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Mode : Les tendances d’Asie du Sud-Est qui vont vous émerveiller en 2025

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Parmi les scènes créatives les plus dynamiques de la planète, l’Asie du Sud-Est s’impose aujourd’hui comme un véritable laboratoire d’innovations stylistiques. De Jakarta à Manille, en passant par Bangkok et Hô Chi Minh-Ville, les créateurs de la région redéfinissent les codes du chic contemporain en mêlant traditions séculaires, esthétique avant-gardiste et préoccupations écologiques. Tour d’horizon des tendances incontournables venues d’Asie du Sud-Est qui s’apprêtent à conquérir le monde.

1. Le grand retour des textiles artisanaux

Dans toute la région, le savoir-faire ancestral retrouve ses lettres de noblesse. En Indonésie, le batik et l’ikat, deux techniques de teinture et de tissage classées au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, connaissent une renaissance spectaculaire. Des créateurs comme Peggy Hartanto ou Toton Januar subliment ces tissus dans des pièces contemporaines, prouvant qu’artisanat rime avec modernité.

Aux Philippines, le piña, une fibre tissée à partir de feuilles d’ananas, s’impose également dans les collections de haute couture. Loin des costumes traditionnels rigides, il se réinvente dans des silhouettes fluides et minimalistes, séduisant une nouvelle génération avide d’authenticité et de sophistication.

2. La montée irrésistible de la mode éco-responsable

Face aux défis environnementaux, les créateurs d’Asie du Sud-Est font preuve d’un engagement sans précédent en faveur de la durabilité. Au Vietnam, la marque Kilomet109 explore la fabrication de tissus biologiques et le recours aux teintures naturelles. En Thaïlande, les designers réutilisent des matériaux anciens pour créer des vêtements à forte valeur ajoutée écologique.

Ce courant éco-chic, encore confidentiel il y a quelques années, est désormais au cœur des préoccupations des jeunes consommateurs de la région, sensibles à la transparence des processus de production et à la traçabilité des matériaux.

3. Le streetwear se métisse avec la culture locale

Inspiré par l’effervescence urbaine de métropoles tentaculaires comme Jakarta ou Kuala Lumpur, le streetwear d’Asie du Sud-Est s’émancipe de ses racines occidentales. Les jeunes marques, telles que Pestle & Mortar Clothing (Malaisie) ou Dominate (Indonésie), injectent dans leurs collections des éléments issus de leur patrimoine culturel : motifs traditionnels revisités, slogans en langues locales, coupes inspirées des vêtements ethniques.

Résultat : un style hybride, audacieux et profondément ancré dans son époque, qui séduit bien au-delà des frontières régionales.

4. L’influence du minimalisme japonais et coréen

Portée par l’essor de la K-culture et de la mode japonaise, l’Asie du Sud-Est adopte elle aussi un minimalisme sophistiqué. Couleurs neutres, lignes épurées, matières nobles : les collections misent sur l’élégance discrète. À Singapour, la marque Beyond The Vines illustre parfaitement cette tendance, avec des créations aussi fonctionnelles que raffinées, destinées à un public cosmopolite.

Cette approche, loin de renier l’identité locale, propose au contraire une nouvelle lecture du patrimoine, épurée et contemporaine.

5. La mode sans genre prend son envol

Les nouvelles générations d’Asie du Sud-Est brisent les carcans traditionnels en matière de genre. De nombreux créateurs proposent aujourd’hui des collections unisexes, libérées des normes habituelles. En Thaïlande, des figures telles qu’Issue et Asava brouillent volontairement les pistes, avec des vêtements aux coupes fluides, jouant sur l’ambiguïté et la liberté d’expression.

À l’instar de ce qui se passe sur d’autres scènes mondiales, la mode devient un espace d’expérimentation et d’affirmation personnelle, où chacun peut revendiquer son identité, au-delà des conventions.

6. Le règne des accessoires spectaculaires

Bijoux surdimensionnés, sacs sculpturaux, lunettes de soleil futuristes : les accessoires issus de l’Asie du Sud-Est ne passent pas inaperçus. Portés comme des manifestes, ils expriment une créativité sans limite. Les marques philippines comme Aranáz, spécialistes du sac en fibres naturelles, ou les créateurs thaïlandais de lunettes Greyhound Original, contribuent à faire rayonner le savoir-faire local à l’international.

Ici, l’accessoire n’est pas un simple complément : il devient le point focal du style, une signature audacieuse qui capte tous les regards.


Avec une capacité unique à conjuguer traditions millénaires, innovations stylistiques et conscience environnementale, l’Asie du Sud-Est façonne aujourd’hui les contours de la mode mondiale de demain. Une énergie créative que Paris, Milan ou New York observent désormais avec admiration, et qui promet de continuer à bousculer les podiums dans les années à venir.

Comment choisir les lunettes de soleil parfaites en fonction de votre type de cheveux et de forme de visage

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Les lunettes de soleil ne sont pas seulement un accessoire de mode, elles sont aussi un élément clé de notre protection contre les rayons UV. Mais au-delà de leur fonction première, elles ont également le pouvoir de transformer un look et de compléter parfaitement notre style. Cependant, choisir la paire idéale n’est pas toujours simple, surtout lorsque l’on doit tenir compte de notre type de cheveux et de la forme de notre visage. Voici quelques conseils pour vous aider à faire le bon choix et sublimer votre apparence tout en restant protégée.

1. Forme du Visage : La Clé du Bon Choix

La forme de votre visage joue un rôle primordial dans le choix des lunettes de soleil. Selon que vous ayez un visage rond, carré, ovale, ou en forme de cœur, certaines montures mettront davantage en valeur vos traits.

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Visage rond : Si votre visage est plutôt doux et arrondi, optez pour des montures angulaires et géométriques. Les lunettes de soleil carrées ou rectangulaires sont idéales pour apporter de la structure et contraster avec les courbes de votre visage. Évitez les modèles trop ronds qui risquent de renforcer la rondeur de votre visage.

Visage carré : Un visage carré se caractérise par une mâchoire forte et des lignes nettes. Pour adoucir ces traits, choisissez des lunettes de soleil rondes, ovales ou en forme de papillon. Ces montures arrondies apportent un équilibre et adoucissent l’apparence du visage.

Visage ovale : Le visage ovale est souvent considéré comme la forme idéale, car il peut porter pratiquement toutes les montures. Les lunettes de soleil rondes, carrées, ou même cat-eyes (monture papillon) feront ressortir vos traits. N’hésitez pas à expérimenter avec différents styles pour voir ce qui vous convient le mieux.

Visage en forme de cœur : Si vous avez un menton plus pointu et un front plus large, les lunettes de soleil de style arrondi ou avec des montures plus larges sur le bas équilibreront les proportions de votre visage. Les lunettes aviator ou en forme de D inversé sont particulièrement adaptées à cette forme de visage.

2. Type de Cheveux : Une Question de Complémentarité

Le type et la couleur de vos cheveux peuvent également influencer le choix des lunettes de soleil. Les bonnes montures peuvent sublimer vos cheveux et créer un ensemble harmonieux, tandis que des lunettes mal choisies risquent de les déséquilibrer.

Cheveux frisés ou crépus : Si vous avez des cheveux frisés ou crépus, privilégiez des montures qui apportent de la structure tout en restant légères. Les lunettes de soleil oversize ou de forme géométrique, comme les modèles carrés ou rectangulaires, fonctionneront très bien. Les montures métalliques dorées ou argentées ajouteront également un côté moderne tout en complétant la texture volumineuse de vos cheveux.

Cheveux blonds : Pour les cheveux blonds, qu’ils soient clairs ou dorés, il est conseillé de privilégier des montures dans des tons neutres, comme le noir, le gris, ou même le doré, pour un look chic et sophistiqué. Les montures transparentes ou les teintes pastel peuvent aussi s’harmoniser à merveille avec des cheveux blonds.

Cheveux bruns ou noirs : Si vous avez des cheveux bruns ou noirs, optez pour des lunettes de soleil avec des montures plus audacieuses, comme des modèles en écaille, en métal noir ou des teintes plus sombres comme le bleu marine ou le vert olive. Ces couleurs apporteront un contraste élégant tout en mettant en valeur la profondeur de vos cheveux.

Cheveux roux : Les cheveux roux sont souvent associés à des nuances chaudes. Pour créer une belle harmonie, les montures de couleur écaille, dorées, ou même en rouge brique sont des choix parfaits. Ces couleurs s’accordent avec la chaleur des cheveux roux et ajoutent une touche de sophistication.

Les lunettes de soleil ne sont pas seulement un accessoire de mode, elles sont aussi un élément clé de notre protection contre les rayons UV.

– Cheyenne George

3. Le Confort Avant Tout

Il est important de se rappeler que, même si le style est crucial, le confort des lunettes de soleil ne doit pas être négligé. Assurez-vous que la monture s’adapte bien à la largeur de votre visage et qu’elle ne glisse pas. Le choix des verres est également important, notamment si vous souhaitez bénéficier de la meilleure protection contre les rayons UV. Optez pour des verres qui bloquent 100 % des UVA et UVB.

4. Les Tendances à Suivre en 2025

En 2025, les lunettes de soleil continuent de se diversifier avec des designs innovants. Les montures fines en métal, les modèles transparents ou les verres miroir sont des choix populaires cette année. Les lunettes surdimensionnées, inspirées des années 70, font également un grand retour, tout comme les formes audacieuses et futuristes qui s’adaptent à toutes les formes de visages.

5. Le Secret Réside dans l’Essai

Enfin, le meilleur conseil reste de toujours essayer plusieurs modèles avant de faire votre choix. Il est essentiel que vous vous sentiez à l’aise avec votre paire de lunettes de soleil. Après tout, elles ne sont pas seulement une protection solaire, mais aussi un accessoire de mode puissant qui doit refléter votre personnalité et votre style.

En résumé, bien choisir ses lunettes de soleil revient à trouver l’équilibre parfait entre la forme de votre visage, le type de cheveux et votre propre sens du style. Prenez le temps de tester différents modèles et n’ayez pas peur d’expérimenter. Une fois la bonne paire trouvée, vous serez prête à briller sous le soleil tout en restant élégante et protégée.

Le CICE investit 2,46 millions de dollars dans cinq entreprises féminines de la tech climatique

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Le Centre pour l’innovation et l’énergie propre de la Colombie-Britannique (CICE) annonce un investissement de 2,46 millions de dollars dans cinq jeunes pousses dirigées par des femmes, sélectionnées dans le cadre de son premier appel à l’innovation « Women in Climate Tech ». Une initiative stratégique visant à accélérer des solutions de rupture pour la décarbonation des secteurs des transports, de la construction et de la bio-industrie.

Face à 58 candidatures, cinq entreprises ont été retenues pour leur potentiel à générer un impact climatique à grande échelle et à stimuler la croissance économique. Parmi elles :

  • Agora Energy Technologies, qui transforme le CO₂ en énergie propre en un processus intégré de capture, purification et conversion ;
  • Ayrton Energy Inc., qui facilite le transport et le stockage de l’hydrogène en utilisant l’infrastructure existante ;
  • EnviCore Inc., qui révolutionne les déchets industriels en matériaux alternatifs pour le ciment ;
  • Gaia Refinery, qui déploie des solutions modulaires d’élimination du carbone à grande échelle pour la bio-industrie ;
  • Seacork Studio Inc., qui conçoit des matériaux de construction carbone négatif à partir d’algues.

« Résoudre les défis climatiques actuels exige de l’innovation, du leadership pragmatique et des investissements stratégiques dans des technologies à fort potentiel d’industrialisation », souligne Sarah Goodman, présidente et directrice générale du CICE. « En soutenant les femmes entrepreneures de la tech climatique, nous renforçons l’économie canadienne et maximisons notre réservoir de talents. »

L’enjeu économique est de taille : selon MaRS Discovery District, une augmentation de 10 % du nombre de PME détenues par des femmes pourrait générer près de 198 milliards de dollars pour le PIB canadien.

« Soutenir des fondateurs diversifiés, ce n’est pas de la charité, c’est une stratégie gagnante », insiste Goodman. « Plus nous multiplions les voix autour de la table, plus nous trouvons des solutions innovantes, adaptées aux défis complexes de l’énergie et du climat. »

Au-delà du financement, le CICE entend bâtir un écosystème inclusif. À travers des programmes comme R2WS: Innovation with Impact – Women in Tech, le centre facilite l’accès aux réseaux et aux ressources pour assurer la croissance de ces innovatrices.

Depuis sa création en 2021, le CICE a investi 39,7 millions de dollars dans 65 projets, représentant une valeur combinée de plus de 264,3 millions de dollars, consolidant ainsi la position de la Colombie-Britannique comme un pôle mondial de l’innovation climatique.

iPhone : les cinq problèmes les plus courants et comment y remédier

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Symbole d’innovation technologique et de raffinement, l’iPhone reste l’un des smartphones les plus prisés au monde. Pourtant, même le fleuron d’Apple n’échappe pas à quelques déconvenues, régulièrement rapportées par ses utilisateurs. De la batterie capricieuse aux écrans récalcitrants, tour d’horizon des cinq problèmes les plus courants rencontrés avec un iPhone… et les solutions possibles.

1. Une batterie qui s’essouffle trop vite

C’est sans doute la plainte numéro un des utilisateurs. Après quelques mois — ou années — d’utilisation, l’autonomie de l’iPhone décline, parfois de manière spectaculaire.

Pourquoi ?
Les batteries lithium-ion utilisées par Apple vieillissent naturellement au fil des cycles de recharge. De plus, certaines mises à jour logicielles augmentent la consommation d’énergie.

La solution :
Apple propose un outil de diagnostic dans « Réglages > Batterie > État de la batterie ». Si la capacité maximale est trop basse (en dessous de 80 %), un remplacement de la batterie est recommandé. Certaines mises à jour d’iOS intègrent aussi des options d’optimisation pour préserver l’autonomie.

2. L’écran figé ou tactile défectueux

Un iPhone qui ne réagit plus au toucher ou dont l’écran reste figé est un problème frustrant, souvent lié à des bugs logiciels ou à des défaillances matérielles.

Pourquoi ?
Les surcharges du processeur, les applications défectueuses ou une chute de l’appareil peuvent être en cause.

La solution :
Forcer un redémarrage peut suffire. Si le problème persiste, une restauration complète via iTunes ou Finder est recommandée. Dans les cas plus graves (écran cassé ou problème matériel), une visite dans un Apple Store s’impose.

3. L’iPhone qui surchauffe

Un appareil qui chauffe excessivement peut devenir inconfortable à utiliser, voire dangereux.

Pourquoi ?
Une utilisation intensive (jeux 3D, navigation GPS prolongée), une exposition à la chaleur extérieure ou des problèmes logiciels peuvent en être la cause.

La solution :
Fermer les applications en arrière-plan, retirer la coque protectrice et éviter d’utiliser l’appareil pendant la charge sont de bonnes pratiques. Si la surchauffe est récurrente, une vérification matérielle est conseillée.

4. Le Wi-Fi instable ou inexistant

Difficultés à se connecter, signal faible ou déconnexion intempestive… Le Wi-Fi est une source fréquente de tracas.

Pourquoi ?
Les interférences, les problèmes de routeur, mais aussi des bugs d’iOS peuvent perturber la connectivité.

La solution :
Réinitialiser les réglages réseau (dans « Réglages > Général > Réinitialiser > Réinitialiser les réglages réseau ») règle souvent le problème. Si ce n’est pas suffisant, la mise à jour du logiciel ou un redémarrage du routeur peuvent être nécessaires.

5. Les problèmes de stockage saturé

Avec les applications de plus en plus lourdes et les photos en haute définition, l’espace de stockage se remplit rapidement, en particulier sur les modèles d’entrée de gamme.

Pourquoi ?
Les utilisateurs sous-estiment souvent la taille des fichiers médias et des applications.

La solution :
Activer la fonctionnalité « Optimiser le stockage » pour les photos, utiliser des services cloud comme iCloud ou Google Photos, et faire régulièrement le ménage dans les applications inutilisées.


Si l’iPhone reste un appareil fiable et performant, ces problèmes récurrents rappellent qu’aucune technologie n’est parfaite. Heureusement, la plupart des désagréments peuvent être résolus rapidement grâce aux solutions mises à disposition par Apple et aux bonnes pratiques d’utilisation. Rester attentif à l’entretien de son appareil est plus que jamais essentiel pour en prolonger la durée de vie.

À La Pocatière, la 43ᵉ édition d’Expo-Poc bat tous les records

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À l’ombre du Saint-Laurent, Expo-Poc a une fois de plus affirmé son statut d’événement majeur de la scène agroalimentaire québécoise. Pour sa 43ᵉ édition, les 11 et 12 avril derniers, l’Expo a rassemblé plus de 5 000 visiteurs sur les terrains de l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ), surpassant toutes les attentes des organisateurs.

Spectacle équestre (Groupe CNW/Institut de technologie agroalimentaire du Québec)

Organisée par les étudiants eux-mêmes, cette édition a illustré avec éclat la vitalité de la relève agricole, la qualité de leur formation, mais aussi l’ancrage de cet événement dans la communauté locale. « C’est grâce à l’engagement de nos commanditaires, de nos partenaires et de notre équipe que nous avons connu un tel succès », a déclaré Nathaniël Blais-Robin, étudiant de troisième année en Technique de production agricole et président de cette édition.

Un soutien local massif

La Ville de La Pocatière et Développement économique La Pocatière se sont également joints à l’initiative, notamment avec le lancement réussi du brunch de la cabane à sucre et de l’événement Sucré-Ris. Le partenariat officiel avec Sollio & Avantis, Sollio & Unoria, ainsi que la Caisse Desjardins de l’Anse de La Pocatière et le gouvernement du Québec, a permis de hisser Expo-Poc à de nouveaux sommets.

Un encan de génisses historique

Véritable clou de l’événement, la vente de génisses a pulvérisé tous les records. Avec un prix moyen de 6 900 dollars par animal, la star incontestée fut « Jeanlu Right Stuff-PP Breeze », vendue à 22 200 dollars, éclipsant l’ancien record établi l’an dernier (14 000 dollars). Un succès qui souligne non seulement la maîtrise technique des étudiants, mais aussi leur fine compréhension des enjeux de l’industrie laitière.

Nouveautés et émotions fortes

Parmi les nouveautés marquantes, le showman de moutons a connu un franc succès pour sa première édition, attirant une foule nombreuse et curieuse. De leur côté, les concours et démonstrations équestres ont fait vibrer les amateurs de chevaux, consolidant encore un peu plus la place d’Expo-Poc dans le cœur des visiteurs.

L’événement a aussi porté sa contribution au tissu social : grâce aux pourboires recueillis lors des différentes activités, 1 001,55 dollars ont été remis à l’organisme Au cœur des familles agricoles, illustrant une fois encore l’esprit de solidarité qui anime les acteurs du milieu agricole.

L’ITAQ, creuset de l’avenir agroalimentaire québécois

Fort de plus de 60 ans d’histoire, l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec demeure aujourd’hui le seul établissement collégial entièrement dédié à l’agroalimentaire dans la province. À travers ses laboratoires-écoles, ses fermes pédagogiques, ses usines de transformation et ses programmes spécialisés, l’ITAQ forme la future génération d’agriculteurs, de technologues et de gestionnaires appelés à piloter la transition agroécologique du Québec.

Avec Expo-Poc, les étudiants et l’ITAQ démontrent une fois encore que l’agriculture de demain se bâtit avec passion, rigueur et innovation.

L’OMC exhorte l’Afrique à réduire sa dépendance au commerce américain

Alors que les tensions géopolitiques bouleversent les échanges internationaux, l’Organisation mondiale du commerce (OMC) appelle les nations africaines à repenser en profondeur leurs stratégies commerciales. L’heure est à l’autonomie économique, martèle sa directrice générale, Ngozi Okonjo-Iweala.

Dans un contexte où l’aide internationale s’amenuise et où les échanges deviennent de plus en plus politisés, Mme Okonjo-Iweala alerte : l’Afrique ne pourra compter indéfiniment sur la stabilité de ses partenaires traditionnels. « L’environnement extérieur devient plus exigeant. L’aide se tarit. Le commerce est désormais un instrument politique », a-t-elle averti, lors d’une déclaration relayée ce 17 avril.

Une vulnérabilité masquée par des chiffres globaux

Si la directrice de l’OMC reconnaît que, globalement, l’économie africaine affiche une relative stabilité — la croissance du PIB réel demeurant largement inchangée — elle appelle à la vigilance. Le faible volume d’échanges entre l’Afrique et les États-Unis, représentant seulement 6,5 % des exportations et 4,4 % des importations du continent, masque des disparités criantes.

Ainsi, des pays comme le Lesotho demeurent particulièrement exposés : près de 10 % de son PIB dépend des exportations textiles vers les États-Unis, soit environ 240 millions de dollars par an. Une dépendance dangereuse, selon Mme Okonjo-Iweala, dans un contexte de remises en cause des accords commerciaux et de montée du protectionnisme.

Miser sur le commerce intra-africain

Face à ces menaces, la cheffe de l’OMC plaide pour une intensification des échanges intra-continentaux. Aujourd’hui, ceux-ci ne représentent que 16 % du commerce total africain. « Il n’y a aucune raison pour que les 240 millions de dollars de textiles exportés par le Lesotho ne trouvent pas preneurs sur le marché africain », soutient-elle.

L’Afrique, qui comptera un quart de la population mondiale d’ici 2050, doit selon elle renforcer sa capacité à produire, échanger et consommer localement. Cette transformation passe par une mobilisation accrue des ressources domestiques, une attraction d’investissements régionaux et une accélération des processus d’intégration commerciale.

Diversifier pour mieux résister

Les leçons de la crise du Covid-19, rappelle Mme Okonjo-Iweala, sont claires : « Il nous faut diversifier nos sources d’approvisionnement. Aujourd’hui, face aux tensions commerciales, nous devons aussi diversifier nos débouchés. » Dépendre d’un unique marché pour ses exportations ou ses importations expose les économies aux aléas géopolitiques et accentue les déséquilibres.

En prônant la « re-globalisation », un modèle plus inclusif intégrant les régions traditionnellement marginalisées, elle invite les États africains à ne pas céder aux sirènes du repli, mais à construire une interdépendance équilibrée.

Une réforme nécessaire de l’OMC

La directrice générale reconnaît également que l’OMC doit évoluer pour rester pertinente. Les règles de l’organisation, estime-t-elle, doivent être modernisées pour mieux soutenir les économies vulnérables, rendre les processus décisionnels plus équitables et refléter les réalités économiques actuelles.

« Nos règles n’étaient pas conçues pour être figées pendant 30 ans. Elles étaient censées évoluer avec le monde », a-t-elle souligné, tout en saluant la volonté des membres de l’organisation de renouveler leur engagement envers les principes fondateurs du multilatéralisme, tels que la clause de la nation la plus favorisée.

Les 100 premiers jours de Donald Trump : une présidence de rupture et de turbulences

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Cent jours après son retour à la Maison Blanche, Donald Trump imprime une marque indélébile sur le paysage politique américain. Porté par la promesse d’une « action rapide et implacable », l’ancien président réélu n’a cessé, semaine après semaine, de bousculer l’ordre établi, de purger ses opposants et de redéfinir la fonction présidentielle selon une conception volontariste, voire autoritaire du pouvoir.

Une présidence de représailles

Dès son premier jour, Trump a concrétisé l’engagement de faire « payer » ceux qui l’avaient combattu. Les procureurs liés aux enquêtes judiciaires contre lui ont été congédiés. Les cabinets d’avocats les employant ont vu leurs accès aux bâtiments fédéraux suspendus et leurs contrats publics résiliés. Plus spectaculaire encore : la suspension des habilitations de sécurité d’une cinquantaine d’anciens responsables du renseignement, accusés d’avoir entaché la campagne de 2020 en liant l’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden à une opération russe.

Les universités prestigieuses n’ont pas été épargnées. Columbia a perdu 400 millions de dollars de subventions pour sa gestion des manifestations pro-palestiniennes ; l’Université de Pennsylvanie a vu ses fonds gelés pour avoir soutenu une nageuse transgenre. Harvard, quant à elle, résiste aux pressions mais subit un gel de ses financements et une enquête sur son statut fiscal.

Un usage frénétique du décret présidentiel

À un rythme inédit, Trump a signé trois fois plus de décrets que Joe Biden sur la même période. Sur tous les fronts — économie, énergie, immigration, culture —, l’ancien magnat de l’immobilier agit par à-coups brutaux.

Il a proclamé une urgence nationale sur l’énergie, réimposé des tarifs douaniers massifs et suspendu les subventions fédérales à de nombreux projets environnementaux. En politique étrangère, il a sabré les aides internationales, conditionné le soutien à l’Ukraine à des pourparlers directs avec Moscou, et s’est attiré les critiques de nombreux alliés traditionnels.

Un tournant impérial de l’exécutif

Au cœur de cette frénésie se trouve une vision radicale : la suprématie absolue du pouvoir exécutif. Inspiré par le Project 2025 et soutenu par des think tanks conservateurs comme la Heritage Foundation, Trump affirme la prééminence du président sur le Congrès et les cours fédérales.

« Nous assistons à une tentative méthodique de refonder la relation entre les pouvoirs », analyse Lew Irwin, professeur de sciences politiques à l’université de Duquesne. Le limogeage de plusieurs inspecteurs généraux sans notification préalable au Congrès en est l’illustration la plus flagrante.

Une Amérique fracturée

Si Trump galvanise ses partisans — particulièrement dans les bastions industriels de Pennsylvanie —, il inquiète de plus en plus l’opinion publique. Son taux d’approbation plafonne à 42 %, en forte baisse depuis l’annonce de ses tarifs mondiaux, qui ont ébranlé les marchés financiers et alimenté l’inflation.

« Il a creusé des tranchées profondes dès son retour au pouvoir », observe Christopher Borick, politologue au Muhlenberg College. « Et son désaveu par une partie de l’électorat républicain pourrait compliquer les élections de mi-mandat. »

Des voix émergent même parmi ses soutiens initiaux, dénonçant l’extrémisme de certaines mesures : détentions massives de manifestants pro-palestiniens, gel brutal des fonds pour des programmes alimentaires ou éducatifs, attaques contre les minorités transgenres.

Vers une présidence sans frein ?

Alors que près de 200 procédures judiciaires contestent ses décisions, Trump ne faiblit pas. S’il parvient à imposer durablement cette concentration du pouvoir, les États-Unis pourraient voir ressurgir le spectre de ce que les constitutionnalistes redoutent : un « impérialisme présidentiel » institutionnalisé.

« En créant un exécutif surpuissant, les Républicains jouent avec le feu », prévient Borick. « Car le jour où un Démocrate hériterait d’un tel pouvoir, ils en subiraient eux aussi les conséquences. »

Pour l’heure, Donald Trump poursuit son œuvre de rupture, prêt à défier les contre-pouvoirs. Reste à savoir si l’Amérique saura, ou voudra, lui opposer une limite.

Une fillette américaine de deux ans expulsée vers le Honduras : la justice fédérale saisie

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Une fillette de deux ans, citoyenne américaine, a été expulsée avec sa mère vers le Honduras, suscitant une vive émotion au sein de la justice fédérale américaine et relançant les critiques contre la politique migratoire du gouvernement Trump. C’est un juge fédéral de Louisiane, Terry Doughty, qui a révélé l’affaire dans une ordonnance publiée vendredi, déplorant l’absence de toute procédure formelle préalable à cette expulsion et évoquant une possible violation grave du droit. « Il existe une forte suspicion que le gouvernement vient d’expulser un citoyen américain sans véritable procédure », écrit le magistrat, rappelant que l’expulsion de citoyens américains est strictement interdite par la loi. Le juge a fixé une audience au 16 mai pour faire la lumière sur les circonstances de cet éloignement forcé.

Selon les documents judiciaires, l’administration Trump n’a pas contesté les faits, mais a soutenu que l’expulsion de la fillette, identifiée sous les initiales V.M.L., avait été effectuée à la demande expresse de sa mère, elle-même en situation irrégulière. « Le gouvernement soutient que c’est normal parce que la mère souhaite que l’enfant soit expulsé avec elle. Mais la cour ne le sait pas », souligne pourtant le juge Doughty, manifestant son scepticisme. L’enfant aurait été expulsée après avoir été détenue quelques jours par les services d’immigration (ICE), au même titre que sa mère hondurienne.

Cette affaire n’est pas isolée. Deux grandes organisations de défense des droits civiques, l’American Civil Liberties Union (ACLU) et le National Immigration Project (NIP), ont dénoncé dans des communiqués l’expulsion de plusieurs familles dans des circonstances similaires. Selon ces associations, au moins deux autres mères et leurs enfants auraient été expulsés récemment depuis La Nouvelle-Orléans. L’une des familles concernées inclurait un enfant de quatre ans atteint d’une forme rare de cancer, et une autre, une mère enceinte. Gracie Willis, avocate du NIP, a qualifié ces expulsions de « pratiques épouvantables » et accusé l’ICE de bénéficier d’un « accord tacite pour arrêter et expulser des enfants américains ».

Depuis le début du mandat de Donald Trump, la politique migratoire s’est durcie, l’administration multipliant les expulsions et adoptant une rhétorique de plus en plus virulente contre l’immigration clandestine, qualifiée d’« invasion » par le président lui-même. Les contentieux judiciaires se multiplient dans tout le pays, comme en témoigne l’affaire de Kilmar Abrego Garcia, un Salvadorien expulsé à tort et envoyé dans une mégaprison de son pays d’origine, malgré une décision de justice américaine ordonnant son retour.

La tension entre l’exécutif et le pouvoir judiciaire atteint désormais un niveau critique. Vendredi, dans un autre épisode révélateur de cette confrontation, la police fédérale américaine a procédé à l’arrestation spectaculaire d’une juge, en plein tribunal, pour « entrave » à l’arrestation d’un migrant. Ce climat explosif s’inscrit dans une stratégie assumée par Donald Trump, qui, face aux décisions judiciaires défavorables, dénonce régulièrement ce qu’il appelle la « tyrannie » des juges, dans une tentative manifeste de discréditer l’appareil judiciaire fédéral.

Les ventes au détail ont diminué de 0,4 %, selon Statistique Canada

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Les ventes au détail au Canada ont affiché un recul de 0,4 % en février 2025 pour s’établir à 69,3 milliards de dollars, selon les données de Statistique Canada. Cette baisse mensuelle, exprimée également en volume, marque un fléchissement notable dans un contexte économique toujours sous tension. Quatre des neuf principaux sous-secteurs du commerce de détail ont enregistré des baisses, dominées par le repli des concessionnaires de véhicules et de pièces automobiles, où les ventes ont chuté de 2,6 %. Ce sont les concessionnaires d’automobiles neuves qui ont subi la perte la plus importante, avec une diminution de 3,0 %, prolongeant ainsi leur tendance négative pour un deuxième mois consécutif. Les détaillants de pièces, pneus et accessoires automobiles ont également vu leurs chiffres reculer de 1,6 %.

En revanche, certains secteurs ont résisté à cette tendance baissière. Les ventes des stations-service et marchands de combustibles ont progressé de 0,3 %, poursuivant leur dynamique positive pour un cinquième mois consécutif, avec une hausse de 0,8 % en volume. Quant aux ventes au détail de base, excluant les stations-service et les concessionnaires automobiles, elles ont crû de 0,5 % en février, principalement sous l’impulsion des détaillants d’alimentation, dont les ventes ont bondi de 2,8 %. Les supermarchés et autres épiceries, hors dépanneurs, ont enregistré une progression notable de 3,7 % après un repli en janvier. Les détaillants de bière, vin et spiritueux ont également contribué à la croissance avec une hausse de 2,3 %, tandis que les marchands de marchandises diverses ont vu leurs ventes grimper de 1,2 %. À l’inverse, les détaillants de meubles, d’accessoires de maison et d’appareils électroniques et ménagers ont subi la plus forte baisse du secteur de base, avec un repli de 2,9 %.

La tendance provinciale révèle également un affaiblissement généralisé du commerce de détail. Sept provinces ont enregistré des reculs en février, avec le Québec en tête de file, affichant une baisse de 0,9 %, un deuxième recul mensuel consécutif. Dans la région métropolitaine de Montréal, la situation est encore plus marquée avec une chute de 2,5 %. En Colombie-Britannique, le repli des ventes a atteint 0,6 %, influencé notamment par la contre-performance des détaillants de meubles et d’appareils électroniques. À Vancouver, la diminution a été de 0,9 %. Seul le Manitoba a nettement tiré son épingle du jeu avec une hausse des ventes de 1,8 %, stimulée par la bonne tenue des concessionnaires automobiles.

Du côté du commerce électronique, les ventes ont légèrement baissé de 0,3 % en février pour atteindre 4,3 milliards de dollars, représentant 6,3 % du total des ventes au détail. Enfin, selon une estimation anticipée de Statistique Canada, les ventes au détail pourraient avoir progressé de 0,7 % en mars, bien que ce chiffre reste provisoire et sujet à révision. Cette estimation repose sur les réponses de 67,1 % des entreprises interrogées, alors que le taux de réponse final moyen au cours des douze derniers mois se situait à 91,2 %.

Hockey : Vingt-cinq joueurs tentent de défendre le titre mondial du Canada au Texas

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Hockey Canada a sélectionné 25 joueurs pour l’équipe nationale masculine des moins de 18 ans du Canada, qui défend son titre au Championnat mondial masculin des M18 2025 de l’IIHF, du 23 avril au 3 mai à Frisco et à Allen, au Texas.

La formation comprend trois gardiens de but, huit défenseurs et quatorze attaquants, choisis parmi les meilleurs talents de sept provinces canadiennes. Ces joueurs ont été sélectionnés par le dépisteur en chef Byron Bonora (Brooks, AB), le directeur général Scott Walker (Cambridge, ON) et le membre du groupe de gestion Kyle Turris (New Westminster, BC), avec l’appui de Benoit Roy (Sudbury, ON), directeur des activités hockey.

Parmi les joueurs choisis, douze ont remporté la médaille d’or avec l’équipe nationale estivale des moins de 18 ans lors de la Coupe Hlinka-Gretzky 2024, prouvant déjà leur calibre sur la scène internationale. Ces joueurs incluent Beauchesne, Beckman, Cootes, Czata, Hopkins, Huang, Ivankovic, Kilfoil, Martin, Reschny, Schmidt et Smith. Sept autres joueurs ont pris part au Défi mondial de hockey des moins de 17 ans 2024, où quatre d’entre eux ont remporté une médaille d’or avec l’équipe Canada Blancs (Edwards, Lin, Rudolph, Verhoeff). Enfin, trois nouveaux venus feront leurs débuts au sein du Programme d’excellence, à savoir Gard, Hood et Sawchyn.

Scott Walker, directeur général de l’équipe, a exprimé l’importance de cette compétition : « Représenter son pays pour tenter de défendre un titre mondial est une occasion unique. Ces jeunes ont travaillé sans relâche toute la saison et ont bien mérité cette chance de briller sur la scène internationale. Ce tournoi représente également une étape importante dans la préparation des athlètes pour le Mondial junior, l’événement phare du Programme d’excellence. »

L’équipe canadienne commencera la ronde préliminaire du Championnat mondial masculin des M18 2025 aujourd’hui, avec un match contre la Slovaquie. L’équipe poursuivra sa campagne contre la Lettonie, la Finlande et la Norvège, avant d’espérer se qualifier pour les matchs de médaille, qui se dérouleront le 3 mai.

Les matchs seront diffusés sur TSN et RDS, les partenaires officiels de diffusion de Hockey Canada. TSN diffusera toutes les rencontres de l’équipe canadienne en ronde préliminaire, ainsi que les quarts de finale, les demi-finales et les matchs pour les médailles. RDS, quant à lui, présentera tous les matchs d’Équipe Canada en ronde préliminaire, deux quarts de finale, les demi-finales et les matchs pour les médailles.

Ce tournoi représente bien plus qu’une simple compétition : il s’inscrit dans une dynamique de préparation à long terme pour ces jeunes athlètes, qui nourrissent l’ambition de porter fièrement les couleurs de leur pays à l’échelle internationale. La compétition au Championnat mondial des M18 2025 au Texas sera une vitrine parfaite de leur talent, de leur éthique de travail et de leur détermination à défendre l’héritage canadien du hockey sur glace.

Le Canada, fort de son titre mondial obtenu en 2024, se présente comme l’un des favoris du tournoi, mais la compétition s’annonce plus serrée que jamais. Les autres équipes engagées, dont des nations comme la Finlande, la Suède et les États-Unis, ne manqueront pas de contester la suprématie canadienne. Toutefois, l’expérience acquise lors de la Coupe Hlinka-Gretzky et du Défi mondial des moins de 17 ans place ces jeunes joueurs dans une position idéale pour réitérer leur succès.

L’équipe canadienne se veut ambitieuse, déterminée et prête à faire face à la pression inhérente à la défense de son titre. Pour ces joueurs, c’est une chance inestimable de représenter leur pays sur la scène internationale et de contribuer à l’héritage du hockey canadien.

Les amateurs de hockey sont invités à suivre avec attention ce tournoi avec des jeunes talents en quête de gloire et de reconnaissance, et un Canada déterminé à prouver qu’il reste la nation dominante du hockey sur glace.