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Vingt ans et déjà députés : 4 jeunes de la génération 2000 débarquent à Ottawa

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Les députés canadiens nés dans les années 2000 : la nouvelle génération fait son entrée au Parlement fédéral

Les élections fédérales canadiennes du 28 avril 2025 ont marqué un tournant historique avec l’arrivée à la Chambre des communes de plusieurs députés nés au XXIe siècle. Pour la première fois, la génération Z est représentée dans l’hémicycle fédéral, apportant un vent de fraîcheur et de dynamisme au sein des institutions politiques.

Des jeunes élus aux profils diversifiés

Tatiana Auguste (née en 2001), élue dans la circonscription de Terrebonne, Québec. D’origine haïtienne, arrivée au Canada en 2008, elle est diplômée en économie de l’Université Concordia. Avant son élection, elle a travaillé comme attachée politique pour le député libéral Emmanuel Dubourg, puis comme conseillère en commerce électronique à la Fédération des chambres de commerce du Québec. Sa victoire a été marquée par un suspense notable : initialement annoncée avec une avance très mince, un dépouillement judiciaire a finalement confirmé sa victoire par une seule voix, le 10 mai 2025, dans l’une des élections les plus serrées de l’histoire récente canadienne. Ce résultat a mis en lumière les défis du vote par correspondance et les procédures électorales en cas de résultats contestés, soulignant l’importance d’une vigilance accrue dans le processus démocratique.

Amandeep Sodhi (née en 2001), élue dans Brampton-Centre, Ontario. Diplômée en sciences politiques de l’Université Western Ontario, elle a acquis une solide expérience en assistanat juridique au sein d’un cabinet spécialisé en droit du travail. Son engagement auprès des communautés immigrantes et son travail dans le domaine des droits civiques lui ont permis de se forger une réputation de défenseuse passionnée de la justice sociale et de l’inclusion. En tant que députée, elle met l’accent sur les enjeux liés à l’intégration, à l’éducation et à la participation civique des jeunes.

Jake Sawatzky (né en 2000), représentant de New Westminster—Burnaby—Maillardville, Colombie-Britannique. Titulaire d’un baccalauréat en neurosciences de l’Université de la Colombie-Britannique, il poursuit actuellement une maîtrise en psychologie du counseling. Jake s’est particulièrement impliqué dans la sensibilisation à la santé mentale chez les jeunes, ayant été bénévole dans plusieurs organismes communautaires avant son élection. Son profil scientifique et son expérience en intervention psychosociale enrichissent les débats parlementaires sur la santé publique et les politiques jeunesse.

Aslam Rana (né en 2000), élu dans Hamilton-Centre, Ontario. D’origine pakistanaise, il est reconnu pour avoir remporté un siège traditionnellement détenu par le Nouveau Parti démocratique depuis plus de vingt ans, incarnant ainsi un changement politique important dans la région. Avant son entrée en politique, il a travaillé dans la fonction publique et s’est engagé dans des initiatives communautaires liées à l’emploi des jeunes et à la lutte contre la pauvreté. Aslam est également actif dans la promotion de la diversité culturelle et dans le dialogue intercommunautaire, des thématiques qu’il défend avec conviction au Parlement.

Un vent de renouveau et d’engagement

L’émergence de ces députés nés dans les années 2000 témoigne d’un désir croissant de renouvellement au sein de la classe politique canadienne. Ces jeunes élus portent des priorités qui leur sont propres : santé mentale, justice sociale, lutte contre les changements climatiques et modernisation des institutions démocratiques.

Si le Parti libéral a remporté ces élections, ces jeunes députés, issus de divers partis, sont promis à jouer un rôle crucial dans les débats parlementaires à venir. Leurs perspectives nouvelles promettent d’enrichir les discussions et de rapprocher les décisions politiques des préoccupations des jeunes générations.

Vers une participation politique plus inclusive

La présence de députés issus de la génération Z marque un changement important dans la dynamique politique canadienne. Leur succès inspire une plus grande implication des jeunes dans la vie démocratique, facteur essentiel pour assurer la vitalité et la représentativité des institutions à long terme.

L’édition 2025 des élections fédérales a véritablement ouvert la porte à une nouvelle ère où la jeunesse s’affirme comme une force politique à part entière, prête à relever les défis complexes du XXIe siècle.

Montréal : la science ouverte en tête de file avec Brain Canada

Montréal s’impose plus que jamais comme un pôle d’excellence en neurosciences. En annonçant un investissement majeur de 36,8 millions de dollars, la Fondation Brain Canada propulse six plateformes de recherche de la métropole au cœur de l’innovation en science ouverte. L’objectif : créer des synergies interdisciplinaires et accélérer le développement de solutions concrètes pour les personnes atteintes de maladies cérébrales.

Au carrefour de l’intelligence collective, de la haute technologie et de la recherche fondamentale, ces plateformes — biobanques, bases de données, outils d’analyse — partagent une ambition commune : rendre la recherche plus accessible, collaborative et efficace.

« Pour percer les mystères du cerveau, il est essentiel de s’appuyer sur des infrastructures fiables et un libre accès aux outils scientifiques », affirme Dre Viviane Poupon, PDG de Brain Canada. « Cet investissement renforcera la culture de la science ouverte afin que les connaissances spécialisées profitent au plus grand nombre. »

Un financement sans précédent

Le programme Subventions de soutien aux plateformes (SSP), pierre angulaire de cette initiative, bénéficie d’un financement combiné de plus de 18 millions $ provenant du Fonds canadien de recherche sur le cerveau (FCRC) — fruit d’un partenariat entre Santé Canada et Brain Canada — doublé par des contributions de partenaires privés. Ce soutien financier inédit permet d’ancrer six infrastructures montréalaises dans le tissu national et international de la recherche neurologique.

Zoom sur les six plateformes financées

1. La Plateforme canadienne de neurosciences ouvertes (PCNO)

Dirigée par Dr Alan Evans – Le Neuro, Université McGill
Subvention : 2,85 M$
Véritable portail numérique de la science ouverte, la PCNO rend les données et outils neuroscientifiques accessibles à tous. Grâce à son interface innovante (portail web, plateforme Evidence, cadres de gouvernance), elle brise les silos disciplinaires et stimule la collaboration internationale.

2. Banque de cerveaux Douglas-Bell Canada

Drs Gustavo Turecki et Naguib Mechawar – Institut Douglas, McGill
Subvention : 2,85 M$
Référence mondiale, la BCDBC héberge plus de 3 600 cerveaux humains associés à une base de données clinique unique. Une ressource essentielle pour comprendre les maladies neurodégénératives et psychiatriques, et accélérer les percées en diagnostics et traitements.

3. Histologie spatiale appliquée au cerveau

Dre Marie-Christine Guiot – Goodman Cancer Institute & Le Neuro, McGill
Subvention : 570 000 $
Cette plateforme offre aux chercheurs des outils de pointe pour explorer l’organisation cellulaire du cerveau. Grâce à la cartographie génétique et protéique, elle ouvre la voie à des diagnostics plus fins et à de nouveaux traitements pour des maladies complexes comme l’épilepsie ou les cancers cérébraux.

4. SLEEP HUB : révolutionner la recherche sur le sommeil

Dre Nadia Gosselin – CIUSSS Nord-de-l’Île-de-Montréal et UdeM
Subvention : 2,14 M$
Avec plus de 50 000 échantillons biologiques et des données de 15 000 participants, le SLEEP HUB combine science ouverte, intelligence artificielle et données cliniques pour comprendre les troubles du sommeil. Cette plateforme favorisera des traitements personnalisés et une meilleure prévention des troubles cognitifs et mentaux liés au sommeil.

5. EthoLab : à la découverte du comportement naturel

Dr Paul Cisek – Centre d’innovation biomédicale, UdeM
Subvention : 855 000 $
Grâce à l’intelligence artificielle et à des capteurs de haute précision, EthoLab étudie les comportements en milieu naturel. Une approche révolutionnaire pour comprendre les réponses cérébrales réelles face à des situations complexes, aux retombées cliniques majeures.

6. NECTAr : pour les nouveau-nés atteints d’EHI

Dre Pia Wintermark – Hôpital de Montréal pour enfants & IR-CUSM
Subvention : 1,71 M$
L’encéphalopathie hypoxique-ischémique (EHI) est une urgence médicale grave chez les nouveau-nés. NECTAr crée une infrastructure nationale pour améliorer les soins, soutenir les familles, former les professionnels et développer des traitements réparateurs.


Une vision d’avenir pour la recherche cérébrale

Au-delà des chiffres, cet investissement traduit une vision audacieuse : faire du Canada un leader de la science ouverte en neurosciences. L’accès partagé aux données, aux infrastructures et aux expertises redéfinit les contours de la recherche biomédicale. Montréal devient ainsi un moteur stratégique, porteur d’une nouvelle ère de découvertes au service de la santé mentale et neurologique.

Et ce n’est qu’un début. La Fondation Brain Canada prévoit d’annoncer, dans les prochaines semaines, huit autres plateformes lauréates pour 2025, portant à 14 le nombre total d’infrastructures soutenues cette année.

Dans un monde où les troubles cérébraux touchent une personne sur trois, cet investissement est un signal fort : le savoir doit circuler librement pour que la recherche progresse rapidement — et pour que l’espoir devienne réalité.

De gauche à droite : Alan Evans, Le Neuro (L’Institut-hôpital neurologique de Montréal), Université McGill, Viviane Poupon, présidente-directrice générale de Brain Canada, et Paul Cisek, Centre d’innovation biomédicale, Université de Montréal au bureau de Brain Canada à Montréal, le 15 mai 2025. (Groupe CNW/La Fondation Brain Canada)

Prêt-à-porter intelligent : Huawei bouscule la tech à Berlin

Huawei bouscule la tech à Berlin : une nouvelle génération de prêt-à-porter intelligent entre style et innovation

À la croisée du design et de la haute technologie, Huawei a frappé fort en dévoilant aujourd’hui, dans la capitale allemande, sa nouvelle collection de dispositifs connectés lors de l’événement « Fashion Next ». Avec une approche audacieuse mariant esthétique raffinée et avancées technologiques, le géant chinois inaugure une nouvelle ère de prêt-à-porter intelligent, où l’élégance n’a rien à envier à la performance.

HUAWEI WATCH 5 : l’icône d’un avenir connecté

Vedette incontestée du lancement, la Huawei Watch 5 redéfinit les standards de l’interaction intelligente. Dotée de la technologie de capteurs X-TAP et propulsée par le nouveau système Huawei TruSense, cette montre promet un suivi de santé à la fois ultra-précis et instantané. Capteurs multi-sources, commandes gestuelles affinées (double slide, double tap), nouveaux coloris élégants comme le violet signature et le sable doré : tout est pensé pour transformer la montre en véritable bijou technologique.

Huawei ne se contente plus de suivre les tendances du wearable, il les dicte. La Watch 5 se pose en ambassadrice d’un mode de vie à la fois connecté, sophistiqué et pleinement axé sur le bien-être.

Quand la forme épouse la fonction : une gamme élargie et ambitieuse

Outre la Watch 5, Huawei a levé le voile sur une série d’autres innovations, toujours à la frontière du style et de la performance :

  • HUAWEI WATCH FIT 4 Pro : fine (9,3 mm), légère, mais redoutablement efficace, elle embarque des fonctionnalités professionnelles pour le sport, de la course de haut niveau à la plongée sous-marine (jusqu’à 40 m). Son credo : l’élégance au service de l’endurance.
  • HUAWEI FreeBuds 6 : les premiers écouteurs à conception ouverte de Huawei avec transmission audio sans perte (2,3 Mb/s), suppression active du bruit et un design en goutte d’eau résolument moderne.
  • HUAWEI MatePad Pro 12,2 pouces (2025) : une tablette pensée pour la productivité, dotée d’un écran Tandem OLED PaperMatte révolutionnaire, combinée à un clavier Glide et une version optimisée de l’application HUAWEI Notes.

Des anneaux d’activité pour une nouvelle philosophie du mouvement

En parallèle, Huawei repense sa campagne « Illuminez vos anneaux », désormais rebaptisée « Anneaux d’activité ». Inspirée par la devise « Profitez de votre moment », cette initiative mise sur l’accessibilité et l’inclusivité du mouvement : plus de 100 modes sportifs embarqués, des outils de suivi intuitifs et une volonté affirmée de connecter tous les profils à un mode de vie sain, sans compromis.

Un leadership mondial en croissance constante

Le pari de Huawei semble payant. Selon IDC, l’entreprise occupe la première place mondiale en termes de croissance des expéditions d’appareils de prêt-à-porter sur douze mois (2024), tout en conservant la tête du marché chinois pour une sixième année consécutive.

Le futur est (déjà) à votre poignet

En insufflant à ses produits une forte dimension esthétique, sans sacrifier l’excellence technique, Huawei impose une nouvelle norme : celle d’une technologie fashion-forward, au service du quotidien et de la santé. Berlin n’a pas simplement été le théâtre d’un lancement de produits, mais d’une déclaration d’intention : celle d’un futur où technologie et style ne font plus qu’un.

Une reine oubliée retrouve un visage grâce à une égyptologue québécoise

L’UQAM dévoile un portrait inédit de Neferneferouaton réalisée par une québécoise grâce à l’IA

Une figure longtemps demeurée dans l’ombre de l’histoire égyptienne refait surface grâce à la rencontre inédite entre archéologie, technologie et intuition scientifique. Lors d’un séminaire international tenu à l’Université Paul Valéry Montpellier III, en France, Valérie Angenot, professeure au Département d’histoire de l’art de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), a révélé le portrait reconstitué de la mystérieuse reine-pharaon Neferneferouaton — une image façonnée à l’aide de l’intelligence artificielle et d’outils infographiques de pointe.

Une quête numérique pour faire parler la pierre

Akhenaton (Berlin ÄM 21351), Neferneferouaton (Kestner 1970.49) et Nefertiti (Berlin ÄM 21300), avec leurs traits communs et distincts, notamment au niveau de la mâchoire et du menton.

Le point de départ de cette aventure scientifique : une tête royale conservée au Kestner Museum de Hanovre, en Allemagne. Sculptée il y a plus de 3 300 ans, cette statue énigmatique serait l’un des rares portraits connus de Neferneferouaton, la souveraine qui monta brièvement sur le trône après Akhenaton, et avant Toutankhamon. Le mystère de son identité a longtemps divisé les égyptologues.

Pour soutenir ses hypothèses, Valérie Angenot a entrepris de donner un visage réaliste à cette reine oubliée — un exercice complexe, réalisé à l’aide d’intelligences artificielles génératives (IAG) comme Midjourney, Gemini et ChatGPT. Mais très vite, les obstacles éthiques et techniques se sont multipliés.

« L’IA refusait de générer l’image d’une jeune fille mineure, même dans un but scientifique », explique la professeure. « Elle jugeait l’association des termes “égyptienne” et “jeune fille” comme potentiellement problématique. »

Ces blocages ont mis en lumière les tensions entre les garde-fous éthiques intégrés aux IAG modernes et les besoins spécifiques de la recherche académique. Finalement, c’est à partir d’un portrait généré par ChatGPT — représentant une femme adulte aux traits vaguement inspirés de la sculpture — que la professeure a entamé un travail minutieux de reconstitution dans Photoshop.

Entre science et art : un portrait plausible

Retouchant traits du visage, textures et attributs royaux (couronne, uræus), Angenot a produit un portrait réaliste respectant fidèlement les caractéristiques de la tête sculptée de Hanovre. Elle souligne toutefois les limites actuelles de l’IA dans la restitution d’artefacts historiques : accessoires fantaisistes, couronnes incohérentes, esthétisme kitsch… L’historienne a dû injecter son expertise humaine à chaque étape du processus.

« L’IA offre une base de travail intéressante, mais c’est l’œil du spécialiste qui donne au modèle sa crédibilité scientifique. »

Au-delà de la prouesse technique, cette reconstitution vient nourrir un débat qui agite le monde de l’égyptologie depuis des décennies.

Qui était Neferneferouaton ?

De la statue du Kestner Museum de Hanovre à sa restitution naturaliste par l’IAG et l’infographie © Valérie Angenot 2025

Le règne de Neferneferouaton, court et effacé par ses successeurs, a donné lieu à une véritable énigme identitaire. Était-elle Nefertiti, l’épouse d’Akhenaton, régnant seule après sa mort ? Meritaton, leur fille aînée ? Ou une autre princesse oubliée de l’histoire ?

Valérie Angenot défend une hypothèse singulière : selon elle, la tête de Hanovre représente Neferneferouaton-Tacherit, une autre fille du couple royal, possiblement montée sur le trône entre l’enfance et l’adolescence. La reconstitution numérique appuie cette thèse, en révélant un visage féminin aux traits mixtes, à la croisée génétique de ses célèbres parents.

« La morphologie ne correspond ni à celle du buste de Nefertiti à Berlin, ni à celle d’Akhenaton. Mais elle en porte l’empreinte. Ce visage est celui d’une descendance. »

Une résurrection visuelle et historique

En redonnant chair et regard à une figure effacée de l’histoire, Valérie Angenot remet en question la manière dont les IA peuvent — ou ne peuvent pas encore — accompagner les sciences humaines. Surtout, elle rend justice à une souveraine dont la trace a été presque effacée du récit pharaonique.

« Cette image ne prétend pas à la vérité absolue, mais elle offre une hypothèse incarnée. Elle donne à voir ce que fut peut-être une des premières femmes souveraines d’une Égypte monothéiste et révolutionnaire. »

Les photos du portrait reconstitué sont disponibles sur demande ou dans la Salle de presse de l’UQAM.
La professeure Angenot est disponible pour des entrevues.

Reconstitution du visage de la reine-pharaon Ankhkheperourê Neferneferouaton © Valérie Angenot 2025

Montréal honore les femmes qui ont façonné la ville

La Ville de Montréal inaugure la place des Montréalaises : un hommage puissant aux femmes bâtisseuses de la métropole

C’est avec fierté et émotion que la Ville de Montréal a procédé vendredi à l’inauguration officielle de la place des Montréalaises, un nouvel espace public emblématique dédié à la mémoire, à la reconnaissance et à la célébration de l’apport des femmes à l’histoire et à l’évolution de la métropole. Ce vaste aménagement, situé au cœur du secteur Champ-de-Mars, agit comme un trait d’union entre le centre-ville et le Vieux-Montréal, tout en réparant une fracture urbaine héritée de l’autoroute Ville-Marie.

Une place symbolique aux multiples vocations

Née d’une idée proposée dès 2016 par le Conseil des Montréalaises, cette place se veut un legs durable à la ville en reconnaissance de l’engagement, des luttes et des contributions des femmes de toutes origines. Le projet, qui couvre près de deux hectares, s’articule autour de trois composantes majeures :

  • Un pré fleuri, installé sur un plan incliné servant à la fois de belvédère, de lieu de promenade et de symbole vivant de la diversité et de la résilience des femmes montréalaises.
  • Un miroir hommage, constitué de deux hémicycles où sont inscrits les noms des 14 victimes du féminicide de l’École Polytechnique ainsi que sept pionnières ayant marqué la vie sociale, culturelle ou politique de la ville.
  • Un grand emmarchement, parsemé de lettres en acier évoquant le nom de toutes les Montréalaises, et offrant un point de vue saisissant sur la verrière de Marcelle Ferron.

Une réalisation marquante en amont du 400e anniversaire de Montréal

« La place des Montréalaises est un lieu de mémoire, mais aussi un espace de rencontres et d’avenir. Elle rappelle aux filles et aux femmes qu’elles ont toute leur place dans la ville, dans l’histoire et dans les luttes à venir », a affirmé la mairesse Valérie Plante, soulignant que cet aménagement s’inscrit dans la volonté de faire de Montréal une ville résolument féministe.

Pour Nelly Dennene, présidente du Conseil des Montréalaises, il s’agit d’« une avancée historique qui donne visibilité aux bâtisseuses de Montréal » et d’un projet porté par quinze citoyennes engagées depuis près de dix ans.

Un projet urbain de grande ampleur

Fruit d’un concours international d’architecture de paysage, le projet a été conçu par l’équipe formée de Lemay, Angela Silver et AtkinsRealis (anciennement SNC-Lavalin). Il s’inscrit dans la vaste opération de requalification du secteur Champ-de-Mars, amorcée en 2014. L’aménagement de la place a permis de surmonter les ruptures créées par l’autoroute Ville-Marie, grâce notamment à une passerelle piétonne au-dessus de la rue Saint-Antoine, connectant efficacement le réseau urbain.

Outre sa charge symbolique, la place se distingue par ses infrastructures durables et inclusives : plus de 150 arbres plantés, des milliers de vivaces, une toilette autonettoyante, un lien cyclable intégré au Réseau Express Vélo (REV), ainsi que des dispositifs favorisant l’accessibilité universelle.

Place Marie-Josèphe-Angélique : une mémoire historique assumée

Dans le même élan, la place Marie-Josèphe-Angélique, adjacente à celle des Montréalaises, a été réaménagée et mise en valeur. Nommée en 2012 en hommage à Marie-Josèphe Angélique, une femme noire réduite en esclavage au XVIIIe siècle, cet espace vise à rappeler la réalité souvent occultée de l’esclavage au Canada et la violence faite aux femmes. L’intégration de cette mémoire dans l’espace public vient renforcer le caractère inclusif et engagé du projet global.

Une invitation au dialogue et à la réappropriation citoyenne

Ce projet de 98,8 millions de dollars représente bien plus qu’un geste architectural : il incarne un acte de réparation, de reconnaissance et de projection vers l’avenir. La Ville de Montréal invite la population à célébrer cet événement historique le samedi 17 mai, lors d’une journée d’activités culturelles et festives destinées à tous les publics.

Le Québec s’offre une percée dans la finance quantique

L’AMF et l’Université de Sherbrooke unissent leurs forces pour propulser la finance quantique

Dans un contexte de transformation numérique accélérée, l’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Université de Sherbrooke (UdeS) annoncent un partenariat stratégique pour faire progresser la recherche appliquée en finance quantique. Cette alliance marque une étape importante dans le développement d’outils technologiques de pointe destinés à renforcer l’efficacité et l’intégrité du secteur financier québécois.

Une collaboration axée sur l’innovation et la rigueur scientifique

L’initiative conjointe vise à perfectionner un algorithme de calculs quantiques conçu l’an dernier, tout en élaborant un cadre d’évaluation rigoureux pour les fonds distincts, un segment de plus en plus complexe des produits financiers. L’AMF contribuera à hauteur de 80 000 $ au projet, tandis que l’UdeS y investira une subvention de 30 000 $.

« La finance quantique représente une opportunité unique pour accélérer le traitement des données financières complexes. Il est de notre responsabilité de favoriser l’émergence de solutions innovantes, tout en veillant à leur encadrement responsable », affirme Marie-Claude Soucy, vice-présidente finances, talents et technologies à l’AMF.

Du côté universitaire, cette collaboration est perçue comme un levier concret d’apprentissage et de transfert technologique. « L’engagement de l’AMF nous permet de confronter la recherche fondamentale aux enjeux réels du marché. Nos étudiantes et étudiants bénéficient ainsi d’un environnement stimulant pour générer des solutions à fort impact », explique la professeure Anne MacKay, coresponsable du tout nouveau Pôle de recherche en finance quantique de l’Université de Sherbrooke.

Un premier jalon pour le Pôle de recherche en finance quantique

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du lancement officiel du Pôle de recherche en finance quantique, rattaché à l’Institut quantique de l’UdeS. La mission du Pôle : identifier des problématiques financières complexes susceptibles d’être résolues grâce à l’informatique quantique, concevoir des algorithmes spécialisés et promouvoir une approche éthique de l’innovation technologique dans le domaine financier.

L’informatique quantique au service de la finance

Reposant sur les principes de la physique quantique, cette nouvelle génération d’informatique permet des capacités de traitement exponentielles, bien supérieures à celles de l’informatique classique pour certaines applications ciblées. Elle est particulièrement prometteuse dans des domaines comme la modélisation de portefeuilles, l’optimisation des stratégies d’investissement, l’analyse actuarielle ou encore la gestion des risques climatiques.

L’apport de l’informatique quantique pourrait également accélérer le développement de l’intelligence artificielle dans les services financiers, ouvrant la voie à des systèmes de décision plus performants et plus fiables.

Un engagement fort pour un secteur financier dynamique

Ce partenariat entre l’AMF et l’UdeS témoigne d’une volonté partagée de positionner le Québec à l’avant-garde de l’innovation financière, tout en assurant une régulation proactive. En misant sur l’interdisciplinarité entre science, technologie et régulation, cette démarche contribue à renforcer la compétitivité du secteur financier québécois et à préserver la confiance du public.

Amazon devant la justice : le bras de fer s’engage autour des fermetures d’entrepôts au Québec

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C’est une bataille judiciaire d’envergure qui s’ouvre ce matin devant le Tribunal administratif du travail (TAT) du Québec. En toile de fond : la fermeture controversée de sept entrepôts d’Amazon dans la province, dont celui de Laval, seul à avoir été officiellement syndiqué. À l’origine du recours, la Confédération des syndicats nationaux (CSN), qui dénonce une manœuvre antisyndicale flagrante de la part du géant américain du commerce en ligne.

Le dossier, complexe, soulève des enjeux majeurs à la fois juridiques, économiques et sociaux. En effet, la CSN demande non seulement la réouverture des entrepôts visés, mais exige également plus d’un an de salaire pour chaque travailleur affecté, en plus de dommages moraux et exemplaires.

Étape procédurale

Les débats débute ce matin avec l’examen d’une requête en rejet sommaire déposée par Amazon. L’entreprise souhaite circonscrire la procédure au seul entrepôt syndiqué de Laval, estimant que les six autres — non syndiqués — ne relèvent pas de la même logique. Un argument que la CSN rejette vigoureusement. Selon la centrale, les campagnes de syndicalisation en cours dans les autres entrepôts ont été brutalement interrompues par des fermetures soudaines, privant ainsi des centaines de travailleuses et travailleurs de leurs droits les plus fondamentaux.

« Il s’agit d’un geste d’une brutalité inouïe, qui trahit l’intention manifeste d’écraser toute tentative d’organisation syndicale, » dénonce Caroline Senneville, présidente de la CSN. « Nous avons bon espoir que le Tribunal reconnaîtra la nature profondément antisyndicale de ces fermetures. »

Une entreprise sur la défensive

Amazon, de son côté, s’efforce de limiter la portée du litige. L’entreprise a également demandé au Tribunal d’écarter toute preuve susceptible de faire référence à sa réputation antisyndicale hors Québec, cherchant ainsi à éviter que le procès ne prenne une dimension plus globale et symbolique.

Cette stratégie judiciaire souligne l’inconfort d’un géant mondial confronté à des mécanismes de droit du travail plus rigoureux qu’ailleurs. Le Québec, avec ses traditions syndicales solidement ancrées, pourrait bien devenir un laboratoire de résistance face à certaines pratiques de l’économie numérique.

Mobilisation politique et citoyenne

Au-delà du terrain juridique, la contestation s’étend. La récente enquête NETendances révélait qu’un Québécois sur deux avait réduit, voire cessé, ses achats sur Amazon. Dans la foulée, plusieurs municipalités — dont Québec, Sherbrooke et Gatineau — ont annoncé des mesures concrètes visant à restreindre leurs achats auprès de l’entreprise. Une vague de boycotts qui témoigne d’un malaise croissant au sein de la population face à l’attitude perçue comme hégémonique et peu respectueuse des droits des travailleurs de la multinationale fondée par Jeff Bezos.

Un précédent aux répercussions nationales

Si le Tribunal donne raison à la CSN, les conséquences pourraient être considérables, bien au-delà des frontières du Québec. Une telle décision créerait un précédent pour d’autres provinces canadiennes — et potentiellement pour d’autres juridictions dans le monde — où Amazon est régulièrement critiquée pour ses pratiques sociales.

Pour l’heure, les regards restent braqués sur le TAT, qui aura à trancher un conflit emblématique de notre époque, entre libertés économiques des géants du numérique et défense des droits fondamentaux des travailleuses et travailleurs.

Optonique lance « Vision 2035 » pour faire du Québec un leader mondial en photonique

Optonique, le pôle d’excellence de l’industrie québécoise de l’optique-photonique, a présenté aujourd’hui « Vision 2035 », une feuille de route ambitieuse visant à doubler la taille de l’écosystème québécois de la photonique d’ici dix ans.

Élaboré avec plus de 40 entreprises, centres de recherche et partenaires gouvernementaux, ce plan stratégique entend positionner le Québec comme référence mondiale en photonique, un secteur clé pour des domaines comme l’aérospatiale, la défense, les sciences de la vie et les technologies quantiques.

Objectifs de Vision 2035 :

  • 50 000 emplois dans le secteur (actuellement 25 000)
  • 400 entreprises (contre 270 aujourd’hui)
  • 7 à 9 milliards $ en retombées économiques (présentement 3,4 G$)

Leviers de croissance identifiés :

  • Recrutement et formation d’une main-d’œuvre hautement qualifiée
  • Renforcement des synergies industrielles et scientifiques
  • Visibilité accrue à l’international
  • Meilleur accès au capital pour l’innovation
  • Consolidation de la chaîne de valeur locale

L’annonce a eu lieu lors de Lumière 2025, le plus grand rassemblement québécois dédié à l’industrie photonique, en présence de plusieurs dirigeants et décideurs, dont Christopher Skeete, ministre délégué à l’Économie, qui a salué l’initiative :

« Le Québec possède un terreau fertile pour propulser la photonique à l’échelle mondiale. »

Pour Alessandro Gasparini, président du CA d’Optonique, Vision 2035 marque une étape déterminante :

« Il est maintenant clair que notre industrie est prête à jouer un rôle de premier plan à l’international. »

Appuyé par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie (MEIE), Optonique affirme vouloir poursuivre le développement de cette industrie stratégique afin de maximiser ses retombées économiques et scientifiques.

Canada : les mises en chantier d’habitations explosent en avril 2025

Un signal fort au cœur des incertitudes économiques

Dans un contexte où l’accessibilité au logement demeure l’un des enjeux majeurs de politique publique au Canada, les chiffres dévoilés ce matin par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) révèlent un net rebond de l’activité résidentielle. En avril 2025, le nombre de mises en chantier d’habitations a bondi de 30 % par rapport au mois précédent, atteignant 278 606 unités en données désaisonnalisées et annualisées — un sommet inattendu.

Une dynamique nationale, mais contrastée

La tendance nationale, mesurée sur six mois, poursuit également sa progression avec une hausse de 2,4 %, pour s’établir à 240 905 unités. Un signal encourageant dans un marché encore secoué par l’instabilité économique mondiale, la remontée des taux d’intérêt et les tensions persistantes dans les chaînes d’approvisionnement.

Mais cette embellie globale cache des réalités régionales contrastées. Si le Québec et les provinces des Prairies tirent la dynamique vers le haut — toutes catégories de logements confondues —, l’Ontario et la Colombie-Britannique enregistrent pour leur part une nouvelle baisse des mises en chantier en comparaison annuelle.

« L’augmentation observée en avril résulte d’un sursaut de l’activité dans le segment des logements collectifs, en particulier dans les centres urbains comme Montréal. Toutefois, l’incertitude économique actuelle pourrait freiner l’élan dans les mois à venir », prévient Kevin Hughes, économiste en chef adjoint à la SCHL.

Montréal en vedette, Toronto en recul

Parmi les grandes agglomérations canadiennes, Montréal se démarque avec une progression spectaculaire de 64 % du nombre de logements commencés en avril 2025, comparativement au même mois de l’an dernier. Cette performance historique est portée par une forte poussée des logements multifamiliaux — notamment les copropriétés et logements locatifs.

Vancouver, quant à elle, affiche une croissance plus modeste (+6 %), toujours sur le segment des logements collectifs. À l’opposé, Toronto accuse un recul significatif de 25 %, reflet d’un essoufflement du marché local dans ce même segment, historiquement moteur de la construction résidentielle dans la métropole ontarienne.

Des volumes records malgré un recul annuel cumulé

Avec 21 720 mises en chantier réelles dans les centres de plus de 10 000 habitants, avril 2025 établit un record absolu pour ce mois de l’année. Sur les quatre premiers mois de 2025, le cumul s’élève toutefois à 67 022 logements, soit une légère baisse de 2 % par rapport à la même période en 2024.

Une dynamique qui suggère un rattrapage ponctuel plus qu’un redressement durable, dans un marché où les promoteurs restent prudents face à la volatilité économique.

Au-delà des chiffres : les enjeux d’un marché en mutation

Pour la SCHL, ces données sont un indicateur précieux de l’offre à venir dans un pays confronté à une pénurie chronique de logements. L’organisme rappelle néanmoins que les statistiques mensuelles doivent être interprétées avec précaution, tant l’activité dans le logement collectif — principale source de volatilité — peut varier fortement d’un mois à l’autre.

Plus largement, la performance d’avril s’inscrit dans un contexte politique et social marqué par la pression croissante sur les gouvernements pour accélérer la production de logements abordables. La SCHL, qui joue un rôle clé dans la stabilisation du système de financement de l’habitation, entend poursuivre ses efforts pour soutenir la création d’habitations durables, climato-compatibles et équitables.

Prochaine échéance : les données de mai, attendues le 16 juin. Les analystes surveilleront de près la capacité du marché à maintenir cette cadence, dans un environnement économique où chaque mois devient un test pour l’avenir du logement canadien.

Montréal entre en fête : la saison des festivals s’ouvre dans le Quartier des spectacles

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Montréal s’affirme une fois de plus comme une ville où l’été ne se vit pas seulement dehors, mais dans les rythmes, les lumières et les émotions partagées. Alors que la musique envahit les rues, que les rires fusent et que les corps dansent, la saison 2025 promet d’être non seulement une parenthèse enchantée, mais aussi un manifeste vibrant de ce que Montréal est : une ville de culture, d’inclusion et de fête.

Le cœur de la métropole s’apprête à battre au rythme d’une effervescence artistique sans égal. Le coup d’envoi est donné : la saison des festivals 2025 s’ouvre officiellement dans le Quartier des spectacles, berceau vivant de la culture montréalaise. Au programme : plus de 26 festivals aux esthétiques multiples, des scènes ouvertes, des rues animées, une foule curieuse et des soirées vibrantes à ciel ouvert.

Alors que le Pouzza Fest et Exclam, humour en liberté ouvrent le bal ce week-end, Montréal se prépare à un été incandescent, où musiques du monde, théâtre contemporain, danse urbaine, cirque aérien et arts numériques se partagent l’affiche jusqu’à l’automne.

Une programmation envoûtante, reflet d’une ville plurielle

Des Francos de Montréal aux Nuits d’Afrique, de Juste pour rire à MUTEK, du Festival TransAmériques au Festival Présence autochtone, c’est toute la mosaïque culturelle montréalaise qui se déploie au grand jour. La saison 2025 célèbre également des anniversaires emblématiques : 45 ans de jazz, 35 ans de voix autochtones, 30 ans de dialogue asiatique – autant de jalons qui témoignent d’un ancrage profond dans l’histoire de la ville et de son ouverture au monde.

« À Montréal, l’été rime avec festivals !», s’enthousiasme Valérie Plante, mairesse de la ville. «Nos événements sont autant d’occasions de rassembler, de créer du lien et de faire rayonner notre culture. Cet été, nous investissons 8 M$ pour soutenir ce dynamisme et faire de notre centre-ville une scène à ciel ouvert. »

Le Quartier des spectacles : une scène à échelle humaine

De la Place des Festivals à l’esplanade Tranquille, en passant par les Jardins Gamelin, les espaces publics du Quartier des spectacles se transforment dès la fin mai en lieux de rencontre et de célébration. Pour Monique Simard, présidente du conseil d’administration du Partenariat du Quartier des spectacles, « chacun y trouve une expérience culturelle accessible, généreuse et rassembleuse, qu’on soit passionné ou simplement curieux. »

Avec une densité unique de salles de spectacles, de galeries, de projections interactives et d’installations lumineuses, le Quartier incarne une modernité ancrée dans les arts. Créé en 2003, le Partenariat du Quartier des spectacles joue un rôle central dans cette vitalité, orchestrant la programmation, la mise en lumière et la promotion de ce cœur culturel vibrant.

Une locomotive économique et touristique

Au-delà du spectacle, les festivals sont aussi un moteur économique puissant. Ils dynamisent le commerce local, stimulent l’hôtellerie et la restauration, et renforcent l’image de Montréal comme capitale nord-américaine des arts vivants. Chaque année, ils attirent des centaines de milliers de visiteurs, venant goûter à une ambiance que peu de villes savent offrir avec autant d’authenticité et de chaleur.

Une saison 2025 sous le signe de la diversité et de l’audace

Parmi les rendez-vous attendus :

  • Festival Accès Asie (1er au 31 mai), pour explorer les cultures du continent asiatique
  • Festival MONTRÉAL COMPLÈTEMENT CiRQUE (3 au 13 juillet), entre voltige et poésie urbaine
  • Festival JOAT (26 août au 1er septembre), temple du street dance
  • MAPP_MTL (23 au 27 septembre), dédié à la projection architecturale

Et bien d’autres encore, qui composent un programme dense, éclectique, festif, où les talents émergents côtoient les figures établies.

À vos agendas, et bon été dans le Quartier des spectacles !