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Faire de l’exercice régulièrement : un rempart efficace contre les effets du vieillissement

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Dans une société où l’espérance de vie ne cesse de croître, préserver la qualité de ces années supplémentaires devient un enjeu central. Une récente synthèse scientifique confirme ce que de nombreuses études laissaient déjà entrevoir : pratiquer une activité physique régulière ralentit significativement les effets du vieillissement sur le corps et l’esprit.

L’activité physique, véritable élixir de jouvence

Selon une étude parue dans The Journal of Gerontology, l’exercice physique permet de maintenir une fonction musculaire, cardiovasculaire et cognitive proche de celle observée chez des personnes beaucoup plus jeunes. « Le vieillissement biologique ne suit pas une trajectoire linéaire et inévitable », explique le Dr Marianne Laurent, gériatre au CHU de Lyon. « L’activité physique a le pouvoir de remodeler profondément cette trajectoire. »

Les chercheurs soulignent que ce n’est pas tant l’intensité que la régularité qui compte. Même une pratique modérée — comme la marche rapide, le vélo ou le jardinage actif — plusieurs fois par semaine suffit à produire des effets tangibles sur la santé globale.

Un bouclier contre les maladies chroniques

Au-delà du simple maintien de la forme physique, l’exercice agit comme un véritable bouclier contre de nombreuses pathologies associées à l’âge : diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, ostéoporose ou encore certains cancers. De plus, plusieurs études démontrent que l’activité physique retarde l’apparition de troubles cognitifs, notamment la maladie d’Alzheimer.

« Le sport stimule la production de protéines qui renforcent les connexions neuronales », détaille le Pr Alain Dupuis, spécialiste en neurosciences. « Il favorise également une meilleure irrigation sanguine du cerveau, ce qui contribue à préserver les fonctions cognitives. »

Le muscle : un organe clé dans le vieillissement

La perte de masse musculaire, appelée sarcopénie, est l’une des principales causes de perte d’autonomie chez les personnes âgées. Or, les exercices de renforcement musculaire, même simples, permettent de conserver force et mobilité.

« Nos muscles sont bien plus qu’un moteur : ce sont des organes métaboliques essentiels », rappelle le Dr Laurent. « Ils libèrent des substances bénéfiques qui influencent l’ensemble de notre métabolisme et notre système immunitaire. »

Adapter l’effort à chaque étape de la vie

Nul besoin de courir un marathon pour bénéficier des bienfaits du sport. L’Organisation mondiale de la santé recommande au moins 150 minutes d’activité physique d’intensité modérée par semaine pour les adultes, et insiste sur l’importance d’intégrer des exercices de renforcement musculaire deux fois par semaine.

« L’important est d’adapter la pratique à ses capacités, ses envies et son âge », souligne le Pr Dupuis. « La constance est plus précieuse que la performance. »

Un message d’espoir

À l’heure où le vieillissement démographique devient un défi majeur, ces résultats offrent un message porteur d’espoir. Non, l’âge ne condamne pas inéluctablement à la perte de vitalité. En agissant dès aujourd’hui, chacun peut espérer vieillir en meilleure santé, plus autonome et plus épanoui.


Ainsi, loin d’être une simple activité de loisir, l’exercice physique apparaît comme l’un des piliers incontournables d’une vieillesse réussie. Plus qu’une habitude de vie : un véritable investissement pour l’avenir.

Les Meilleurs Casques de Réalité Virtuelle : Plongée dans l’Immersion Numérique

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La réalité virtuelle (VR) continue de révolutionner notre manière d’interagir avec le monde numérique. Qu’il s’agisse de jeux vidéo, d’expériences immersives ou d’applications professionnelles, la VR n’a jamais été aussi accessible. Aujourd’hui, le marché regorge de casques de réalité virtuelle de plus en plus performants, chacun offrant une expérience différente selon les besoins des utilisateurs. Voici une sélection des meilleurs casques VR qui dominent l’univers technologique cette année.

1. Meta Quest 3 : L’Excellence Autonome

Anciennement connu sous le nom d’Oculus, Meta continue d’évoluer dans l’univers de la VR avec son Quest 3. Ce casque autonome séduit par sa capacité à offrir une expérience de réalité virtuelle sans fil, éliminant ainsi la nécessité de câbles ou d’un PC puissant. Avec des écrans de haute résolution et un champ de vision élargi, le Quest 3 permet une immersion totale, que ce soit pour les jeux, les applications ou même les rencontres virtuelles.

Le plus grand atout du Quest 3 réside dans sa simplicité d’utilisation. Il ne nécessite aucun matériel supplémentaire pour fonctionner, rendant ainsi la VR plus accessible à tous. De plus, sa large bibliothèque d’applications et de jeux, incluant des titres phares comme Beat Saber et Half-Life: Alyx, fait de lui un choix incontournable pour les utilisateurs en quête de performance et de polyvalence.

2. PlayStation VR2 : La Réalité Virtuelle au Service du Jeu

Conçu spécifiquement pour la PlayStation 5, le PlayStation VR2 marque un tournant dans l’univers des casques VR destinés aux consoles. Avec une résolution OLED de 2000×2040 pixels par œil et un champ de vision de 110 degrés, il offre une qualité d’image spectaculaire. Les manettes Sense sont également un point fort, permettant de suivre les mouvements avec une grande précision, offrant ainsi une immersion renforcée, notamment dans des jeux comme Horizon Call of the Mountain.

Ce casque est idéal pour les joueurs PlayStation cherchant à aller plus loin dans l’expérience gaming. Grâce à l’intégration de la technologie de suivi oculaire et de retour haptique, le PlayStation VR2 va bien au-delà du simple jeu en offrant des sensations encore plus réalistes. Un incontournable pour les fans de la marque.

3. Valve Index : La Référence pour les PC Gamers

Pour les puristes de la réalité virtuelle et les joueurs PC exigeants, le Valve Index reste l’une des références les plus solides du marché. Bien que son prix soit plus élevé que celui de ses concurrents, il justifie cette différence par une qualité de fabrication supérieure et une performance de haut vol.

Le Valve Index propose un champ de vision exceptionnel de 130 degrés et un taux de rafraîchissement allant jusqu’à 144 Hz, offrant une fluidité sans précédent, essentielle pour les jeux VR les plus rapides. Sa capacité à s’adapter à différents environnements et sa large compatibilité avec les titres VR font de ce modèle un choix privilégié des gamers expérimentés. L’un de ses principaux avantages réside dans la précision de ses contrôleurs, qui permettent un suivi des mouvements des doigts pour une interaction plus réaliste avec l’environnement virtuel.

4. HTC Vive Pro 2 : Un Confort et une Performance Inégalés

Le HTC Vive Pro 2 est une autre option haut de gamme qui séduit les utilisateurs à la recherche d’une expérience de réalité virtuelle professionnelle. Offrant une résolution de 4896 x 2448 pixels, il propose des images d’une netteté incroyable. Il intègre également une solution de suivi précis et de qualité supérieure, idéale pour des environnements professionnels, que ce soit dans le domaine de la conception 3D, de la simulation ou des applications industrielles.

Bien qu’il nécessite un PC puissant pour fonctionner, le Vive Pro 2 se distingue par son confort. Son design ergonomique et ses coussinets de tête ajustables permettent de l’utiliser pendant de longues périodes sans inconfort. Un excellent choix pour les utilisateurs professionnels et les passionnés de technologie.

5. Pico 4 : Une Alternative Satisfaisante

Le Pico 4, fabriqué par la société chinoise ByteDance (propriétaire de TikTok), se positionne comme une alternative sérieuse aux produits de Meta et Sony. À un prix compétitif, le Pico 4 offre une qualité d’image comparable aux autres casques VR de sa gamme, avec une résolution de 2160×2160 pixels par œil et un champ de vision de 105 degrés. Il se distingue également par sa légèreté, ce qui en fait un modèle agréable à porter.

Bien qu’il soit moins connu sur le marché occidental, le Pico 4 a su se faire un nom, notamment en Asie, grâce à son excellent rapport qualité-prix. Il convient aussi bien pour les jeux que pour les expériences immersives.

Une Technologie en Pleine Croissance

Le marché de la réalité virtuelle ne cesse de se diversifier, avec des modèles qui s’adaptent à différents types d’utilisateurs : des passionnés de jeux vidéo aux professionnels en quête de solutions innovantes. Que vous soyez un gamer chevronné, un créateur de contenu ou un simple curieux, il existe aujourd’hui un casque VR qui répondra à vos attentes, à condition de bien cerner vos besoins en termes de performance, de confort et de budget.

Dans tous les cas, la réalité virtuelle ne cesse de repousser les limites de ce que nous pensions possible, ouvrant la voie à une nouvelle ère d’expériences immersives. Un monde virtuel à portée de main.

Coronavirus : état des lieux mondial en 2025

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Cinq ans après l’apparition du COVID-19, le monde a profondément changé. Si l’urgence pandémique semble appartenir au passé, le coronavirus, sous ses formes persistantes et ses nouvelles variantes, continue d’influencer la santé publique, les économies et les dynamiques sociales à travers le globe. Où en sommes-nous aujourd’hui ? Éclairage.

Une pandémie devenue endémique

Depuis 2023, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a officiellement requalifié le COVID-19 comme une maladie endémique dans de nombreuses régions du monde. Cela signifie que, loin d’avoir disparu, le virus circule désormais de manière continue, avec des pics saisonniers, à l’image de la grippe.

Selon les dernières données de l’OMS, plus de 80 % de la population mondiale a été exposée au virus, soit par l’infection naturelle, soit par la vaccination. Cette immunité globale, bien qu’imparfaite, a permis de réduire drastiquement les formes graves et les décès.

Une vaccination toujours nécessaire

Les campagnes de rappel vaccinal se sont institutionnalisées dans plusieurs pays, notamment pour les populations les plus vulnérables : personnes âgées, immunodéprimées, travailleurs de santé. De nouveaux vaccins, mis à jour pour mieux contrer les variantes récentes comme Omicron XBB ou Pirola BA.2.86, ont été déployés depuis l’automne 2024.

Malgré un certain relâchement général, les autorités sanitaires rappellent que la protection immunitaire diminue avec le temps et que la vaccination reste l’arme principale contre les formes graves.

Des systèmes de santé fragilisés

La pandémie a laissé des traces durables sur les infrastructures sanitaires. De nombreux pays, y compris des économies avancées, peinent à résorber les retards accumulés dans les traitements d’autres pathologies, notamment les cancers, les maladies cardiovasculaires et la santé mentale.

Par ailleurs, le syndrome post-COVID, aussi appelé COVID long, affecte des millions de personnes dans le monde. Les symptômes prolongés – fatigue extrême, troubles cognitifs, douleurs – posent un défi médical et économique de taille, encore largement sous-estimé.

Des leçons pour l’avenir

Face à l’épreuve inédite que fut la pandémie, la plupart des gouvernements s’accordent sur un point : il est impératif d’investir massivement dans la prévention, la surveillance épidémiologique et la recherche scientifique.

Plusieurs pays développent aujourd’hui des « task forces » permanentes pour anticiper de futures pandémies, combinant experts en virologie, écologie, intelligence artificielle et logistique sanitaire.

L’initiative COVAX, bien qu’ayant essuyé de vives critiques pour son manque d’efficacité en 2021-2022, a ouvert la voie à de nouvelles alliances internationales pour un accès plus équitable aux traitements et aux vaccins.

Une société transformée

Au-delà de la santé, le COVID-19 a redessiné durablement nos modes de vie. Le télétravail est devenu une norme dans de nombreux secteurs, l’enseignement à distance s’est imposé comme un complément aux méthodes traditionnelles, et la conscience écologique a été renforcée par la prise de conscience des vulnérabilités globales.

Cependant, des fractures sociales se sont également creusées : inégalités d’accès aux soins, défiance envers la science, montée des populismes sur fond de gestion de crise contestée.


En 2025, si le coronavirus ne fait plus trembler la planète comme au début des années 2020, il demeure un marqueur incontournable de notre époque — rappelant à chacun que la vigilance, la solidarité et l’investissement dans la santé publique ne sont pas des options, mais des nécessités.

Jardiner en ville : guide pour créer son jardin écologique sur balcon ou terrasse

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À Montréal, le béton domine, mais la nature n’est jamais bien loin. De plus en plus de citadins transforment leur balcon ou leur terrasse en véritables havres de verdure. Et bonne nouvelle : il est tout à fait possible de jardiner de façon écologique, même dans un petit espace. Voici un guide pour commencer, sans tout compliquer.

1. Bien choisir son espace

Avant de planter quoi que ce soit, prenez le temps d’observer votre balcon ou terrasse :

  • Ensoleillement : Combien d’heures de soleil direct par jour ? (6h et plus = plein soleil, moins de 4h = ombre).
  • Vent : Certains balcons sont de vrais couloirs à vent ; il faudra alors privilégier des plantes résistantes.
  • Poids : Assurez-vous de ne pas surcharger votre structure avec des bacs trop lourds.

2. Opter pour des contenants écologiques

Utilisez des pots récupérés, en terre cuite ou en matériaux recyclés. Les contenants doivent être percés au fond pour permettre un bon drainage. Vous pouvez aussi construire des bacs avec du bois de récupération, sans produits chimiques.

3. Miser sur des plantes locales et adaptées

Favoriser les plantes indigènes aide la biodiversité et attire pollinisateurs et oiseaux. Quelques idées :

  • Fleurs : Monarde, asclépiade (parfaite pour les papillons monarques), échinacée.
  • Herbes aromatiques : Ciboulette, thym, menthe, basilic.
  • Légumes faciles : Tomates cerises, laitues, radis, poivrons.

4. Préparer un terreau vivant

Oubliez les terreaux trop commerciaux, souvent pauvres en éléments nutritifs. Préférez un mélange fait maison : compost, terre noire, fibre de coco, un peu de sable. Un sol vivant favorise des plantes en meilleure santé, sans avoir besoin d’engrais chimiques.

5. Favoriser la récupération de l’eau

Placez un petit bac pour récupérer l’eau de pluie (lorsque c’est possible) ou utilisez l’eau de cuisson refroidie des légumes (sans sel) pour arroser vos plantes. L’objectif : limiter le gaspillage.

6. Lutter contre les parasites naturellement

Plutôt que de recourir aux pesticides :

  • Introduisez des plantes compagnonnes (par exemple : planter du basilic près des tomates éloigne certains insectes).
  • Pulvérisez une infusion d’ail ou de savon doux contre les pucerons.
  • Installez des abris à insectes pour accueillir coccinelles et pollinisateurs utiles.

7. Créer un petit écosystème

Même sur quelques mètres carrés, vous pouvez recréer un écosystème :

  • Laissez quelques plantes monter en graines pour nourrir les oiseaux.
  • Plantez différentes hauteurs pour diversifier votre micro-habitat.
  • Utilisez des fleurs pour attirer les insectes bénéfiques.

8. Penser biodiversité et beauté

En variant les couleurs, les formes et les odeurs, votre jardin sera non seulement utile, mais aussi magnifique. Un balcon fleuri, c’est aussi une source quotidienne de bien-être.


Jardiner en ville, c’est plus qu’un loisir : c’est une petite révolution écologique à portée de main. Sur un balcon ou une terrasse, chaque pot compte pour rendre Montréal plus verte et plus vivante.

Eurovision : le défilé de mode le plus musical d’Europe

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source Star Zone Suisse

L’Eurovision, plus qu’un simple concours musical, est un véritable théâtre où la mode joue un rôle primordial. Depuis sa première édition en 1956, le concours est devenu un défilé de mode à part entière, où les tenues des artistes rivalisent d’originalité, de créativité et parfois même d’extravagance. Des looks iconiques aux dérapages mémorables, l’Eurovision est le théâtre d’une mode à la fois osée, parfois risquée, mais toujours mémorable. Avant l’édition 2025 qui se tiendra à Bâle, retour sur l’évolution des styles qui ont marqué ce concours légendaire.

1950-1960 : Le début de la mode à l’Eurovision

Tout commence en 1956 à Lugano, en Suisse, avec la toute première édition du concours. Lys Assia, la première grande gagnante de l’Eurovision, impose une silhouette sobre et élégante avec une robe noire et un accessoire délicat, une broche fleurie. Ce look, à la fois classique et chic, annonce déjà la place importante que la mode va occuper dans ce concours. Si la musique est la star, le style devient une extension de l’artiste. À l’époque, les tenues restent simples et sages, reflet d’une époque où la discrétion était encore de mise.

1960-1970 : Mini-jupes et paillettes cosmiques

Les années 60 marquent un tournant avec l’arrivée de la minijupe et des cheveux volumineux. En 1965, la jeune France Gall remporte le concours pour le Luxembourg avec sa chanson «Poupée de cire, poupée de son». Son look tout en fraicheur, avec une frange parfaite et une allure pop, rompt avec la sobriété des premières années. La mode se fait plus dynamique, plus jeune, plus libre. Les années 70 poursuivent cette tendance avec l’explosion de la mode disco. En 1974, ABBA, le groupe suédois devenu icône mondiale, débarque sur scène dans des tenues futuristes, mêlant paillettes et plateformes. Les looks des membres du groupe — bottes hautes, épaulettes en strass, pantalons satinés — incarnent l’esprit du concours : du glamour, du spectacle et un brin de folie.

1980-1990 : Strass, fluo et héritage de Barbara Dex

Les années 80 marquent l’ère du strass et du fluo. Le concours s’oriente vers des looks audacieux et flamboyants. En 1993, Barbara Dex représente la Belgique avec une tenue qui fera le tour du monde pour… ses mauvaises raisons. Sa robe, un mélange de filet et de jaune fluorescent, devient immédiatement une référence en matière de fashion faux-pas, si bien qu’un prix spécial sera créé en son honneur : le «Prix du pire costume». Mais l’Eurovision, c’est aussi des moments de pur génie. En 1998, Dana International, une artiste transgenre, remporte le concours avec sa chanson «Diva» en portant une robe en plumes signée Jean-Paul Gaultier. Ce look est un manifeste, un symbole de la libération et de l’acceptation de la diversité, à la fois dans la mode et dans la société.

2000-2010 : L’ère des drags et de la démesure

Au début des années 2000, l’Eurovision se transforme en un terrain d’expérimentations stylistiques de plus en plus osées. En 2002, le groupe slovène Sestre, composé de drag-queens, chante dans des tenues flashy inspirées du cabaret et du carnaval. Un style décalé, excessif, mais parfaitement adapté à l’Eurovision. Puis, en 2006, le groupe finlandais Lordi fait sensation avec des costumes démoniaques qui semblent tout droit sortis d’un film d’horreur. Leur look grotesque et extravagant est une réussite, et ils remportent la victoire, prouvant que l’Eurovision accepte toutes les audaces, même les plus inattendues.

2010-2020 : La mode prend son envol avec les créateurs

Au fil des années, l’Eurovision devient de plus en plus le terrain de jeu des grands créateurs. En 2019, l’Australienne Kate Miller-Heidke éblouit la scène en portant une robe du créateur Steven Khalil. Cette création suspendue par un harnais la fait littéralement flotter dans les airs, apportant une touche de féérie et de grandeur à sa performance. La mode se fait de plus en plus théâtrale, avec des créations impressionnantes dignes des plus grands défilés de haute couture.

En 2018, Elina Nechayeva, d’Estonie, éblouit le public avec une robe futuriste équipée de projections holographiques. Ce look, conçu par un équipe technique de génies, combine haute technologie et mode, illustrant parfaitement l’orientation de l’Eurovision vers une fusion entre la mode, la performance et la technologie.

2021 : L’Italie déferle avec Måneskin

L’un des plus grands phénomènes stylistiques de l’Eurovision des dernières années est sans doute le groupe italien Måneskin. Avec des looks inspirés du glam rock des années 70, leur prestation en 2021, où ils portent des tenues signées par Etro et Gucci, redéfinit les codes de la scène musicale européenne. Damiano, le chanteur, avec son look androgyne, son eyeliner charbon et son cuir lacé, devient une icône de style, propulsant le groupe au sommet avec leur victoire. Leur succès prouve que la mode et la musique sont désormais indissociables à l’Eurovision.

2024-2025 : La Swiss Touch s’impose

La Suisse, souvent sous-estimée en matière de mode, a su s’imposer ces dernières années. En 2024, le gagnant Nemo remporte le concours avec sa chanson «The Code» en portant une veste rose impressionnante, créée par la styliste suédoise Linnéa Samia Khalil. Pour l’édition 2025, la Suisse frappe encore plus fort en confiant la création des costumes des présentateurs à Kevin Germanier, un créateur helvète connu pour ses silhouettes futuristes et écoresponsables. Son travail pour l’Eurovision promet de sublimer une nouvelle fois cette scène mondialement célèbre.

Plus qu’un concours, une vitrine de mode

L’Eurovision, c’est bien sûr un concours de chanson, mais c’est aussi un immense défilé de mode. De l’extravagance des années 80 à l’élégance futuriste des années 2020, chaque édition de l’Eurovision est une vitrine de la mode européenne. Chaque artiste, avec ses tenues souvent spectaculaires, participe à l’élaboration de l’histoire de cet événement, qui est autant un terrain d’expérimentation stylistique qu’une compétition musicale. À l’Eurovision, on ne se contente pas de chanter. On s’habille pour exister, pour se faire remarquer et, parfois, pour gagner.

Source Starzone

Mode : Les tendances d’Asie du Sud-Est qui vont vous émerveiller en 2025

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Parmi les scènes créatives les plus dynamiques de la planète, l’Asie du Sud-Est s’impose aujourd’hui comme un véritable laboratoire d’innovations stylistiques. De Jakarta à Manille, en passant par Bangkok et Hô Chi Minh-Ville, les créateurs de la région redéfinissent les codes du chic contemporain en mêlant traditions séculaires, esthétique avant-gardiste et préoccupations écologiques. Tour d’horizon des tendances incontournables venues d’Asie du Sud-Est qui s’apprêtent à conquérir le monde.

1. Le grand retour des textiles artisanaux

Dans toute la région, le savoir-faire ancestral retrouve ses lettres de noblesse. En Indonésie, le batik et l’ikat, deux techniques de teinture et de tissage classées au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, connaissent une renaissance spectaculaire. Des créateurs comme Peggy Hartanto ou Toton Januar subliment ces tissus dans des pièces contemporaines, prouvant qu’artisanat rime avec modernité.

Aux Philippines, le piña, une fibre tissée à partir de feuilles d’ananas, s’impose également dans les collections de haute couture. Loin des costumes traditionnels rigides, il se réinvente dans des silhouettes fluides et minimalistes, séduisant une nouvelle génération avide d’authenticité et de sophistication.

2. La montée irrésistible de la mode éco-responsable

Face aux défis environnementaux, les créateurs d’Asie du Sud-Est font preuve d’un engagement sans précédent en faveur de la durabilité. Au Vietnam, la marque Kilomet109 explore la fabrication de tissus biologiques et le recours aux teintures naturelles. En Thaïlande, les designers réutilisent des matériaux anciens pour créer des vêtements à forte valeur ajoutée écologique.

Ce courant éco-chic, encore confidentiel il y a quelques années, est désormais au cœur des préoccupations des jeunes consommateurs de la région, sensibles à la transparence des processus de production et à la traçabilité des matériaux.

3. Le streetwear se métisse avec la culture locale

Inspiré par l’effervescence urbaine de métropoles tentaculaires comme Jakarta ou Kuala Lumpur, le streetwear d’Asie du Sud-Est s’émancipe de ses racines occidentales. Les jeunes marques, telles que Pestle & Mortar Clothing (Malaisie) ou Dominate (Indonésie), injectent dans leurs collections des éléments issus de leur patrimoine culturel : motifs traditionnels revisités, slogans en langues locales, coupes inspirées des vêtements ethniques.

Résultat : un style hybride, audacieux et profondément ancré dans son époque, qui séduit bien au-delà des frontières régionales.

4. L’influence du minimalisme japonais et coréen

Portée par l’essor de la K-culture et de la mode japonaise, l’Asie du Sud-Est adopte elle aussi un minimalisme sophistiqué. Couleurs neutres, lignes épurées, matières nobles : les collections misent sur l’élégance discrète. À Singapour, la marque Beyond The Vines illustre parfaitement cette tendance, avec des créations aussi fonctionnelles que raffinées, destinées à un public cosmopolite.

Cette approche, loin de renier l’identité locale, propose au contraire une nouvelle lecture du patrimoine, épurée et contemporaine.

5. La mode sans genre prend son envol

Les nouvelles générations d’Asie du Sud-Est brisent les carcans traditionnels en matière de genre. De nombreux créateurs proposent aujourd’hui des collections unisexes, libérées des normes habituelles. En Thaïlande, des figures telles qu’Issue et Asava brouillent volontairement les pistes, avec des vêtements aux coupes fluides, jouant sur l’ambiguïté et la liberté d’expression.

À l’instar de ce qui se passe sur d’autres scènes mondiales, la mode devient un espace d’expérimentation et d’affirmation personnelle, où chacun peut revendiquer son identité, au-delà des conventions.

6. Le règne des accessoires spectaculaires

Bijoux surdimensionnés, sacs sculpturaux, lunettes de soleil futuristes : les accessoires issus de l’Asie du Sud-Est ne passent pas inaperçus. Portés comme des manifestes, ils expriment une créativité sans limite. Les marques philippines comme Aranáz, spécialistes du sac en fibres naturelles, ou les créateurs thaïlandais de lunettes Greyhound Original, contribuent à faire rayonner le savoir-faire local à l’international.

Ici, l’accessoire n’est pas un simple complément : il devient le point focal du style, une signature audacieuse qui capte tous les regards.


Avec une capacité unique à conjuguer traditions millénaires, innovations stylistiques et conscience environnementale, l’Asie du Sud-Est façonne aujourd’hui les contours de la mode mondiale de demain. Une énergie créative que Paris, Milan ou New York observent désormais avec admiration, et qui promet de continuer à bousculer les podiums dans les années à venir.

Comment choisir les lunettes de soleil parfaites en fonction de votre type de cheveux et de forme de visage

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Les lunettes de soleil ne sont pas seulement un accessoire de mode, elles sont aussi un élément clé de notre protection contre les rayons UV. Mais au-delà de leur fonction première, elles ont également le pouvoir de transformer un look et de compléter parfaitement notre style. Cependant, choisir la paire idéale n’est pas toujours simple, surtout lorsque l’on doit tenir compte de notre type de cheveux et de la forme de notre visage. Voici quelques conseils pour vous aider à faire le bon choix et sublimer votre apparence tout en restant protégée.

1. Forme du Visage : La Clé du Bon Choix

La forme de votre visage joue un rôle primordial dans le choix des lunettes de soleil. Selon que vous ayez un visage rond, carré, ovale, ou en forme de cœur, certaines montures mettront davantage en valeur vos traits.

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Visage rond : Si votre visage est plutôt doux et arrondi, optez pour des montures angulaires et géométriques. Les lunettes de soleil carrées ou rectangulaires sont idéales pour apporter de la structure et contraster avec les courbes de votre visage. Évitez les modèles trop ronds qui risquent de renforcer la rondeur de votre visage.

Visage carré : Un visage carré se caractérise par une mâchoire forte et des lignes nettes. Pour adoucir ces traits, choisissez des lunettes de soleil rondes, ovales ou en forme de papillon. Ces montures arrondies apportent un équilibre et adoucissent l’apparence du visage.

Visage ovale : Le visage ovale est souvent considéré comme la forme idéale, car il peut porter pratiquement toutes les montures. Les lunettes de soleil rondes, carrées, ou même cat-eyes (monture papillon) feront ressortir vos traits. N’hésitez pas à expérimenter avec différents styles pour voir ce qui vous convient le mieux.

Visage en forme de cœur : Si vous avez un menton plus pointu et un front plus large, les lunettes de soleil de style arrondi ou avec des montures plus larges sur le bas équilibreront les proportions de votre visage. Les lunettes aviator ou en forme de D inversé sont particulièrement adaptées à cette forme de visage.

2. Type de Cheveux : Une Question de Complémentarité

Le type et la couleur de vos cheveux peuvent également influencer le choix des lunettes de soleil. Les bonnes montures peuvent sublimer vos cheveux et créer un ensemble harmonieux, tandis que des lunettes mal choisies risquent de les déséquilibrer.

Cheveux frisés ou crépus : Si vous avez des cheveux frisés ou crépus, privilégiez des montures qui apportent de la structure tout en restant légères. Les lunettes de soleil oversize ou de forme géométrique, comme les modèles carrés ou rectangulaires, fonctionneront très bien. Les montures métalliques dorées ou argentées ajouteront également un côté moderne tout en complétant la texture volumineuse de vos cheveux.

Cheveux blonds : Pour les cheveux blonds, qu’ils soient clairs ou dorés, il est conseillé de privilégier des montures dans des tons neutres, comme le noir, le gris, ou même le doré, pour un look chic et sophistiqué. Les montures transparentes ou les teintes pastel peuvent aussi s’harmoniser à merveille avec des cheveux blonds.

Cheveux bruns ou noirs : Si vous avez des cheveux bruns ou noirs, optez pour des lunettes de soleil avec des montures plus audacieuses, comme des modèles en écaille, en métal noir ou des teintes plus sombres comme le bleu marine ou le vert olive. Ces couleurs apporteront un contraste élégant tout en mettant en valeur la profondeur de vos cheveux.

Cheveux roux : Les cheveux roux sont souvent associés à des nuances chaudes. Pour créer une belle harmonie, les montures de couleur écaille, dorées, ou même en rouge brique sont des choix parfaits. Ces couleurs s’accordent avec la chaleur des cheveux roux et ajoutent une touche de sophistication.

Les lunettes de soleil ne sont pas seulement un accessoire de mode, elles sont aussi un élément clé de notre protection contre les rayons UV.

– Cheyenne George

3. Le Confort Avant Tout

Il est important de se rappeler que, même si le style est crucial, le confort des lunettes de soleil ne doit pas être négligé. Assurez-vous que la monture s’adapte bien à la largeur de votre visage et qu’elle ne glisse pas. Le choix des verres est également important, notamment si vous souhaitez bénéficier de la meilleure protection contre les rayons UV. Optez pour des verres qui bloquent 100 % des UVA et UVB.

4. Les Tendances à Suivre en 2025

En 2025, les lunettes de soleil continuent de se diversifier avec des designs innovants. Les montures fines en métal, les modèles transparents ou les verres miroir sont des choix populaires cette année. Les lunettes surdimensionnées, inspirées des années 70, font également un grand retour, tout comme les formes audacieuses et futuristes qui s’adaptent à toutes les formes de visages.

5. Le Secret Réside dans l’Essai

Enfin, le meilleur conseil reste de toujours essayer plusieurs modèles avant de faire votre choix. Il est essentiel que vous vous sentiez à l’aise avec votre paire de lunettes de soleil. Après tout, elles ne sont pas seulement une protection solaire, mais aussi un accessoire de mode puissant qui doit refléter votre personnalité et votre style.

En résumé, bien choisir ses lunettes de soleil revient à trouver l’équilibre parfait entre la forme de votre visage, le type de cheveux et votre propre sens du style. Prenez le temps de tester différents modèles et n’ayez pas peur d’expérimenter. Une fois la bonne paire trouvée, vous serez prête à briller sous le soleil tout en restant élégante et protégée.

Le CICE investit 2,46 millions de dollars dans cinq entreprises féminines de la tech climatique

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Le Centre pour l’innovation et l’énergie propre de la Colombie-Britannique (CICE) annonce un investissement de 2,46 millions de dollars dans cinq jeunes pousses dirigées par des femmes, sélectionnées dans le cadre de son premier appel à l’innovation « Women in Climate Tech ». Une initiative stratégique visant à accélérer des solutions de rupture pour la décarbonation des secteurs des transports, de la construction et de la bio-industrie.

Face à 58 candidatures, cinq entreprises ont été retenues pour leur potentiel à générer un impact climatique à grande échelle et à stimuler la croissance économique. Parmi elles :

  • Agora Energy Technologies, qui transforme le CO₂ en énergie propre en un processus intégré de capture, purification et conversion ;
  • Ayrton Energy Inc., qui facilite le transport et le stockage de l’hydrogène en utilisant l’infrastructure existante ;
  • EnviCore Inc., qui révolutionne les déchets industriels en matériaux alternatifs pour le ciment ;
  • Gaia Refinery, qui déploie des solutions modulaires d’élimination du carbone à grande échelle pour la bio-industrie ;
  • Seacork Studio Inc., qui conçoit des matériaux de construction carbone négatif à partir d’algues.

« Résoudre les défis climatiques actuels exige de l’innovation, du leadership pragmatique et des investissements stratégiques dans des technologies à fort potentiel d’industrialisation », souligne Sarah Goodman, présidente et directrice générale du CICE. « En soutenant les femmes entrepreneures de la tech climatique, nous renforçons l’économie canadienne et maximisons notre réservoir de talents. »

L’enjeu économique est de taille : selon MaRS Discovery District, une augmentation de 10 % du nombre de PME détenues par des femmes pourrait générer près de 198 milliards de dollars pour le PIB canadien.

« Soutenir des fondateurs diversifiés, ce n’est pas de la charité, c’est une stratégie gagnante », insiste Goodman. « Plus nous multiplions les voix autour de la table, plus nous trouvons des solutions innovantes, adaptées aux défis complexes de l’énergie et du climat. »

Au-delà du financement, le CICE entend bâtir un écosystème inclusif. À travers des programmes comme R2WS: Innovation with Impact – Women in Tech, le centre facilite l’accès aux réseaux et aux ressources pour assurer la croissance de ces innovatrices.

Depuis sa création en 2021, le CICE a investi 39,7 millions de dollars dans 65 projets, représentant une valeur combinée de plus de 264,3 millions de dollars, consolidant ainsi la position de la Colombie-Britannique comme un pôle mondial de l’innovation climatique.

iPhone : les cinq problèmes les plus courants et comment y remédier

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Symbole d’innovation technologique et de raffinement, l’iPhone reste l’un des smartphones les plus prisés au monde. Pourtant, même le fleuron d’Apple n’échappe pas à quelques déconvenues, régulièrement rapportées par ses utilisateurs. De la batterie capricieuse aux écrans récalcitrants, tour d’horizon des cinq problèmes les plus courants rencontrés avec un iPhone… et les solutions possibles.

1. Une batterie qui s’essouffle trop vite

C’est sans doute la plainte numéro un des utilisateurs. Après quelques mois — ou années — d’utilisation, l’autonomie de l’iPhone décline, parfois de manière spectaculaire.

Pourquoi ?
Les batteries lithium-ion utilisées par Apple vieillissent naturellement au fil des cycles de recharge. De plus, certaines mises à jour logicielles augmentent la consommation d’énergie.

La solution :
Apple propose un outil de diagnostic dans « Réglages > Batterie > État de la batterie ». Si la capacité maximale est trop basse (en dessous de 80 %), un remplacement de la batterie est recommandé. Certaines mises à jour d’iOS intègrent aussi des options d’optimisation pour préserver l’autonomie.

2. L’écran figé ou tactile défectueux

Un iPhone qui ne réagit plus au toucher ou dont l’écran reste figé est un problème frustrant, souvent lié à des bugs logiciels ou à des défaillances matérielles.

Pourquoi ?
Les surcharges du processeur, les applications défectueuses ou une chute de l’appareil peuvent être en cause.

La solution :
Forcer un redémarrage peut suffire. Si le problème persiste, une restauration complète via iTunes ou Finder est recommandée. Dans les cas plus graves (écran cassé ou problème matériel), une visite dans un Apple Store s’impose.

3. L’iPhone qui surchauffe

Un appareil qui chauffe excessivement peut devenir inconfortable à utiliser, voire dangereux.

Pourquoi ?
Une utilisation intensive (jeux 3D, navigation GPS prolongée), une exposition à la chaleur extérieure ou des problèmes logiciels peuvent en être la cause.

La solution :
Fermer les applications en arrière-plan, retirer la coque protectrice et éviter d’utiliser l’appareil pendant la charge sont de bonnes pratiques. Si la surchauffe est récurrente, une vérification matérielle est conseillée.

4. Le Wi-Fi instable ou inexistant

Difficultés à se connecter, signal faible ou déconnexion intempestive… Le Wi-Fi est une source fréquente de tracas.

Pourquoi ?
Les interférences, les problèmes de routeur, mais aussi des bugs d’iOS peuvent perturber la connectivité.

La solution :
Réinitialiser les réglages réseau (dans « Réglages > Général > Réinitialiser > Réinitialiser les réglages réseau ») règle souvent le problème. Si ce n’est pas suffisant, la mise à jour du logiciel ou un redémarrage du routeur peuvent être nécessaires.

5. Les problèmes de stockage saturé

Avec les applications de plus en plus lourdes et les photos en haute définition, l’espace de stockage se remplit rapidement, en particulier sur les modèles d’entrée de gamme.

Pourquoi ?
Les utilisateurs sous-estiment souvent la taille des fichiers médias et des applications.

La solution :
Activer la fonctionnalité « Optimiser le stockage » pour les photos, utiliser des services cloud comme iCloud ou Google Photos, et faire régulièrement le ménage dans les applications inutilisées.


Si l’iPhone reste un appareil fiable et performant, ces problèmes récurrents rappellent qu’aucune technologie n’est parfaite. Heureusement, la plupart des désagréments peuvent être résolus rapidement grâce aux solutions mises à disposition par Apple et aux bonnes pratiques d’utilisation. Rester attentif à l’entretien de son appareil est plus que jamais essentiel pour en prolonger la durée de vie.

À La Pocatière, la 43ᵉ édition d’Expo-Poc bat tous les records

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À l’ombre du Saint-Laurent, Expo-Poc a une fois de plus affirmé son statut d’événement majeur de la scène agroalimentaire québécoise. Pour sa 43ᵉ édition, les 11 et 12 avril derniers, l’Expo a rassemblé plus de 5 000 visiteurs sur les terrains de l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ), surpassant toutes les attentes des organisateurs.

Spectacle équestre (Groupe CNW/Institut de technologie agroalimentaire du Québec)

Organisée par les étudiants eux-mêmes, cette édition a illustré avec éclat la vitalité de la relève agricole, la qualité de leur formation, mais aussi l’ancrage de cet événement dans la communauté locale. « C’est grâce à l’engagement de nos commanditaires, de nos partenaires et de notre équipe que nous avons connu un tel succès », a déclaré Nathaniël Blais-Robin, étudiant de troisième année en Technique de production agricole et président de cette édition.

Un soutien local massif

La Ville de La Pocatière et Développement économique La Pocatière se sont également joints à l’initiative, notamment avec le lancement réussi du brunch de la cabane à sucre et de l’événement Sucré-Ris. Le partenariat officiel avec Sollio & Avantis, Sollio & Unoria, ainsi que la Caisse Desjardins de l’Anse de La Pocatière et le gouvernement du Québec, a permis de hisser Expo-Poc à de nouveaux sommets.

Un encan de génisses historique

Véritable clou de l’événement, la vente de génisses a pulvérisé tous les records. Avec un prix moyen de 6 900 dollars par animal, la star incontestée fut « Jeanlu Right Stuff-PP Breeze », vendue à 22 200 dollars, éclipsant l’ancien record établi l’an dernier (14 000 dollars). Un succès qui souligne non seulement la maîtrise technique des étudiants, mais aussi leur fine compréhension des enjeux de l’industrie laitière.

Nouveautés et émotions fortes

Parmi les nouveautés marquantes, le showman de moutons a connu un franc succès pour sa première édition, attirant une foule nombreuse et curieuse. De leur côté, les concours et démonstrations équestres ont fait vibrer les amateurs de chevaux, consolidant encore un peu plus la place d’Expo-Poc dans le cœur des visiteurs.

L’événement a aussi porté sa contribution au tissu social : grâce aux pourboires recueillis lors des différentes activités, 1 001,55 dollars ont été remis à l’organisme Au cœur des familles agricoles, illustrant une fois encore l’esprit de solidarité qui anime les acteurs du milieu agricole.

L’ITAQ, creuset de l’avenir agroalimentaire québécois

Fort de plus de 60 ans d’histoire, l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec demeure aujourd’hui le seul établissement collégial entièrement dédié à l’agroalimentaire dans la province. À travers ses laboratoires-écoles, ses fermes pédagogiques, ses usines de transformation et ses programmes spécialisés, l’ITAQ forme la future génération d’agriculteurs, de technologues et de gestionnaires appelés à piloter la transition agroécologique du Québec.

Avec Expo-Poc, les étudiants et l’ITAQ démontrent une fois encore que l’agriculture de demain se bâtit avec passion, rigueur et innovation.