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Montréal inaugure une œuvre d’art née de la mobilisation citoyenne au parc des Gorilles

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La Ville de Montréal a inauguré jeudi une nouvelle œuvre d’art public au parc des Gorilles, dans l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, soulignant plus de deux décennies de mobilisation citoyenne ayant transformé une ancienne friche urbaine en espace vert communautaire.

Intitulée « Les embranchements fructueux », l’installation des artistes Natacha Clitandre et Salima Punjani combine sculptures, dispositifs sonores et éléments lumineux afin de proposer une expérience immersive aux visiteurs du parc.

Réalisée en collaboration avec les AmiEs du parc des Gorilles, l’œuvre rend hommage aux citoyens qui ont contribué à l’aménagement et à la revitalisation de ce secteur du quartier Marconi-Alexandra. Des ateliers de médiation ont permis de recueillir témoignages et récits qui composent aujourd’hui la trame sonore de l’installation.

Déployée en trois composantes le long du parcours piétonnier, l’œuvre comprend de hautes structures d’aluminium inspirées à la fois des ramifications des arbres et des réseaux urbains. Deux sculptures basses intègrent également des dispositifs sonores et vibrotactiles accessibles au public.

La création est finaliste au Prix Aménagement – Les Arts et la Ville 2026 et figure aussi parmi les candidats au Prix Coup de cœur, qui récompense des initiatives culturelles ayant un impact significatif dans leur milieu.

Soutenue financièrement par le gouvernement du Québec dans le cadre de l’Entente de développement culturel de Montréal, l’installation s’inscrit dans la volonté municipale de rendre l’art accessible dans l’espace public et de renforcer les liens entre culture, territoire et communauté.

Carney lance l’IA pour tous

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Le premier ministre Mark Carney a dévoilé jeudi une nouvelle stratégie nationale en intelligence artificielle (IA), baptisée « L’IA pour tous », visant à accélérer l’adoption de cette technologie au Canada et à renforcer la souveraineté numérique du pays.

Présentée à Toronto, la stratégie prévoit des investissements, des programmes de formation et de nouvelles mesures réglementaires destinés à faire passer le taux d’adoption de l’IA de 12 % à 60 % d’ici 2034. Ottawa estime que cette transition pourrait générer jusqu’à 200 milliards de dollars de croissance économique et créer 250 000 emplois au cours des cinq prochaines années.

Le gouvernement entend notamment offrir une formation de base en IA à grande échelle, fournir jusqu’à 90 000 stages et emplois liés à cette technologie pour les jeunes et soutenir les petites et moyennes entreprises dans leur transformation numérique.

La stratégie repose sur trois axes : instaurer la confiance du public, créer de nouvelles possibilités économiques et renforcer la souveraineté technologique du Canada. Ottawa promet ainsi de moderniser les lois sur la protection des renseignements personnels, de lutter contre les hypertrucages et d’accroître la transparence des systèmes d’IA.

Le plan prévoit également la construction d’un superordinateur national consacré à l’IA ainsi que des investissements dans les infrastructures de calcul et d’infonuagique afin de réduire la dépendance envers les plateformes étrangères.

« L’IA peut améliorer la vie quotidienne des Canadiens si elle est développée selon les valeurs canadiennes », a affirmé M. Carney, estimant que le pays dispose d’une occasion stratégique de se positionner parmi les leaders mondiaux du secteur.

Le Canada abrite déjà plusieurs pôles de recherche reconnus internationalement, notamment à Montréal, Toronto et Edmonton.

Les maires des grandes villes canadiennes réclament des investissements massifs pour relancer leurs centres-villes

Réunis à Edmonton à l’occasion du congrès annuel de la Fédération canadienne des municipalités (FCM), les maires des 23 plus grandes villes du pays ont dévoilé jeudi une série de priorités destinées à renforcer les centres-villes et soutenir la croissance économique du Canada.

Le Caucus des maires des grandes villes (CMGV) estime que la prospérité économique nationale dépend directement de la vitalité des centres urbains, qui concentrent à la fois les investissements, les emplois et plusieurs défis sociaux majeurs.

Dans un document présenté en vue du budget fédéral de 2026, les élus municipaux demandent notamment au gouvernement fédéral de doubler le volet communautaire du Fonds pour bâtir des collectivités fortes et de rétablir à 30 milliards de dollars le Fonds pour le transport en commun du Canada. Selon eux, des infrastructures modernes et un réseau de transport fiable sont essentiels pour attirer entreprises, travailleurs et investisseurs.

Le logement et l’itinérance figurent également au cœur des préoccupations. Les maires réclament une augmentation substantielle du financement fédéral afin de réduire l’itinérance chronique et d’accroître l’offre de logements abordables. Ils proposent notamment la création d’un groupe de travail intergouvernemental chargé de coordonner les interventions en matière de logement, de santé mentale et de dépendances.

La lutte contre le crime organisé et l’extorsion constitue le troisième axe prioritaire. Le CMGV souhaite un renforcement des programmes de prévention de la criminalité ainsi qu’une meilleure coordination entre Ottawa, les municipalités et les organismes responsables de la sécurité publique.

« Des centres-villes résilients sont essentiels à des nations résilientes », a déclaré le président du caucus et maire de London, Josh Morgan, soulignant que logement, mobilité, sécurité et infrastructures sont étroitement liés à la croissance économique.

Les élus municipaux affirment que ces mesures constituent des conditions essentielles pour permettre aux villes canadiennes de demeurer attractives, sécuritaires et compétitives dans un contexte économique en pleine transformation.

Coupe du monde 2026 : l’aéroport Pearson de Toronto se prépare à accueillir des millions de visiteurs

À l’approche de la Coupe du monde de la FIFA 2026, l’aéroport international Pearson de Toronto affirme être prêt à accueillir l’afflux de voyageurs attendus pour le plus grand événement sportif de la planète. Principale porte d’entrée internationale du Canada, l’aéroport s’attend à jouer un rôle central dans l’accueil des amateurs de soccer venus des quatre coins du monde.

Toronto accueillera six matchs du tournoi entre le 12 juin et le 2 juillet 2026. Grâce à des liaisons aériennes directes vers 15 des 16 villes hôtes de la compétition en Amérique du Nord, Pearson prévoit recevoir une part importante des visiteurs internationaux qui se rendront au Canada pour l’événement.

Les autorités aéroportuaires indiquent avoir mis en place un vaste plan de préparation opérationnelle élaboré depuis plus d’un an. Celui-ci comprend notamment la création d’un centre de coordination dédié à la Coupe du monde, une collaboration renforcée avec les compagnies aériennes et les agences fédérales, ainsi qu’un déploiement accru de personnel dans les terminaux afin d’assurer la fluidité des déplacements.

L’aéroport prévoit accueillir jusqu’à 17 millions de passagers entre le début de juin et la fête du Travail en septembre. Les journées les plus achalandées pourraient enregistrer jusqu’à 185 000 voyageurs répartis sur plus de 1 000 vols.

Pour marquer l’événement, Pearson prévoit également transformer ses terminaux en espaces festifs avec des animations inspirées du soccer, incluant des simulateurs, des démonstrations de style libre et diverses activités interactives destinées aux visiteurs.

« Nous sommes prêts à accueillir le monde », a déclaré Deborah Flint, présidente-directrice générale de l’aéroport Toronto Pearson, soulignant que des milliers d’employés se mobilisent afin d’offrir aux voyageurs une expérience efficace et chaleureuse.

Les responsables voient dans la Coupe du monde une occasion unique de mettre en valeur Toronto et le Canada auprès d’un public international tout en donnant un élan important à la saison touristique estivale.

Le Fonds de solidarité FTQ salue l’héritage de Robert Parizeau

Le Fonds de solidarité FTQ a rendu hommage jeudi à Robert Parizeau, figure marquante du développement économique québécois et ancien président de son conseil d’administration, à la suite de l’annonce de son décès.

Dans un message empreint d’émotion, le président du conseil d’administration, Claude Séguin, et la présidente-directrice générale, Janie C. Béïque, ont souligné la contribution exceptionnelle de celui qui a dirigé le conseil du Fonds de 2014 à 2018.

« Un des grands bâtisseurs du Québec économique moderne », a déclaré Claude Séguin, rappelant que Robert Parizeau a pris les rênes du conseil d’administration à une période déterminante de l’histoire de l’institution. Même après la fin de son mandat, il est demeuré impliqué auprès de l’organisation, partageant son expertise et sa vision du développement économique québécois.

Sous sa gouverne, le Fonds de solidarité FTQ a poursuivi sa croissance tout en consolidant son rôle comme acteur majeur du financement des entreprises et de l’épargne-retraite au Québec. Lors de l’assemblée annuelle de 2018, Robert Parizeau avait affirmé que l’organisation disposait désormais des moyens nécessaires pour « grandir et continuer d’agir en faveur d’un développement économique à échelle humaine ».

Janie C. Béïque a pour sa part salué un homme reconnu pour sa rigueur, son sens de l’écoute et sa générosité intellectuelle. Selon elle, son influence dépasse largement le cadre du Fonds et s’étend à l’ensemble du milieu des affaires québécois.

Le Fonds de solidarité FTQ, qui compte aujourd’hui plus de 816 000 actionnaires-épargnants et un actif net de 23 milliards de dollars, a présenté ses condoléances à la famille et aux proches de Robert Parizeau.

Son parcours laisse l’empreinte d’un dirigeant engagé qui aura contribué, pendant plusieurs décennies, à façonner le développement économique du Québec moderne.

Un slam célèbre La Malbaie et l’esprit du Festival Pour un Instant

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À la veille de l’ouverture de sa troisième édition, le Festival Pour un Instant mise sur la poésie et l’émotion pour faire rayonner la région de Charlevoix. L’événement a dévoilé jeudi Entre fleuve et montagnes, un slam original porté par la voix d’Angélique Boulet, fondatrice et présidente du festival.

Présentée comme une déclaration d’amour à la chanson francophone, à La Malbaie et à la communauté culturelle de l’Est de Charlevoix, cette création met en valeur les paysages, l’identité et la vitalité artistique du territoire. L’œuvre se veut également un hommage à celles et ceux qui contribuent à faire vivre la culture francophone en région.

Les paroles du slam ont été écrites par Angélique Boulet sur une adaptation musicale de Du vent dans nos voiles, chanson thème du festival en 2025, cosignée avec l’auteure-compositrice-interprète Geneviève Jodoin. La nouvelle version adopte une couleur folk plus intimiste, mettant de l’avant une approche épurée et sensible.

L’artiste a également assuré les arrangements, la trame sonore et l’interprétation vocale du projet. Le mixage a été réalisé au Studio Moody par Yvon Bouchard, apportant à l’œuvre une signature sonore chaleureuse et contemporaine.

Selon les organisateurs, ce slam vise à rappeler le rôle rassembleur de la chanson francophone dans un contexte où les habitudes culturelles évoluent rapidement. L’œuvre invite le public à ralentir et à renouer avec la poésie, la mémoire collective et le sentiment d’appartenance au territoire.

Le Festival Pour un Instant se déroulera du 5 au 7 juin à La Malbaie. La programmation mettra en vedette des artistes de la chanson francophone ainsi qu’une série d’activités axées sur les rencontres humaines et la découverte culturelle. Le slam Entre fleuve et montagnes sera disponible sur les plateformes d’écoute à compter du 5 juin, jour du lancement officiel des festivités.

Les jeunes montréalais réclament des quartiers plus inclusifs pour se sentir en sécurité

Le sentiment de sécurité des jeunes dans l’espace public repose davantage sur la qualité des milieux de vie et des relations sociales que sur les mesures de contrôle, conclut une vaste consultation dévoilée par le Conseil jeunesse de Montréal (CjM). Présenté à l’Esplanade Tranquille devant plus d’une centaine de participants, le rapport dresse un portrait des préoccupations et des attentes des jeunes face à leur environnement urbain.

Intitulée Les jeunes et la sécurité à Montréal : perceptions et expériences de l’espace public, l’étude s’appuie sur les réponses de 509 personnes ainsi que sur des groupes de discussion réunissant 28 jeunes provenant des 19 arrondissements de la métropole. Réalisée en 2025 avec l’organisme Metalude, la démarche visait à mieux comprendre les facteurs qui influencent le sentiment de sécurité chez les Montréalaises et Montréalais âgés de 12 à 30 ans.

Les résultats révèlent que les expériences varient fortement selon le genre, l’identité et le quartier de résidence. Les bibliothèques, les installations sportives et les lieux culturels sont généralement perçus comme des espaces accueillants et sécurisants. À l’inverse, les déplacements et la mobilité demeurent une source importante d’inquiétude pour plusieurs jeunes.

Parmi les enjeux jugés les plus préoccupants figurent l’itinérance, la crise du logement, la présence de personnes en situation de crise, la consommation de drogues illicites, les problèmes liés au transport ainsi que la violence physique, notamment le harcèlement de rue et les violences à caractère sexuel.

Selon la présidente du Conseil jeunesse de Montréal, Gaëlle Guillaume, les conclusions du rapport démontrent l’importance d’agir sur les causes sociales et urbaines de l’insécurité. Les jeunes consultés privilégient des solutions durables fondées sur le renforcement du tissu social, l’amélioration des espaces publics et un meilleur accès à des lieux de rencontre sécuritaires.

Le rapport servira à orienter les réflexions de la Ville de Montréal en matière de jeunesse, de sécurité urbaine et d’aménagement des espaces publics au cours des prochaines années.

Les meilleurs nouveaux produits d’épicerie au Canada récompensés lors du Grand Prix 2026

Le Conseil canadien du commerce de détail (CCCD) a dévoilé les lauréats de la 33e édition du Grand Prix canadien des nouveaux produits, un concours qui met en lumière les innovations les plus marquantes de l’industrie alimentaire et de l’épicerie au pays. Au total, 41 produits ont été récompensés lors d’un gala tenu mercredi soir à Toronto.

Les produits primés couvrent un large éventail de catégories, allant des aliments et boissons aux articles ménagers et de soins personnels. Parmi les entreprises récompensées figurent notamment Metro, Les Compagnies Loblaw, Sobeys, Federated Co-operatives, Café William, Saputo, Kraft Heinz et Cascades. Les distinctions soulignent la créativité, la qualité et la capacité des fabricants à répondre aux nouvelles attentes des consommateurs.

Plusieurs prix spéciaux ont également été attribués. Federated Co-operatives a remporté le trophée Produit tout canadien grâce à sa tartinade de fruits aux bleuets et aux baies d’argousier, tandis que Café William a reçu le prix Emballage innovateur pour son Café Mexico. Les Compagnies Loblaw se sont distinguées avec le prix du produit le plus populaire auprès des consommateurs pour leur yogourt probiotique pour la santé intestinale Le Choix du Président.

L’édition 2026 a aussi été marquée par la remise des prix Hommage à deux figures influentes du commerce de détail canadien : Cara Keating, cheffe de la direction de PepsiCo Canada, et Sandra Sanderson, directrice du marketing d’Empire Company Limited. Le CCCD a salué leur contribution au développement et à la modernisation du secteur alimentaire canadien.

Selon l’organisme, les produits gagnants illustrent les tendances qui façonnent actuellement le marché, notamment l’innovation alimentaire, les préoccupations liées à la santé, la durabilité et l’expérience consommateur. Depuis plus de trois décennies, le Grand Prix canadien des nouveaux produits est considéré comme l’une des principales vitrines de l’innovation dans le secteur de l’épicerie au Canada.

Le Relais pour la vie mobilise 17 villes du Québec contre le cancer

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La Société canadienne du cancer (SCC) lance l’édition 2026 du Relais pour la vie, un événement phare de collecte de fonds qui réunira des milliers de participants dans 17 villes du Québec les 6 et 13 juin prochains. Placée sous le thème « Célébrons chaque pas », cette mobilisation vise à soutenir la recherche sur le cancer et les services offerts aux personnes touchées par la maladie.

Le premier volet de l’événement se déroulera le 6 juin dans neuf municipalités, dont Alma, Chambly, La Pocatière, Saint-Hyacinthe, Saint-Jean-sur-Richelieu, Saint-Georges, Shawinigan et Terrebonne. Huit autres communautés accueilleront leur Relais le 13 juin. À travers ces rassemblements, des participants de tous âges marcheront à tour de rôle sur un parcours symbolique représentant la persévérance, l’espoir et la solidarité envers les personnes atteintes de cancer.

L’édition 2026 peut compter sur l’engagement de trois ambassadeurs bien connus du public québécois : l’actrice Ingrid Falaise, l’auteure-compositrice-interprète BEYRIES, survivante d’un cancer du sein, ainsi qu’Anthony Vallée, atteint d’un mélanome avancé. Leur présence contribuera à sensibiliser la population à la réalité vécue par les patients et leurs proches.

Parmi les moments marquants de chaque Relais figure le Tour de l’espoir, réservé aux personnes ayant reçu un diagnostic de cancer ou vivant avec un risque accru de développer la maladie. En soirée, la traditionnelle Cérémonie des luminaires rend hommage aux personnes touchées par le cancer et à celles qui en sont décédées dans une atmosphère empreinte d’émotion et de recueillement.

Depuis sa création il y a 27 ans, le Relais pour la vie a permis d’amasser plus de 619 millions de dollars à travers le Canada. Les fonds recueillis soutiennent la recherche, les programmes d’accompagnement et les initiatives visant à améliorer la qualité de vie des personnes confrontées au cancer, aujourd’hui et pour les générations futures.

Mondial 2026 : Des experts en santé pressent la FIFA de rompre son partenariat avec Coca-Cola

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À l’approche de la Coupe du monde de la FIFA 2026, une coalition internationale d’experts et d’organisations de santé publique intensifie sa campagne pour mettre fin au partenariat historique entre la FIFA et Coca-Cola. Menée par l’organisme Vital Strategies sous la bannière « Kick Big Soda Out », l’initiative demande à l’instance mondiale du football de ne pas renouveler son entente avec le géant des boissons gazeuses après 2030.

Les promoteurs de la campagne estiment que l’association entre un événement sportif de portée mondiale et l’un des plus importants fabricants de boissons sucrées envoie un message contradictoire en matière de santé publique. Selon eux, les commandites sportives permettent à l’industrie des boissons sucrées de redorer son image malgré les préoccupations liées à l’obésité, au diabète de type 2 et aux maladies cardiovasculaires.

La pression est particulièrement forte alors que le Canada, les États-Unis et le Mexique accueilleront conjointement la Coupe du monde 2026. Les militants soulignent que plusieurs gouvernements ont adopté ces dernières années des politiques visant à réduire la consommation de sucre, notamment par l’imposition d’étiquettes d’avertissement ou de taxes sur les boissons sucrées.

« La Coupe du monde ne doit pas servir à blanchir l’image de produits associés à des problèmes de santé majeurs », affirme Sandra Mullin, vice-présidente principale chez Vital Strategies. L’organisation compare la situation actuelle à celle du tabac, dont les commandites sportives ont progressivement disparu en raison des risques reconnus pour la santé.

Lancée lors des Jeux olympiques de Paris en 2024, la campagne affirme avoir recueilli plus de 523 000 appuis et le soutien de 97 organisations à travers le monde. Ses promoteurs souhaitent que la FIFA profite de la Coupe du monde 2026 pour amorcer un changement majeur dans sa politique de commandites.

La FIFA n’a pas encore annoncé son intention de revoir son partenariat avec Coca-Cola, l’un de ses commanditaires les plus anciens et les plus visibles.