutent trois nouvelles : la défenseure Victoria Rocci, la milieu Olivia Chisholm et l’attaquante Adriana Bianchin.

CANADA

PositionNomClub actifVille natale
GKOlivia BusbyNDC-CDN OntarioMarkham, ON, CAN
GKSofia Cortes-BrowneArizona StateOttawa, ON, CAN
GKNoelle HenningNDC-CDN OntarioMilton, ON, CAN
DFApril LantaigneAFC TorontoAshburn, ON, CAN
DFInès NouraniCF MontréalQuébec, QC, CAN
DFIba OchingUniversity of IowaBurnaby, BC, CAN
DFJanet OkekeNC State UniversityLaval, QC, CAN
DFVictoria RocciNDC-CDN OntarioVaughan, ON, CAN
DFStephanie SchoeleyProvidence CollegeThedford, ON, CAN
MFOlivia ChisholmNDC-CDN OntarioToronto, ON, CAN
MFSienna GibsonUniversity of British ColumbiaVancouver, BC, CAN
MFJeneva Hernandez GraySporting CPCoquitlam, BC, CAN
MFTeegan MelenhorstNDC-CDN OntarioOttawa, ON, CAN
MFJuliette PerreaultCF MontréalSaint-Jean-sur-Richelieu, QC, CAN
MFLiana TarascoCF MontréalMontréal, QC, CAN
FWAdriana BianchinNDC-CDN OntarioOakville, ON, CAN
FWKierra BlundellArizona State UniversityLangley, BC, CAN
FWAnnabelle ChukwuUniversity of Notre DameOttawa, ON, CAN
FWJadea CollinUniversity of Wisconsin–MadisonMissisauga, ON, CAN
FWKaylee HunterAFC TorontoCalgary, AB, CAN
FWLéa LaroucheButler UniversityLorraine, QC, CAN
– Cindy Tye, entraîneure-chef de l’équipe nationale féminine U-20

Vingt ans et déjà députés : 4 jeunes de la génération 2000 débarquent à Ottawa

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Les députés canadiens nés dans les années 2000 : la nouvelle génération fait son entrée au Parlement fédéral

Les élections fédérales canadiennes du 28 avril 2025 ont marqué un tournant historique avec l’arrivée à la Chambre des communes de plusieurs députés nés au XXIe siècle. Pour la première fois, la génération Z est représentée dans l’hémicycle fédéral, apportant un vent de fraîcheur et de dynamisme au sein des institutions politiques.

Des jeunes élus aux profils diversifiés

Tatiana Auguste (née en 2001), élue dans la circonscription de Terrebonne, Québec. D’origine haïtienne, arrivée au Canada en 2008, elle est diplômée en économie de l’Université Concordia. Avant son élection, elle a travaillé comme attachée politique pour le député libéral Emmanuel Dubourg, puis comme conseillère en commerce électronique à la Fédération des chambres de commerce du Québec. Sa victoire a été marquée par un suspense notable : initialement annoncée avec une avance très mince, un dépouillement judiciaire a finalement confirmé sa victoire par une seule voix, le 10 mai 2025, dans l’une des élections les plus serrées de l’histoire récente canadienne. Ce résultat a mis en lumière les défis du vote par correspondance et les procédures électorales en cas de résultats contestés, soulignant l’importance d’une vigilance accrue dans le processus démocratique.

Amandeep Sodhi (née en 2001), élue dans Brampton-Centre, Ontario. Diplômée en sciences politiques de l’Université Western Ontario, elle a acquis une solide expérience en assistanat juridique au sein d’un cabinet spécialisé en droit du travail. Son engagement auprès des communautés immigrantes et son travail dans le domaine des droits civiques lui ont permis de se forger une réputation de défenseuse passionnée de la justice sociale et de l’inclusion. En tant que députée, elle met l’accent sur les enjeux liés à l’intégration, à l’éducation et à la participation civique des jeunes.

Jake Sawatzky (né en 2000), représentant de New Westminster—Burnaby—Maillardville, Colombie-Britannique. Titulaire d’un baccalauréat en neurosciences de l’Université de la Colombie-Britannique, il poursuit actuellement une maîtrise en psychologie du counseling. Jake s’est particulièrement impliqué dans la sensibilisation à la santé mentale chez les jeunes, ayant été bénévole dans plusieurs organismes communautaires avant son élection. Son profil scientifique et son expérience en intervention psychosociale enrichissent les débats parlementaires sur la santé publique et les politiques jeunesse.

Aslam Rana (né en 2000), élu dans Hamilton-Centre, Ontario. D’origine pakistanaise, il est reconnu pour avoir remporté un siège traditionnellement détenu par le Nouveau Parti démocratique depuis plus de vingt ans, incarnant ainsi un changement politique important dans la région. Avant son entrée en politique, il a travaillé dans la fonction publique et s’est engagé dans des initiatives communautaires liées à l’emploi des jeunes et à la lutte contre la pauvreté. Aslam est également actif dans la promotion de la diversité culturelle et dans le dialogue intercommunautaire, des thématiques qu’il défend avec conviction au Parlement.

Un vent de renouveau et d’engagement

L’émergence de ces députés nés dans les années 2000 témoigne d’un désir croissant de renouvellement au sein de la classe politique canadienne. Ces jeunes élus portent des priorités qui leur sont propres : santé mentale, justice sociale, lutte contre les changements climatiques et modernisation des institutions démocratiques.

Si le Parti libéral a remporté ces élections, ces jeunes députés, issus de divers partis, sont promis à jouer un rôle crucial dans les débats parlementaires à venir. Leurs perspectives nouvelles promettent d’enrichir les discussions et de rapprocher les décisions politiques des préoccupations des jeunes générations.

Vers une participation politique plus inclusive

La présence de députés issus de la génération Z marque un changement important dans la dynamique politique canadienne. Leur succès inspire une plus grande implication des jeunes dans la vie démocratique, facteur essentiel pour assurer la vitalité et la représentativité des institutions à long terme.

L’édition 2025 des élections fédérales a véritablement ouvert la porte à une nouvelle ère où la jeunesse s’affirme comme une force politique à part entière, prête à relever les défis complexes du XXIe siècle.

Montréal : la science ouverte en tête de file avec Brain Canada

Montréal s’impose plus que jamais comme un pôle d’excellence en neurosciences. En annonçant un investissement majeur de 36,8 millions de dollars, la Fondation Brain Canada propulse six plateformes de recherche de la métropole au cœur de l’innovation en science ouverte. L’objectif : créer des synergies interdisciplinaires et accélérer le développement de solutions concrètes pour les personnes atteintes de maladies cérébrales.

Au carrefour de l’intelligence collective, de la haute technologie et de la recherche fondamentale, ces plateformes — biobanques, bases de données, outils d’analyse — partagent une ambition commune : rendre la recherche plus accessible, collaborative et efficace.

« Pour percer les mystères du cerveau, il est essentiel de s’appuyer sur des infrastructures fiables et un libre accès aux outils scientifiques », affirme Dre Viviane Poupon, PDG de Brain Canada. « Cet investissement renforcera la culture de la science ouverte afin que les connaissances spécialisées profitent au plus grand nombre. »

Un financement sans précédent

Le programme Subventions de soutien aux plateformes (SSP), pierre angulaire de cette initiative, bénéficie d’un financement combiné de plus de 18 millions $ provenant du Fonds canadien de recherche sur le cerveau (FCRC) — fruit d’un partenariat entre Santé Canada et Brain Canada — doublé par des contributions de partenaires privés. Ce soutien financier inédit permet d’ancrer six infrastructures montréalaises dans le tissu national et international de la recherche neurologique.

Zoom sur les six plateformes financées

1. La Plateforme canadienne de neurosciences ouvertes (PCNO)

Dirigée par Dr Alan Evans – Le Neuro, Université McGill
Subvention : 2,85 M$
Véritable portail numérique de la science ouverte, la PCNO rend les données et outils neuroscientifiques accessibles à tous. Grâce à son interface innovante (portail web, plateforme Evidence, cadres de gouvernance), elle brise les silos disciplinaires et stimule la collaboration internationale.

2. Banque de cerveaux Douglas-Bell Canada

Drs Gustavo Turecki et Naguib Mechawar – Institut Douglas, McGill
Subvention : 2,85 M$
Référence mondiale, la BCDBC héberge plus de 3 600 cerveaux humains associés à une base de données clinique unique. Une ressource essentielle pour comprendre les maladies neurodégénératives et psychiatriques, et accélérer les percées en diagnostics et traitements.

3. Histologie spatiale appliquée au cerveau

Dre Marie-Christine Guiot – Goodman Cancer Institute & Le Neuro, McGill
Subvention : 570 000 $
Cette plateforme offre aux chercheurs des outils de pointe pour explorer l’organisation cellulaire du cerveau. Grâce à la cartographie génétique et protéique, elle ouvre la voie à des diagnostics plus fins et à de nouveaux traitements pour des maladies complexes comme l’épilepsie ou les cancers cérébraux.

4. SLEEP HUB : révolutionner la recherche sur le sommeil

Dre Nadia Gosselin – CIUSSS Nord-de-l’Île-de-Montréal et UdeM
Subvention : 2,14 M$
Avec plus de 50 000 échantillons biologiques et des données de 15 000 participants, le SLEEP HUB combine science ouverte, intelligence artificielle et données cliniques pour comprendre les troubles du sommeil. Cette plateforme favorisera des traitements personnalisés et une meilleure prévention des troubles cognitifs et mentaux liés au sommeil.

5. EthoLab : à la découverte du comportement naturel

Dr Paul Cisek – Centre d’innovation biomédicale, UdeM
Subvention : 855 000 $
Grâce à l’intelligence artificielle et à des capteurs de haute précision, EthoLab étudie les comportements en milieu naturel. Une approche révolutionnaire pour comprendre les réponses cérébrales réelles face à des situations complexes, aux retombées cliniques majeures.

6. NECTAr : pour les nouveau-nés atteints d’EHI

Dre Pia Wintermark – Hôpital de Montréal pour enfants & IR-CUSM
Subvention : 1,71 M$
L’encéphalopathie hypoxique-ischémique (EHI) est une urgence médicale grave chez les nouveau-nés. NECTAr crée une infrastructure nationale pour améliorer les soins, soutenir les familles, former les professionnels et développer des traitements réparateurs.


Une vision d’avenir pour la recherche cérébrale

Au-delà des chiffres, cet investissement traduit une vision audacieuse : faire du Canada un leader de la science ouverte en neurosciences. L’accès partagé aux données, aux infrastructures et aux expertises redéfinit les contours de la recherche biomédicale. Montréal devient ainsi un moteur stratégique, porteur d’une nouvelle ère de découvertes au service de la santé mentale et neurologique.

Et ce n’est qu’un début. La Fondation Brain Canada prévoit d’annoncer, dans les prochaines semaines, huit autres plateformes lauréates pour 2025, portant à 14 le nombre total d’infrastructures soutenues cette année.

Dans un monde où les troubles cérébraux touchent une personne sur trois, cet investissement est un signal fort : le savoir doit circuler librement pour que la recherche progresse rapidement — et pour que l’espoir devienne réalité.

De gauche à droite : Alan Evans, Le Neuro (L’Institut-hôpital neurologique de Montréal), Université McGill, Viviane Poupon, présidente-directrice générale de Brain Canada, et Paul Cisek, Centre d’innovation biomédicale, Université de Montréal au bureau de Brain Canada à Montréal, le 15 mai 2025. (Groupe CNW/La Fondation Brain Canada)

Prêt-à-porter intelligent : Huawei bouscule la tech à Berlin

Huawei bouscule la tech à Berlin : une nouvelle génération de prêt-à-porter intelligent entre style et innovation

À la croisée du design et de la haute technologie, Huawei a frappé fort en dévoilant aujourd’hui, dans la capitale allemande, sa nouvelle collection de dispositifs connectés lors de l’événement « Fashion Next ». Avec une approche audacieuse mariant esthétique raffinée et avancées technologiques, le géant chinois inaugure une nouvelle ère de prêt-à-porter intelligent, où l’élégance n’a rien à envier à la performance.

HUAWEI WATCH 5 : l’icône d’un avenir connecté

Vedette incontestée du lancement, la Huawei Watch 5 redéfinit les standards de l’interaction intelligente. Dotée de la technologie de capteurs X-TAP et propulsée par le nouveau système Huawei TruSense, cette montre promet un suivi de santé à la fois ultra-précis et instantané. Capteurs multi-sources, commandes gestuelles affinées (double slide, double tap), nouveaux coloris élégants comme le violet signature et le sable doré : tout est pensé pour transformer la montre en véritable bijou technologique.

Huawei ne se contente plus de suivre les tendances du wearable, il les dicte. La Watch 5 se pose en ambassadrice d’un mode de vie à la fois connecté, sophistiqué et pleinement axé sur le bien-être.

Quand la forme épouse la fonction : une gamme élargie et ambitieuse

Outre la Watch 5, Huawei a levé le voile sur une série d’autres innovations, toujours à la frontière du style et de la performance :

  • HUAWEI WATCH FIT 4 Pro : fine (9,3 mm), légère, mais redoutablement efficace, elle embarque des fonctionnalités professionnelles pour le sport, de la course de haut niveau à la plongée sous-marine (jusqu’à 40 m). Son credo : l’élégance au service de l’endurance.
  • HUAWEI FreeBuds 6 : les premiers écouteurs à conception ouverte de Huawei avec transmission audio sans perte (2,3 Mb/s), suppression active du bruit et un design en goutte d’eau résolument moderne.
  • HUAWEI MatePad Pro 12,2 pouces (2025) : une tablette pensée pour la productivité, dotée d’un écran Tandem OLED PaperMatte révolutionnaire, combinée à un clavier Glide et une version optimisée de l’application HUAWEI Notes.

Des anneaux d’activité pour une nouvelle philosophie du mouvement

En parallèle, Huawei repense sa campagne « Illuminez vos anneaux », désormais rebaptisée « Anneaux d’activité ». Inspirée par la devise « Profitez de votre moment », cette initiative mise sur l’accessibilité et l’inclusivité du mouvement : plus de 100 modes sportifs embarqués, des outils de suivi intuitifs et une volonté affirmée de connecter tous les profils à un mode de vie sain, sans compromis.

Un leadership mondial en croissance constante

Le pari de Huawei semble payant. Selon IDC, l’entreprise occupe la première place mondiale en termes de croissance des expéditions d’appareils de prêt-à-porter sur douze mois (2024), tout en conservant la tête du marché chinois pour une sixième année consécutive.

Le futur est (déjà) à votre poignet

En insufflant à ses produits une forte dimension esthétique, sans sacrifier l’excellence technique, Huawei impose une nouvelle norme : celle d’une technologie fashion-forward, au service du quotidien et de la santé. Berlin n’a pas simplement été le théâtre d’un lancement de produits, mais d’une déclaration d’intention : celle d’un futur où technologie et style ne font plus qu’un.

Une reine oubliée retrouve un visage grâce à une égyptologue québécoise

L’UQAM dévoile un portrait inédit de Neferneferouaton réalisée par une québécoise grâce à l’IA

Une figure longtemps demeurée dans l’ombre de l’histoire égyptienne refait surface grâce à la rencontre inédite entre archéologie, technologie et intuition scientifique. Lors d’un séminaire international tenu à l’Université Paul Valéry Montpellier III, en France, Valérie Angenot, professeure au Département d’histoire de l’art de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), a révélé le portrait reconstitué de la mystérieuse reine-pharaon Neferneferouaton — une image façonnée à l’aide de l’intelligence artificielle et d’outils infographiques de pointe.

Une quête numérique pour faire parler la pierre

Akhenaton (Berlin ÄM 21351), Neferneferouaton (Kestner 1970.49) et Nefertiti (Berlin ÄM 21300), avec leurs traits communs et distincts, notamment au niveau de la mâchoire et du menton.

Le point de départ de cette aventure scientifique : une tête royale conservée au Kestner Museum de Hanovre, en Allemagne. Sculptée il y a plus de 3 300 ans, cette statue énigmatique serait l’un des rares portraits connus de Neferneferouaton, la souveraine qui monta brièvement sur le trône après Akhenaton, et avant Toutankhamon. Le mystère de son identité a longtemps divisé les égyptologues.

Pour soutenir ses hypothèses, Valérie Angenot a entrepris de donner un visage réaliste à cette reine oubliée — un exercice complexe, réalisé à l’aide d’intelligences artificielles génératives (IAG) comme Midjourney, Gemini et ChatGPT. Mais très vite, les obstacles éthiques et techniques se sont multipliés.

« L’IA refusait de générer l’image d’une jeune fille mineure, même dans un but scientifique », explique la professeure. « Elle jugeait l’association des termes “égyptienne” et “jeune fille” comme potentiellement problématique. »

Ces blocages ont mis en lumière les tensions entre les garde-fous éthiques intégrés aux IAG modernes et les besoins spécifiques de la recherche académique. Finalement, c’est à partir d’un portrait généré par ChatGPT — représentant une femme adulte aux traits vaguement inspirés de la sculpture — que la professeure a entamé un travail minutieux de reconstitution dans Photoshop.

Entre science et art : un portrait plausible

Retouchant traits du visage, textures et attributs royaux (couronne, uræus), Angenot a produit un portrait réaliste respectant fidèlement les caractéristiques de la tête sculptée de Hanovre. Elle souligne toutefois les limites actuelles de l’IA dans la restitution d’artefacts historiques : accessoires fantaisistes, couronnes incohérentes, esthétisme kitsch… L’historienne a dû injecter son expertise humaine à chaque étape du processus.

« L’IA offre une base de travail intéressante, mais c’est l’œil du spécialiste qui donne au modèle sa crédibilité scientifique. »

Au-delà de la prouesse technique, cette reconstitution vient nourrir un débat qui agite le monde de l’égyptologie depuis des décennies.

Qui était Neferneferouaton ?

De la statue du Kestner Museum de Hanovre à sa restitution naturaliste par l’IAG et l’infographie © Valérie Angenot 2025

Le règne de Neferneferouaton, court et effacé par ses successeurs, a donné lieu à une véritable énigme identitaire. Était-elle Nefertiti, l’épouse d’Akhenaton, régnant seule après sa mort ? Meritaton, leur fille aînée ? Ou une autre princesse oubliée de l’histoire ?

Valérie Angenot défend une hypothèse singulière : selon elle, la tête de Hanovre représente Neferneferouaton-Tacherit, une autre fille du couple royal, possiblement montée sur le trône entre l’enfance et l’adolescence. La reconstitution numérique appuie cette thèse, en révélant un visage féminin aux traits mixtes, à la croisée génétique de ses célèbres parents.

« La morphologie ne correspond ni à celle du buste de Nefertiti à Berlin, ni à celle d’Akhenaton. Mais elle en porte l’empreinte. Ce visage est celui d’une descendance. »

Une résurrection visuelle et historique

En redonnant chair et regard à une figure effacée de l’histoire, Valérie Angenot remet en question la manière dont les IA peuvent — ou ne peuvent pas encore — accompagner les sciences humaines. Surtout, elle rend justice à une souveraine dont la trace a été presque effacée du récit pharaonique.

« Cette image ne prétend pas à la vérité absolue, mais elle offre une hypothèse incarnée. Elle donne à voir ce que fut peut-être une des premières femmes souveraines d’une Égypte monothéiste et révolutionnaire. »

Les photos du portrait reconstitué sont disponibles sur demande ou dans la Salle de presse de l’UQAM.
La professeure Angenot est disponible pour des entrevues.

Reconstitution du visage de la reine-pharaon Ankhkheperourê Neferneferouaton © Valérie Angenot 2025