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Le festival Reggae Rise de Montréal débarque en force au bassin Peel

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Du 8 au 10 août 2025, Montréal vibrera aux rythmes des Caraïbes avec la première édition très attendue du Festival Reggae Rise de Montréal, un événement musical majeur qui promet de faire rayonner l’âme du reggae, du dancehall et de la soca dans la métropole.

Installé sur le quai du Bassin Peel, en plein cœur de Griffintown, ce nouveau rendez-vous culturel est le fruit d’une collaboration entre Un Goût des Caraïbes (TOTC), Nouvelle Vie et l’Alliance de la jeunesse Mahaba. Orlando Newton, président de Nouvelle Vie, se réjouit : « Montréal cherchait un espace pour rassembler les cultures caribéennes. Reggae Rise, c’est une promesse d’authenticité et de communion festive. »

La programmation est à la hauteur de l’ambition : Anthony B, Kranium, Gramps Morgan, Romain Virgo, les légendaires Sister Nancy et Lady G, ainsi que les reines de la soca Alison Hinds et Patrice Roberts, sans oublier Skinny Fabulous et bien d’autres. Chaque soirée mettra aussi en lumière des artistes québécois et canadiens, soulignant la richesse locale.

Ouvert tous les jours de 15 h à 23 h, le festival offrira une expérience immersive : food trucks, marchands caribéens, DJ sets et live bands. Billets disponibles sur montrealrisereggaefestival.ca et dans les points de vente de Montréal, Ottawa et Toronto.

Le CAM en tournée 2025-2026 : une programmation éclatante au cœur des quartiers

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Le Conseil des arts de Montréal (CAM) a officiellement lancé la 42e édition du CAM en tournée, une initiative phare qui fait rayonner l’art montréalais au sein même des quartiers de la métropole. Cette nouvelle saison s’annonce riche, inclusive et vibrante, avec une sélection artistique qui conjugue diversité, accessibilité et excellence.

Réalisée en collaboration avec les Maisons de la culture de Montréal et l’Association des diffuseurs culturels de l’île de Montréal (ADICÎM), l’édition 2025-2026 propose 88 œuvres portées par 72 organismes ou collectifs artistiques, pour un total impressionnant de 461 représentations qui s’échelonneront jusqu’en mai 2026. La programmation couvre un large éventail de disciplines : arts visuels, cinéma, danse, théâtre, musique et plus encore.

« Le CAM en tournée est le reflet de tout ce que nous soutenons au CAM et témoigne de notre ancrage dans les milieux de vie où se transmet l’art, » a déclaré Nathalie Maillé, directrice générale du Conseil des arts de Montréal. « Chaque année, nous redoublons d’efforts pour faire de notre ville un théâtre de création unique au pays. »

Parmi les temps forts de la saison, on note les incontournables concerts estivaux en plein air de l’Orchestre métropolitain et de l’Orchestre symphonique de Montréal, deux institutions qui incarnent l’excellence musicale québécoise.

Avec plus de 1,7 million de dollars investis, cette tournée souligne l’engagement constant du CAM à rendre l’art accessible à toutes et à tous, en soutenant les créateurs et en renforçant les liens entre culture et communauté.

Patrick Caron et Andrée Mayer-Périard reçoivent le Prix Nelson-Mandela du Fonds 1804

Le Fonds 1804 pour la persévérance scolaire a remis, à l’occasion de son 10e Gala, le prestigieux Prix Nelson-Mandela à Patrick Caron et Andrée Mayer-Périard, deux figures majeures de l’éducation québécoise.

Directeur général du Collège André-Grasset depuis 2018, Patrick Caron est salué pour son leadership inclusif et son engagement envers l’accessibilité scolaire. « Ce prix célèbre une cause qui m’habite depuis toujours », a-t-il déclaré, soulignant l’éducation comme levier fondamental d’égalité.

Andrée Mayer-Périard, qui dirige le Réseau réussite Montréal depuis 15 ans, est reconnue pour sa lutte contre le décrochage scolaire. Elle orchestre une mobilisation sans précédent entre écoles, familles et milieux communautaires. « Ensemble, poursuivons notre engagement à bâtir une société plus juste », a-t-elle lancé avec émotion.

Pour Edouard Staco, président du Fonds 1804, ces deux lauréats incarnent pleinement les valeurs de dignité, de courage et de solidarité défendues par le prix. La remise aura lieu le 1er juin à la salle Pierre-Mercure, lors d’un gala réunissant plus de 800 personnes et célébrant 130 jeunes persévérants de partout au Québec.

Shania Twain s’engage contre la faim au Canada

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La chanteuse et philanthrope Shania Twain intensifie son engagement social en s’associant à Deuxième Récolte, la plus grande organisation de récupération alimentaire au Canada, pour lutter contre la précarité alimentaire et le gaspillage alimentaire.

Par le biais de sa fondation, Shania Twain Foundation, la star internationale mettra son influence au service d’une cause urgente : faire en sorte que les surplus alimentaires nourrissent les personnes dans le besoin plutôt que de finir à la poubelle. « Ensemble, nous pouvons faire de grandes choses pour améliorer la vie dans les collectivités du Canada », a-t-elle affirmé.

Ce partenariat prévoit des campagnes de sensibilisation, le soutien à la récupération alimentaire à travers le pays et une collaboration avec les instances préoccupées par le gaspillage. La directrice de Deuxième Récolte, Lori Nikkel, se réjouit de l’implication de Twain : « Sa voix puissante mettra en lumière le besoin urgent de s’attaquer au gaspillage alimentaire et à la faim au Canada. »

Deuxième Récolte, pionnière dans la redistribution de denrées périssables, œuvre à réduire les déchets et les émissions de gaz à effet de serre, tout en améliorant l’accès à la nourriture pour des millions de Canadiens.

En unissant leurs forces, les deux organisations ambitionnent un changement systémique, plaçant l’humain et l’environnement au cœur de leur mission : « Que les aliments soient mangés, pas jetés. »

Le Centre des sciences de Montréal célèbre 25 ans de passion, d’innovation et de découvertes

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Le Centre des sciences de Montréal (CSM) fête cette année ses 25 ans d’existence, un quart de siècle dédié à la diffusion des sciences et à l’innovation. Depuis son ouverture en 2000, plus de 15 millions de visiteurs ont franchi ses portes, explorant plus de 90 expositions captivantes.

Grâce à sa Fondation, qui a investi plus de 18,2 millions de dollars, le CSM a développé 22 expositions permanentes et 23 programmes scolaires, tout en soutenant des initiatives sociales et éducatives, notamment auprès des communautés autochtones et des milieux défavorisés.

Pour marquer cet anniversaire, le CSM a inauguré l’exposition immersive Nanualuk – Expédition Nordique, réalisée en collaboration avec la communauté inuit, ainsi qu’un retour en force des dinosaures avec une exposition exceptionnelle sur le T. rex, accompagnée du film IMAX® T. REX 3D.

En s’appuyant sur des partenariats solides et une mission inclusive, le Centre continue d’être un acteur incontournable de la vulgarisation scientifique au Québec et au-delà. « Les liens tissés avec la communauté, les écoles et les universités témoignent de l’importance du Centre dans le paysage scientifique », souligne Cybèle Robichaud, sa directrice.

Le CSM poursuit ainsi sa vocation : rendre les sciences accessibles à toutes et tous, pour inspirer les générations futures à bâtir un monde meilleur.

Le Rocket blanchit Rochester et atteint la finale de l’Est

Dans un match sans lendemain, le Rocket de Laval a livré une performance magistrale pour écraser les Americans de Rochester 5-0 dimanche soir à la Place Bell, et décrocher son billet pour la finale de l’Association de l’Est.

Dominateur du début à la fin, Laval a imposé son rythme dès la première période. Alex Barré-Boulet a ouvert le score en avantage numérique avant que Sean Farrell double la mise grâce à une déviation. Lucas Condotta, Joshua Roy et Oliver Kapanen ont aussi marqué, tandis que Cayden Primeau a repoussé les 27 tirs dirigés vers lui pour enregistrer un jeu blanc.

« C’était notre meilleur match, on a respecté le plan à la lettre », a souligné Xavier Simoneau, de retour au jeu. L’entraîneur Pascal Vincent a salué la préparation et la discipline de ses joueurs : « Ils étaient prêts. C’était leur examen final, et ils l’ont réussi haut la main. »

Le Rocket retrouvera les Checkers de Charlotte en finale, dès mercredi. Porté par une foule bruyante et des joueurs en pleine confiance, Laval tentera maintenant de franchir un nouveau cap historique.

Montréal : les rues piétonnes redessinent l’été urbain


Les beaux jours reviennent et avec eux, une tradition estivale désormais bien ancrée dans le cœur des Montréalais : la piétonnisation de grandes artères commerciales à travers la ville. Véritables célébrations de la vie de quartier, ces aménagements saisonniers transforment plus de 7,3 kilomètres de rues en espaces de déambulation, de rencontres et de découvertes culturelles. Une initiative saluée pour son impact autant économique que social.

De la vibrante Promenade Wellington à Verdun à l’iconique avenue du Mont-Royal dans le Plateau, en passant par la festive rue Sainte-Catherine Est dans le Village, huit artères verront leur circulation motorisée suspendue au profit d’une expérience piétonne riche, inclusive et résolument tournée vers l’avenir.

Une ville qui marche… au rythme des quartiers

La piétonnisation estivale n’a rien d’un simple geste cosmétique. Elle s’inscrit dans une vision plus large d’urbanisme humain, durable et participatif. Plus de 1 300 commerces bénéficieront directement de cette mesure, facilitant l’achalandage à pied et encourageant l’achat local — un levier crucial dans un contexte économique encore marqué par les incertitudes post-pandémiques et inflationnistes.

Soutenus par un investissement structurant de 12 millions de dollars sur trois ans, ces projets s’enracinent dans une démarche de co-construction entre la Ville, les arrondissements, les Sociétés de développement commercial (SDC), ainsi que les artistes et designers locaux, mobilisés pour offrir des aménagements aussi esthétiques que fonctionnels. Le financement pluriannuel, grande nouveauté de cette édition, assure une stabilité à long terme et une agilité renouvelée pour les éditions à venir.

Un été pour flâner, découvrir… et se réapproprier l’espace public

De la rue Ontario Est à Hochelaga-Maisonneuve à la paisible avenue Bernard à Outremont, chaque rue piétonne promet une ambiance singulière. Programmation culturelle, mobilier urbain coloré, performances impromptues, marchés d’artisans… L’espace public devient scène, marché, terrasse, terrain de jeu.

Au Marché Jean-Talon, la rue Place-du-Marché-Nord sera réservée aux piétons chaque fin de semaine entre juin et octobre, tandis que des initiatives ponctuelles, comme la fermeture temporaire de la rue Monkland ou de la rue Lacombe, viendront ponctuer l’été de moments festifs et de respiration urbaine.

Une politique urbaine audacieuse, assumée et pérenne

« Les rues piétonnes sont devenues le cœur battant de Montréal. En rehaussant la saison estivale, elles offrent une expérience de rue confortable, conviviale et attrayante », affirme Luc Rabouin, membre du comité exécutif responsable du développement économique. Un point de vue partagé par Sébastien Ridoin, directeur de l’Association des SDC de Montréal, qui voit dans ces projets « de puissants leviers de dynamisation commerciale et de valorisation des quartiers ».

La transformation ne s’arrête pas aux seuls chiffres ou aux fermetures de rues : elle modifie en profondeur le rapport des citoyens à leur environnement. Elle incarne un choix de société : celui d’une ville qui valorise la proximité, l’inclusion, la culture et l’écologie. Une ville qui, en marchant au rythme de ses piétons, avance vers un avenir urbain plus doux, plus juste, plus vivant.

La Coupe Davis débarque à Halifax : un choc décisif entre le Canada et Israël en septembre

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La Coupe Davis, considérée comme la Coupe du monde du tennis masculin, fera escale à Halifax les 12 et 13 septembre prochains pour un affrontement décisif entre le Canada et Israël. Le Scotiabank Centre, temple du sport de la côte Est canadienne, s’apprête à accueillir une rencontre de barrage du Groupe mondial I qui déterminera laquelle des deux nations accédera aux qualifications de l’édition 2026.

« Évoluer à domicile, dans une ville aussi chaleureuse qu’Halifax, est un privilège », a déclaré Frank Dancevic, capitaine d’Équipe Canada. Ancien joueur et héros local lors de la victoire écrasante contre le Chili en 2016, Dancevic espère revivre l’intensité des grands moments aux côtés de ses protégés.

Classé 6e au monde, le Canada part favori contre Israël (30e), mais le souvenir de la dernière confrontation, en 2011, reste vif : un duel âprement disputé remporté 3-2 par les Canadiens à Tel Aviv. Le vétéran Vasek Pospisil, déjà décisif à l’époque, pourrait de nouveau jouer un rôle clé si retenu.

Les autorités locales ne cachent pas leur enthousiasme. Le premier ministre de la Nouvelle-Écosse, Tim Houston, salue un « événement emblématique qui stimulera la passion du sport dans toute la province ». Le maire Andy Fillmore voit en cette rencontre « une occasion rare de galvaniser la communauté autour d’athlètes d’exception ».

Le tennis, sport en pleine croissance dans la région, trouve là une vitrine idéale. « Accueillir la Coupe Davis est un honneur et un levier formidable pour le développement de notre discipline », souligne Brad Lawlor, directeur général de Tennis Nova Scotia.

Deux simples ouvriront le bal le vendredi, avant un match de double et deux simples décisifs samedi. Le rendez-vous promet du grand spectacle… et un souffle de fierté nationale.

Gabriel Diallo boucle la boucle à Roland-Garros

L’éclosion d’un espoir du tennis canadien

À l’orée de l’été parisien, un nom nouveau mais prometteur s’impose sur les terres ocre de Roland-Garros : Gabriel Diallo. Un an après y avoir franchi les qualifications au prix d’un effort héroïque, le jeune Montréalais s’apprête à fouler à nouveau les courts de la Porte d’Auteuil. Cette fois, il n’est plus un inconnu. À 23 ans, classé 54e joueur mondial, Diallo fait son entrée directe dans le grand tableau. Une première pour lui, et un symbole fort d’une trajectoire en plein essor.

Une ascension construite à la sueur

Retour en mai 2024 : Diallo n’était alors que le 166e joueur au classement ATP. Loin des projecteurs, il s’était battu comme un lion pour franchir les trois tours des qualifications. Il s’était incliné au premier tour face à Kei Nishikori, non sans avoir arraché cinq sets d’une rare intensité. Un baptême du feu formateur, presque initiatique.

Douze mois plus tard, le tableau est tout autre. Le colosse canadien (1m98) a signé des performances remarquées sur tous les continents : un troisième tour à l’US Open, une première participation à l’Open d’Australie, une finale à l’ATP 250 d’Almaty, et plus récemment, un quart de finale historique à Madrid, dans le prestigieux cadre d’un Masters 1000. Cerise sur le gâteau : une victoire marquante face à Grigor Dimitrov, son premier scalp dans le Top 20.

Un nouveau statut, une pression différente

« L’année dernière, tout était nouveau pour moi. Maintenant, j’ai un peu plus d’expérience, et je pense pouvoir l’utiliser à mon avantage, » confiait Diallo en conférence de presse cette semaine. Le ton est mesuré, lucide. S’il savoure le chemin parcouru, il sait que la route reste longue. La terre battue, surface exigeante s’il en est, ne lui est pas naturellement familière. Mais là encore, la confiance a pris racine. « Nous avons bien préparé cette saison sur ocre. Je sens que tout est en place pour que je sois performant. »

Le jeune homme refuse toutefois de s’emballer. Son classement, bien qu’honorable, ne le place pas encore parmi les têtes de série. Et il en connaît les implications : « À moins d’être dans le Top 32, tu n’es à l’abri de rien. Il y a des joueurs que tu n’as pas envie de croiser dès le premier tour. »

Un potentiel à suivre de près

Ce discours empreint de maturité trahit une ambition certaine, mais aussi une conscience aiguë des réalités du circuit. Le tennis professionnel est un marathon, pas un sprint. Diallo en a déjà appris les règles. Et c’est précisément cette lucidité, alliée à un arsenal technique complet – service puissant, revers cinglant, mental d’acier – qui intrigue les observateurs et séduit les puristes.

« J’ai acquis une expérience inestimable l’an dernier. Je pense que cela va m’aider à croire que je peux réussir et surprendre cette fois-ci, » conclut-il avec l’espoir discret des grands compétiteurs.

Roland-Garros, acte II

Le 26 mai prochain, Gabriel Diallo s’élancera donc pour son deuxième Roland-Garros, avec en ligne de mire une première victoire sur la terre parisienne. Au-delà du résultat, c’est l’histoire d’un joueur en pleine construction que le public français aura l’occasion de découvrir. Un joueur qui, loin des feux artificiels, avance pas à pas, avec élégance, humilité et détermination.

Dans l’univers hypercompétitif de l’ATP, où les carrières se forgent autant par les échecs que par les exploits, Gabriel Diallo incarne un vent frais venu du Nord. À Paris, il boucle la boucle. Mais surtout, il ouvre un nouveau chapitre.

Concacaf 2025 : la sélection féminine U-20 dévoilée

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Le Canada en quête d’une qualification pour la Coupe du monde féminine U-20 de la FIFA Pologne 2026™

Canada Soccer a dévoilé les 21 joueuses appelées à représenter le Canada au Championnat féminin U-20 de la Concacaf 2025, qui se tiendra du 29 mai au 8 juin au stade Alejandro Morera Soto d’Alajuela, au Costa Rica. Cette compétition constitue la voie officielle de qualification pour la Coupe du monde féminine U-20 de la FIFA, Pologne 2026™, et huit fédérations membres de la Concacaf s’y disputeront une place sur la scène mondiale.

L’équipe nationale féminine U-20 de Canada Soccer (CANW20) se regroupera à Montréal dès le 19 mai pour un camp de préparation final avant le départ vers le Costa Rica.

« Nous avons hâte de retrouver ce groupe et de bâtir sur les bases établies lors des préliminaires. Entre les fenêtres internationales, le développement des joueuses dépend grandement de leur environnement quotidien, d’où l’importance d’une étroite collaboration avec les clubs et les programmes. Avec l’émergence de la Super Ligue du Nord, nous voyons désormais davantage d’athlètes de ce groupe d’âge évoluer régulièrement à un haut niveau, ce qui est inestimable pour notre préparation. Ce groupe regorge de talents, et nous sommes prêtes à entamer notre route vers la Pologne 2026. »

– Cindy Tye, entraîneure-chef de l’équipe nationale féminine U-20

Le Canada a obtenu son billet pour le Championnat après une campagne remarquable lors des qualifications de la Concacaf 2025. Faisant partie du groupe E à Port-of-Spain (Trinité-et-Tobago), le CANW20 s’est imposé avec autorité face à la Dominique, aux Bermudes et à l’équipe hôte, la Trinité-et-Tobago, terminant en tête de son groupe et décrochant son accès au Championnat. Parmi les 24 équipes ayant pris part aux qualifications, le Canada rejoint les autres vainqueurs de groupe du Guyana, de Porto-Rico, du Panama, du Nicaragua et du Costa Rica, ainsi que les têtes de classement de la Concacaf, les États-Unis et le Mexique, pour former la compétition de huit équipes.

Au Championnat féminin U-20 de la Concacaf 2025, le Canada évoluera dans le groupe B aux côtés du Mexique, du Panama et du Nicaragua. Tous les matchs se dérouleront au stade Alejandro Morera Soto, au Costa Rica. Le Canada entamera la phase de groupes contre le Panama le jeudi 29 mai (16 h HE / 13 h HP), puis affrontera le Nicaragua le samedi 31 mai (16 h HE / 13 h HP) avant de conclure la phase de groupes face au Mexique le lundi 2 juin (19 h HE / 16 h HP).

Tous les matchs du Canada seront diffusés en direct sur OneSoccer, disponible sur la plateforme fuboTV Canada, en canal linéaire sur Optik TV de Telus (chaîne 980), ainsi qu’en ligne sur OneSoccer.ca et via l’application OneSoccer. Les partisans pourront suivre une couverture étendue sur les réseaux sociaux de Canada Soccer (Facebook, TikTok, Instagram, Twitter et YouTube) sous le mot-clic #CANWNT.

Dix-huit joueuses issues de l’équipe qui a pris part aux qualifications font leur retour pour le Championnat, auxquelles s’ajoutent trois nouvelles : la défenseure Victoria Rocci, la milieu Olivia Chisholm et l’attaquante Adriana Bianchin.

CANADA

PositionNomClub actifVille natale
GKOlivia BusbyNDC-CDN OntarioMarkham, ON, CAN
GKSofia Cortes-BrowneArizona StateOttawa, ON, CAN
GKNoelle HenningNDC-CDN OntarioMilton, ON, CAN
DFApril LantaigneAFC TorontoAshburn, ON, CAN
DFInès NouraniCF MontréalQuébec, QC, CAN
DFIba OchingUniversity of IowaBurnaby, BC, CAN
DFJanet OkekeNC State UniversityLaval, QC, CAN
DFVictoria RocciNDC-CDN OntarioVaughan, ON, CAN
DFStephanie SchoeleyProvidence CollegeThedford, ON, CAN
MFOlivia ChisholmNDC-CDN OntarioToronto, ON, CAN
MFSienna GibsonUniversity of British ColumbiaVancouver, BC, CAN
MFJeneva Hernandez GraySporting CPCoquitlam, BC, CAN
MFTeegan MelenhorstNDC-CDN OntarioOttawa, ON, CAN
MFJuliette PerreaultCF MontréalSaint-Jean-sur-Richelieu, QC, CAN
MFLiana TarascoCF MontréalMontréal, QC, CAN
FWAdriana BianchinNDC-CDN OntarioOakville, ON, CAN
FWKierra BlundellArizona State UniversityLangley, BC, CAN
FWAnnabelle ChukwuUniversity of Notre DameOttawa, ON, CAN
FWJadea CollinUniversity of Wisconsin–MadisonMissisauga, ON, CAN
FWKaylee HunterAFC TorontoCalgary, AB, CAN
FWLéa LaroucheButler UniversityLorraine, QC, CAN
– Cindy Tye, entraîneure-chef de l’équipe nationale féminine U-20