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Les dinosaures sont de retour au Centre des sciences de Montréal!

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Montréal rugit de nouveau : le T. rex fait son grand retour au Centre des sciences

| Le roi des dinosaures reprend vie au cœur du Vieux-Port. À l’occasion de son 25ᵉ anniversaire, le Centre des sciences de Montréal frappe un grand coup en accueillant, du 1er mai au 7 septembre 2025, une exposition aussi spectaculaire que rigoureuse : T. rex : Le prédateur suprême, une création du Muséum américain d’histoire naturelle de New York, présentée pour la première fois au Canada.

Un voyage dans le temps à couper le souffle

Dans un décor soigneusement conçu pour captiver petits et grands, le public est invité à plonger dans l’univers fascinant du plus emblématique des carnivores préhistoriques, le Tyrannosaurus rex. À travers cinq zones immersives, l’exposition retrace le parcours de ce superprédateur, de l’éclosion à l’apogée de sa puissance, en passant par les découvertes paléontologiques les plus récentes.

Plus de 40 modèles et moulages grandeur nature s’animent au fil du parcours, dont la reconstitution la plus scientifiquement précise du T. rex jamais présentée. Les visiteurs peuvent également toucher des répliques de mâchoires, admirer de vrais fossiles prêtés par le Musée Redpath de l’Université McGill, et explorer l’arbre évolutif de cette créature mythique en découvrant ses cousins moins connus comme le Dilong ou le Xiongguanlong.

Une exposition interactive pour tous les âges

Pensée comme une expérience participative, l’exposition s’adresse autant aux jeunes esprits curieux qu’aux passionnés de science. Grâce à une vingtaine d’activités interactives, chacun peut devenir paléontologue le temps d’un instant : recherche virtuelle, bac de fouilles, comparaison de vision ou encore création sonore d’un rugissement personnalisé… L’approche ludique stimule autant l’éveil que l’imaginaire.

« Nous voulions marquer cet anniversaire avec une exposition qui fascine, mais qui enseigne aussi. Le T. rex, avec son aura mythique, est un formidable vecteur de savoir scientifique », explique Cybèle Robichaud, directrice du Centre des sciences.

Une immersion totale grâce à l’IMAX®TELUS

Pour prolonger cette aventure hors du temps, le Centre propose aussi un nouveau film en IMAX® 3D, T.REX : Le plus grand tyran de tous les temps. Cette fresque visuelle, d’un réalisme époustouflant, transporte le spectateur au cœur des Badlands du Dakota du Nord, territoire originel du T. rex, pour revivre les derniers jours du Crétacé. Rythmé par les découvertes récentes, le film offre un regard renouvelé, quasi intime, sur ce colosse qui n’a cessé d’alimenter les fantasmes depuis plus d’un siècle.

Une collaboration scientifique de haut niveau

Fruit d’un partenariat entre deux institutions de renommée mondiale, le Centre des sciences de Montréal et le Muséum américain d’histoire naturelle de New York, cette exposition met en valeur l’excellence scientifique, mais aussi le rôle fondamental des musées dans la transmission du savoir. Avec 600 000 visiteurs annuels, le Centre des sciences confirme son statut de locomotive culturelle et éducative dans la métropole.

Soutenue par des partenaires majeurs comme TELUS, Amazon Web Services ou encore Énergir, cette initiative incarne l’ambition du Centre : rendre la science vivante, accessible et inoubliable.

NovaScience : 3,8 M$ pour inspirer la prochaine génération de scientifiques

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Le gouvernement du Québec injecte 3 754 035 $ dans 28 projets à travers la province pour stimuler l’intérêt des jeunes envers les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques (STIM). L’annonce a été faite ce matin par Christopher Skeete, ministre délégué à l’Économie, également responsable de la Lutte contre le racisme et de la région de Laval.

Ces initiatives s’inscrivent dans le cadre du programme NovaScience, visant à encourager la relève en STIM, en mettant un accent particulier sur l’inclusion des femmes et des communautés autochtones. L’investissement total de plus de 5,2 M$, incluant les contributions des partenaires, permettra de financer des projets éducatifs, technologiques et communautaires dans l’ensemble du Québec.

« Notre gouvernement est fier d’appuyer ces projets, qui assurent la promotion d’une culture d’innovation à travers tout le Québec et font naître de nouvelles vocations scientifiques », a déclaré M. Skeete. Il souligne que la relève scientifique est essentielle pour maintenir le rayonnement du savoir-faire québécois, tant sur la scène nationale qu’internationale.

Parmi les projets retenus figurent des initiatives variées comme l’usage de l’intelligence artificielle pour appuyer l’apprentissage collégial, des concours technologiques, des camps scientifiques et des ateliers de vulgarisation dans les régions éloignées. Ces projets sont alignés avec les objectifs de la Stratégie québécoise de recherche et d’investissement en innovation (SQRI²) 2022-2027, qui vise à augmenter les inscriptions dans les programmes STIM et à positionner le Québec comme un leader mondial en recherche et innovation durable.

Le programme NovaScience continue ainsi de jouer un rôle structurant dans la valorisation de la culture scientifique et technologique auprès des jeunes et des populations sous-représentées.

Explosion des mégaconstellations : les experts alertent sur un risque majeur d’encombrement orbital

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Le lancement des premiers satellites du projet Kuiper d’Amazon marque une nouvelle étape dans la course aux constellations Internet, accentuant les inquiétudes liées à l’encombrement de l’orbite terrestre basse. Amazon rejoint SpaceX, OneWeb et plusieurs acteurs internationaux dans un déploiement massif de satellites visant à fournir une couverture Internet mondiale.

Avec plus de 2 500 satellites lancés en 2024, selon l’Agence spatiale européenne (ESA), l’espace devient de plus en plus saturé. L’ESA anticipe la présence de 50 000 objets de plus de 10 cm d’ici 2050 si la tendance se maintient. Ce trafic accru accroît les risques de collisions, comme celle évitée de justesse en 2019 entre un satellite Starlink et un engin de l’ESA.

Les experts, dont l’astronome Olivier Hainaut et le chercheur Vishnu Reddy, appellent à des normes internationales pour prévenir un scénario de « syndrome de Kessler », où les collisions successives rendraient des orbites inutilisables. Le suivi des débris, la coordination entre opérateurs et la planification de désorbitation sont jugés essentiels.

Face à cette urgence, les spécialistes réclament une gouvernance spatiale renforcée. En l’absence de règles contraignantes, l’espace risque de devenir un champ de débris incontrôlable, compromettant à la fois les services essentiels et l’avenir des missions spatiales.

Quand les jeux vidéo deviennent des ponts culturels

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Quand les jeux vidéo deviennent des ponts culturels : un atelier immersif à l’Université Laval

Le 9 avril, un atelier pas comme les autres s’est tenu à l’Université Laval : une réflexion sur la cocréation de jeux vidéo avec des communautés autochtones, organisée par le doctorant Lucas Aguenier. Intitulée « Appréhender les spiritualités autochtones par les jeux vidéo », l’initiative a réuni une vingtaine de participants au Laboratoire d’anthropologie multimodale pour tester deux œuvres : Never Alone (Kisima Inŋitchuŋa) et Two Falls (Nishu Takuatshina).

Ces jeux, conçus en collaboration avec des peuples autochtones, sont bien plus que du divertissement : ils deviennent des supports pédagogiques où se transmettent récits, savoirs et visions du monde. Dans Never Alone, des capsules documentaires éclairent les traditions des Iñupiat d’Alaska. Two Falls, lui, plonge dans la Nouvelle-France avec une perspective autochtone, portée notamment par un « codex » enrichi.

L’atelier a culminé avec la présence d’Isabelle Picard, écrivaine wendat, qui a coécrit le scénario de Two Falls. Elle y a défendu une approche respectueuse du territoire, qu’elle qualifie de personnage à part entière. « Il faut cocréer, établir un dialogue authentique », a-t-elle insisté, rappelant les stéréotypes persistants. Grâce à son rôle de médiatrice, cinq nations ont participé à la création du jeu.

Ce moment d’échange, soutenu par le CIÉRA et le LAM, ouvre une voie prometteuse pour l’intégration des cultures autochtones dans les pratiques académiques et numériques. Un petit pas vers une plus grande reconnaissance.

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Concours Point-virgule : quand la jeunesse québécoise prend la plume pour penser son époque

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Ce mardi, l’Assemblée nationale du Québec s’est transformée en tribune pour la relève littéraire, à l’occasion de la deuxième édition du concours d’écriture Point-virgule. Dix jeunes finalistes issus des quatre coins de la province ont vu leur talent célébré lors d’une cérémonie empreinte d’émotion et de fierté, en présence du vice-président de l’Assemblée, M. Frantz Benjamin.

Cette initiative vise à promouvoir la langue française tout en offrant à la jeunesse un espace de réflexion et d’expression sur les enjeux contemporains. Le thème retenu cette année – la place des médias sociaux dans la vie des jeunes – a inspiré des textes à la fois profonds, critiques et lucides. Une démonstration éclatante de la capacité des adolescents à analyser avec nuance une réalité omniprésente dans leur quotidien.

Écriture et citoyenneté

« En outillant linguistiquement les jeunes, nous leur donnons les moyens de devenir des citoyens et citoyennes capables de défendre leur point de vue », a déclaré M. Benjamin, lui-même écrivain engagé dans la valorisation de la culture et de la francophonie. Le concours Point-virgule, par son exigence et sa portée, entend faire de l’écriture un vecteur de conscience civique autant que de créativité.

Mme Nathalie Roy, présidente de l’Assemblée nationale, a également souligné le rôle fondamental de la langue française comme trait d’union entre les générations. « Notre jeunesse se fait ambassadrice de la beauté et de la richesse de notre langue. C’est un héritage vivant qu’elle s’approprie et renouvelle. »

Des jeunes primés pour leur plume affûtée

Le premier prix ainsi que le coup de cœur des parlementaires ont été décernés à Flavie Léveillé, de l’École secondaire Jacques-Rousseau (circonscription de Taillon), pour un texte salué tant pour sa finesse stylistique que pour sa profondeur réflexive. Malik Djerdjar, élève inscrit à l’école à la maison (circonscription de Marie-Victorin), et Restauré Matala, de l’École internationale de Montréal (circonscription de Westmount–Saint-Louis), complètent le podium.

Les finalistes ont été sélectionnés par un comité composé de membres de l’administration de l’Assemblée, selon des critères exigeants de forme, de fond et d’originalité. En plus des bourses totalisant 1 700 $ offertes aux lauréats, les enseignants et enseignantes des finalistes ont reçu 1 300 $ en cartes-cadeaux pour l’achat de livres en français.

Une relève littéraire prometteuse

Tous les textes finalistes ont été publiés dans un recueil, véritable vitrine du talent émergent québécois. Ils témoignent d’une jeunesse sensible aux enjeux sociétaux, habile avec les mots, et engagée dans la défense d’une langue qui est aussi un outil d’émancipation.

Dans un contexte où la langue française fait face à de multiples défis, notamment dans l’univers numérique, ce concours incarne une réponse forte et inspirante. Il prouve que la relève est là, bien vivante, et prête à écrire les pages d’un Québec cultivé, critique et vibrant.


Finalistes 2025 du concours Point-virgule :

  • Orlane Moayé Ange Adou – École des Appalaches (Bellechasse)
  • Angélique Baillargeon – École des Appalaches (Bellechasse)
  • Clara Drouin – École secondaire Mont-Saint-Sacrement (La Peltrie)
  • Debya Habet – Collège Jean-Eudes (Rosemont)
  • Andréa Lellouche – École secondaire Mont-Saint-Sacrement (La Peltrie)
  • Élisabeth Morin-Ouellet – École des Appalaches (Bellechasse)
  • Aurélie Roy – École des Appalaches (Bellechasse)

Un rendez-vous annuel désormais incontournable pour celles et ceux qui croient en la puissance de la langue française et en la voix de la jeunesse québécoise.

Projet de loi 97 : les acériculteurs québécois craignent une réforme au service exclusif de l’industrie forestière

Le dépôt du projet de loi no 97, visant à moderniser le régime forestier du Québec, suscite une vive réaction des Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ). Alors que le gouvernement vante une réforme attendue et ambitieuse, les acériculteurs redoutent un déséquilibre flagrant au profit de l’industrie forestière, et appellent à une équité réelle entre les différents usagers de la forêt publique.

« Il ne faut pas rater cette opportunité de moderniser notre approche forestière », insiste Luc Goulet, président des PPAQ, qui regroupe 13 500 producteurs et productrices. « Mais cela ne peut se faire au détriment de l’acériculture, un secteur clé de l’économie régionale et de l’identité québécoise. »

Un appel à l’équité dans l’accès à la forêt publique

Le projet de loi, porté par la ministre des Ressources naturelles et des Forêts, Maïté Blanchette Vézina, entend revoir la gestion des terres du domaine de l’État. Les PPAQ y voient certes des avancées, notamment en ce qui concerne l’aménagement en forêt privée ou l’assouplissement de certaines procédures pour l’installation d’équipements. Mais ils demeurent inquiets face au risque de voir l’industrie forestière accaparer les nouvelles zones d’aménagement au détriment de la production de sirop d’érable.

Le président des PPAQ énumère trois conditions clés pour appuyer la réforme : l’intégration explicite de la production acéricole dans les zones d’aménagement prioritaires, une réelle concertation dans l’identification et la gestion des territoires concernés, et la reconnaissance de la compétence des acériculteurs pour planifier et exécuter les travaux en forêt publique.

Une contribution économique majeure à préserver

Alors que le Québec assure à lui seul plus de 70 % de la production mondiale de sirop d’érable, les enjeux dépassent la simple préservation d’un secteur traditionnel. « L’acériculture est un moteur économique régional, une filière d’exportation, un savoir-faire reconnu mondialement. Le gouvernement doit en tenir compte dans ses arbitrages », plaide M. Goulet, lui-même acériculteur dans la région de Bellechasse.

Les PPAQ rappellent que la forêt publique doit servir à générer des retombées durables — économiques, sociales et environnementales — pour l’ensemble des Québécois. Et selon eux, cela passe nécessairement par une politique qui valorise les érablières au même titre que l’exploitation du bois.

Vers une entente à court terme ?

Parallèlement à la démarche législative, un blitz de discussions a été engagé entre les PPAQ et le ministère afin de conclure une entente spécifique sur le développement de l’acériculture en forêt publique. Les représentants du secteur espèrent que ces négociations aboutiront rapidement, et préviennent : le dépôt du projet de loi ne saurait faire écran aux revendications maintes fois formulées.

« L’heure n’est plus aux déclarations d’intention, mais à l’action concrète et équilibrée », conclut M. Goulet. « L’avenir de l’acériculture québécoise en dépend. »


Pour mémoire : Le sirop d’érable du Québec est exporté dans plus de 70 pays, et constitue une marque emblématique de la province. Sa production, en grande partie tributaire des érablières situées en forêt publique, est un enjeu stratégique autant qu’identitaire.

Unifor presse le gouvernement Carney d’agir face à la crise

Unifor presse le gouvernement Carney d’agir face à la crise : « Le vrai travail commence maintenant »

Unifor a félicité Mark Carney pour sa victoire électorale à la tête d’un gouvernement libéral minoritaire, tout en exhortant Ottawa à agir rapidement pour protéger les emplois et renforcer l’économie canadienne face à l’escalade de la guerre commerciale avec les États-Unis.

« Le vrai travail commence maintenant », a déclaré Lana Payne, présidente nationale d’Unifor. « Il faut une réponse coordonnée pour défendre les industries canadiennes, protéger les services publics et garantir les droits des travailleurs. »

Le syndicat, qui représente plus de 320 000 membres à travers le pays, souligne que la protection des emplois figure parmi les préoccupations majeures de ses membres, particulièrement au Québec. Daniel Cloutier, directeur québécois d’Unifor, a insisté sur l’urgence de « répondre aux attaques du président Trump » et de « mener à bien les transitions économiques et politiques » requises pour assurer la prospérité du pays.

Unifor demande au nouveau gouvernement de s’engager à :

  • Mettre en œuvre des politiques industrielles ambitieuses pour réduire la dépendance économique envers les États-Unis ;
  • Renforcer le régime d’assurance-emploi et maintenir les emplois ;
  • Défendre les services publics, élargir l’accès aux garderies à 10 $ par jour et combattre la violence conjugale ;
  • Lutter contre la crise du logement et le coût de la vie.

Le syndicat affirme être prêt à collaborer avec le gouvernement pour mettre en œuvre ces priorités urgentes.

Le CTC presse Carney d’agir : « Le moment est venu de bâtir, pas de couper »

Élections fédérales : le Congrès du travail du Canada presse le gouvernement Carney d’agir rapidement

À la suite de la victoire électorale de Mark Carney, la présidente du Congrès du travail du Canada (CTC), Bea Bruske, a félicité le nouveau premier ministre tout en l’exhortant à passer à l’action sans délai.

Selon Bruske, les électeurs ont rejeté les politiques conservatrices de Pierre Poilievre, privilégiant des services publics solides, des emplois syndiqués stables et des valeurs communautaires. Elle insiste sur l’urgence de réformer l’assurance-emploi, d’investir dans les soins de santé, le logement abordable et les infrastructures, tout en réduisant la dépendance économique envers les États-Unis.

Le CTC, qui représente plus de 3 millions de travailleurs, se dit prêt à collaborer avec le gouvernement pour bâtir une économie plus équitable et résiliente.

Lightspeed et Oki Golf signent une entente pluriannuelle pour moderniser les parcours publics

Lightspeed Commerce Inc. (NYSE : LSPD) (TSX : LSPD) a annoncé la conclusion d’un partenariat pluriannuel avec Oki Golf, exploitant de 10 parcours haut de gamme dans la région de Seattle. L’entente vise à optimiser l’expérience des golfeurs grâce à une plateforme intégrée regroupant gestion des départs, ventes au détail, restauration et paiements.

Lightspeed devient ainsi le fournisseur commercial et technologique stratégique d’Oki Golf. La solution permet une gestion unifiée des opérations et facilite le traitement des transactions, des frais de membre et des événements. Cette collaboration entend répondre à la demande croissante pour une expérience client fluide et haut de gamme sur les terrains de golf publics.

Baseball Québec et Harnois Énergies annoncent un partenariat pour la saison 2025

Baseball Québec et Harnois Énergies, propriétaire des dépanneurs Proxi et Proxi Extra, ont conclu un partenariat pour la saison 2025, axé sur la promotion du sport auprès des jeunes et le rapprochement avec les communautés régionales du Québec.

Parmi les initiatives prévues : des slush gratuites pour les jeunes en uniforme, un concours photo, des activations locales avec le dépanneur mobile et des offres numériques ciblées. Ce projet vise à renforcer la visibilité de la marque Proxi tout en appuyant les jeunes athlètes québécois.

Les deux partenaires s’engagent à évaluer les retombées de cette première année dès l’automne, avec l’objectif de bâtir une entente pluriannuelle à compter de 2026.

Ce partenariat reflète une vision commune : celle de soutenir activement les milieux de vie dynamiques, les familles et la jeunesse sportive québécoise.