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AC Hôtel Vieux-Montréal : une ode au raffinement européen dans l’écrin historique du Vieux-Port

Dans un quartier où chaque pavé résonne de siècles d’histoire, l’élégance contemporaine vient d’écrire un nouveau chapitre. Le AC Hôtel Vieux-Montréal, fruit de la collaboration entre Knightstone Hotel Group et Urgo Hotels Canada, vient d’ouvrir ses portes, et avec lui, un vent de raffinement souffle sur le Vieux-Montréal.

Situé à deux pas de la majestueuse basilique Notre-Dame et des rives du Saint-Laurent, cet établissement incarne un luxe discret, où la sobriété du design épouse avec justesse la richesse patrimoniale du quartier. Une alchimie rare, parfaitement maîtrisée.

Une vision européenne au cœur de la métropole

Issu de la prestigieuse bannière AC Hotels by Marriott, l’hôtel puise son inspiration dans l’esthétique épurée du design espagnol. Lignes nettes, matériaux nobles, palette apaisante et détails soignés définissent les 124 chambres et suites. Chaque espace est une invitation à la détente, où la lavande – clin d’œil méditerranéen – s’invite discrètement dans l’expérience sensorielle.

« Nous avons voulu que chaque détail évoque une élégance intemporelle, sans jamais tomber dans l’ostentation », confie un représentant de Knightstone, visiblement fier de cette nouvelle réalisation. De la literie de qualité supérieure aux terrasses privées disponibles dans certaines catégories, tout est pensé pour que l’expérience soit fluide, inspirante, et inoubliable.

L’Espagne dans l’assiette

Côté restauration, l’établissement fait voyager sans quitter la rue Saint-François-Xavier. Sous la direction du chef Marc Casolino – également aux commandes du réputé Il Soffio –, le restaurant du AC Hôtel Vieux-Montréal revisite les grands classiques de la gastronomie ibérique. Le matin, la Cazuela espagnole vient réveiller les papilles, tandis que le soir, amandes Marcona, tortilla traditionnelle et vins soigneusement sélectionnés transforment le bar en taverne chic à l’âme méditerranéenne.

« C’est une cuisine du cœur, simple et élégante, qui invite au partage », explique le chef Casolino. Une promesse tenue à chaque bouchée.

Un hôtel pensé pour vivre, travailler, célébrer

L’expérience AC ne s’arrête pas aux portes de la chambre. Avec ses 4000 pi² d’espaces événementiels répartis en cinq salles modulables, un gym ultramoderne, des bornes de recharge pour véhicules électriques et un marché accessible 24/7, l’hôtel répond aux attentes d’une clientèle hybride : voyageurs d’affaires, épicuriens urbains, flâneurs inspirés.

Le tout à quelques minutes du métro, du Palais des Congrès et du terminal de croisières, ce qui en fait une adresse idéale pour explorer la ville à pied ou organiser un événement mémorable.

Une ambition : devenir un repère

Au-delà de l’accueil, le AC Hôtel Vieux-Montréal aspire à jouer un rôle culturel et social au sein de son quartier. Une ambition portée par ses promoteurs, Knightstone et Urgo Hotels Canada, dont l’expertise en hôtellerie de caractère et en gestion de projets d’envergure est désormais bien établie au Canada.

En conjuguant élégance européenne, sens de l’hospitalité et ancrage local, l’AC Hôtel Vieux-Montréal ne se contente pas d’ajouter une adresse de plus à la carte hôtelière montréalaise. Il redéfinit le séjour urbain, entre héritage et modernité. Et impose, dès son ouverture, un nouveau standard.

Services de diffusion en continu et la télévision en direct : TELUS redéfinit le divertissement

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Uune première canadienne qui marie télévision en direct et diffusion en continu

Dans un marché du divertissement en pleine effervescence, TELUS frappe un grand coup. L’entreprise canadienne de télécommunications lance aujourd’hui au Québec et en Ontario une offre inédite qui marie, sur une seule et même plateforme, la télévision en direct et les services de diffusion en continu les plus prisés, tant locaux qu’internationaux. Une première au pays, et un signal fort adressé aux géants du secteur : l’avenir de la télévision sera hybride, personnalisable, et centré sur l’utilisateur.

Une réponse ciblée aux habitudes numériques des Canadiens

Avec plus de 80 % des ménages abonnés à au moins un service de streaming et une moyenne de 2,6 plateformes utilisées par foyer, le public canadien démontre un appétit clair pour un divertissement flexible, accessible et sur mesure. C’est précisément à cette demande que TELUS répond avec sa nouvelle solution.

« Nous sommes fiers d’être les premiers et les seuls à offrir des forfaits de divertissement personnalisables au Québec », déclare Nathalie Dionne, vice-présidente régionale, Marketing chez TELUS. « Nous offrons à nos clients un moyen plus souple, plus pratique et plus économique de profiter du contenu qu’ils aiment, en unifiant les meilleures chaînes et plateformes de diffusion. »

Une interface unique pour une expérience repensée

Au cœur de cette nouvelle offre se trouve un décodeur numérique nouvelle génération, conçu pour centraliser toutes les habitudes télévisuelles dans un environnement simple, intuitif et entièrement modulable. Qu’il s’agisse de contenu en direct, d’applications comme Netflix, Prime Video, ICI TOU.TV EXTRA ou encore d’émissions sur demande, tout est accessible depuis une interface unique, repensée pour une fluidité d’usage maximale.

L’ambition est claire : rendre obsolète la fragmentation du divertissement numérique. Fini les allers-retours entre services disparates. Avec TELUS, l’abonné construit son univers médiatique à la carte.

Une vision connectée, unifiée, intégrée

Ce lancement s’inscrit dans une stratégie plus large d’intégration des services à domicile. Car au-delà du contenu télévisuel, TELUS propose une offre groupée incluant Internet PureFibre, services mobiles, Maison connectée, et désormais, divertissement intelligent. Grâce à une connexion 100 % fibre optique, l’opérateur promet une performance sans faille, apte à supporter une consommation simultanée de contenus à très haut débit, sur plusieurs appareils.

Dans une ère où le numérique s’étend à toutes les sphères de la vie quotidienne, TELUS anticipe les attentes : des services centralisés, accessibles partout, tout le temps, sans compromis sur la qualité.

Une technologie au service de la culture

Autre élément marquant : l’inclusion d’offres locales au cœur de la plateforme. ICI TOU.TV EXTRA, par exemple, est intégré d’office aux abonnements de téléphonie mobile et de services résidentiels. C’est là un choix stratégique fort, qui valorise la culture québécoise dans une interface qui, souvent, est dominée par les géants américains.

TELUS prend donc le contre-pied d’une globalisation impersonnelle, en proposant un modèle technologique enraciné dans les territoires, à la croisée de l’innovation et de l’identité culturelle.


Une vision d’avenir : souple, locale, humaine

Dans une industrie où la surenchère de contenus crée souvent de la confusion, TELUS choisit l’élégance de la simplicité, la souplesse de la personnalisation, et l’ancrage local comme nouveaux piliers du divertissement moderne.

Ce faisant, l’entreprise ne se contente pas d’ajouter un service de plus : elle reconfigure l’écosystème médiatique canadien, plaçant l’utilisateur au centre, sans renier les spécificités régionales ni la richesse des contenus d’ici.

STM : 1320 employés votent la grève, une première depuis plus de 40 ans

Dans une décision historique, les 1320 employés administratifs, techniques et professionnels de la Société de transport de Montréal (STM) ont adopté mardi soir un mandat de grève à 87 %, marquant une rupture inédite en plus de quatre décennies d’accalmie syndicale. Ce vote, qui résonne comme un coup de semonce dans le paysage syndical québécois, témoigne d’un profond malaise au sein de l’appareil technico-administratif du principal transporteur public de la métropole.

Derrière ce geste fort, un constat alarmant : après une année de négociations et 28 rencontres infructueuses, les pourparlers pour le renouvellement de la convention collective sont toujours dans l’impasse. Le syndicat SCFP 2850, affilié à la FTQ, dénonce l’inaction de la direction, qu’il accuse de n’avoir même pas formulé l’ensemble de ses propositions patronales, bloquant ainsi toute discussion substantielle sur des enjeux majeurs comme les congés, les droits parentaux ou la retraite progressive.

« Nous sommes dans une négociation de façade », fustige Stéphane Lamont, président du syndicat, qui affirme que ses membres sont à bout de patience. « L’employeur fait traîner le processus, tout en ignorant des sujets fondamentaux qui touchent directement à la qualité de vie et au respect de notre personnel. »

Une colère alimentée par les inégalités salariales

Le climat s’est particulièrement tendu lorsque le syndicat a révélé que la directrice générale de la STM aurait perçu une rémunération de 474 000 $ en 2024, soit une hausse de 6,5 %. En comparaison, l’offre salariale proposée aux employés concernés plafonne à une augmentation de 11 % répartie sur cinq ans, avec des hausses annuelles décroissantes.

« Cette disparité est indécente. Elle illustre le fossé grandissant entre la direction et ceux qui assurent, au quotidien, la continuité du service public », dénonce Lamont. « C’est une question de justice, mais aussi de reconnaissance. »

Ce sentiment d’injustice semble partagé au sein d’un personnel qui, bien que souvent invisible aux yeux du public, constitue l’épine dorsale du système de transport montréalais — planificateurs de réseaux, analystes, agents de soutien, ingénieurs et techniciens. Leur convention collective est échue depuis le 4 janvier 2025.

Une STM sous tension dans un contexte de défis structurels

Ce vote de grève intervient dans un contexte plus large de tensions à la STM, où les défis opérationnels, financiers et de main-d’œuvre s’accumulent. Le réseau, déjà fragilisé par la pandémie et les bouleversements des habitudes de déplacement, peine à retrouver sa stabilité. Si une grève venait à se matérialiser, même partiellement, les impacts pourraient être considérables, non seulement sur les usagers, mais aussi sur la gouvernance interne de la société de transport.

Pour le SCFP, l’heure n’est plus aux demi-mesures. Ce mandat de grève, qui ne sera déclenché que « stratégiquement » selon les dirigeants syndicaux, constitue un levier de pression important pour forcer l’employeur à revenir à la table avec des propositions sérieuses.

Une épreuve pour l’image de la direction

Avec plus de 143 000 membres au Québec, dont 8 700 dans le transport terrestre, le Syndicat canadien de la fonction publique entend faire de ce conflit un cas emblématique. Et la STM, fleuron du transport collectif québécois, risque d’en sortir égratignée si elle ne parvient pas à désamorcer rapidement la crise.

Dans une ville où les enjeux de mobilité urbaine sont au cœur des débats publics, cette grève annoncée ne manquera pas de raviver les discussions sur la gouvernance, la gestion des ressources humaines et la place des services publics dans la société montréalaise de demain.

Salomé Corbo remporte la coupe Antidote une deuxième fois

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L’actrice et improvisatrice Salomé Corbo a remporté hier soir, pour la deuxième fois de sa carrière, la prestigieuse coupe Antidote, au terme de la finale de la Saison de la Coupe Charade de la Ligue Nationale d’Improvisation (LNI), tenue au MTELUS. Ce prix, remis par Druide informatique, récompense l’excellence de l’usage du français sur scène au cours de la saison 2025.

Couronnée étoile Antidote lors de quatre des six matchs auxquels elle a pris part, Corbo a ainsi dominé le classement annuel de cette distinction créée en hommage à Yvon Leduc, cofondateur de la LNI et ardent défenseur de la langue française. La coupe Antidote, remise annuellement, souligne la qualité linguistique dans les joutes improvisées du théâtre québécois.

Déjà lauréate de cette coupe en 2010, Corbo enrichit ainsi un impressionnant palmarès : trophée Beaujeu en 2014 (deuxième femme de l’histoire à le remporter), trophées Robert-Gravel (2018) et Robert-Lepage (2023, 2024), ainsi que le trophée Marie-Michaud en 2024, qui consacre la joueuse de la saison. Elle faisait également partie de l’équipe championne de la 10e Coupe du Monde d’improvisation en Belgique.

Artiste aux multiples facettes, Salomé Corbo est aussi active au théâtre, à la télévision (notamment dans Unité 9, Ruptures et Les Mutants), à la radio (Parasol et gobelets, L’Effet Pogonat), ainsi qu’en mise en scène et en animation. Elle est également engagée socialement comme porte-parole de La lecture en cadeau, initiative de la Fondation pour l’alphabétisation.

Organisme phare du théâtre québécois, la LNI allie création artistique et transmission pédagogique, rejoignant quelque 50 000 personnes chaque année à travers ses spectacles, formations et tournées.

Partenaire de longue date de la LNI, Druide informatique est une société montréalaise spécialisée en intelligence artificielle linguistique, connue pour ses logiciels Antidote et Tap’Touche, ainsi que pour sa maison d’édition, Les Éditions Druide.

Profilage racial à Terrebonne : une décision historique contre les abus policiers

C’est un jugement qui fera date. Ce mardi 13 mai 2025, le Tribunal des droits de la personne du Québec a rendu une décision puissante, claire et courageuse : il condamne la Ville de Terrebonne et deux de ses policiers pour une intervention discriminatoire à l’encontre d’un chauffeur d’autobus noir, intercepté sans raison apparente. Une victoire symbolique, mais aussi concrète, contre le profilage racial.

Un arrêt de routine qui vire à l’injustice

Tout commence par une interception banale. Du moins en apparence. Un homme noir, au volant de la voiture de sa conjointe, est arrêté sans motif clair par deux agents du Service de police de la Ville de Terrebonne. Aucun feu rouge grillé. Aucun excès de vitesse. Aucun comportement suspect. Juste une couleur de peau.

L’intervention dérape rapidement : contrôles injustifiés, vérifications auprès de l’employeur, quatre constats d’infraction, pour un montant dépassant les 1 000 dollars. Un enchaînement de gestes lourds de sous-entendus, d’une violence insidieuse. Le tout, sans justification valable. À chaque étape, le Tribunal a constaté un traitement différencié fondé sur la race, la couleur et le sexe de la victime.

La justice parle : 15 000 $ en dommages et un appel à la réforme

La réponse judiciaire, elle, est sans appel. Le Tribunal condamne la Ville et ses agents à verser 12 000 dollars en dommages moraux. Les deux policiers sont également sanctionnés à titre personnel, à hauteur de 2 000 $ et 1 000 $ en dommages punitifs. Mais surtout, la Ville de Terrebonne se voit ordonner une série de mesures structurelles pour enrayer le profilage racial.

Parmi elles, une formation obligatoire pour tous les agents de police, assurée par un expert indépendant ; une sensibilisation aux biais inconscients et aux pratiques d’interception non discriminatoires ; et une collecte systématique et publique des données liées à la race perçue des personnes interpellées.

Des mesures ambitieuses, mais nécessaires, selon la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, qui représentait la victime.

« Un jugement significatif » — La parole à la Commission

Myrlande Pierre, vice-présidente de la Commission et figure respectée dans la lutte pour l’équité, ne cache pas sa satisfaction :

« Ce jugement est significatif dans la lutte contre le profilage racial et la stigmatisation des communautés noires. Intercepter des personnes noires au volant sans motif est un phénomène persistant, dangereux, qui mine la confiance envers les forces de l’ordre. Il faut y mettre fin. »

Au-delà du cas individuel, une leçon collective

Car il ne s’agit pas ici d’un cas isolé. Cette décision s’inscrit dans un contexte plus large, celui d’une remise en question croissante des pratiques policières au Québec et au Canada. Dans plusieurs villes, des études ont démontré des disparités raciales flagrantes lors des contrôles routiers. Cette affaire, jugée et tranchée, vient confirmer ce que de nombreuses voix dénoncent depuis longtemps : le profilage racial n’est pas une impression. C’est une réalité.

En condamnant à la fois les actes individuels et les défaillances systémiques, le Tribunal envoie un message clair : il est temps d’agir. De former. De réformer. Et surtout, d’écouter celles et ceux qui, chaque jour, vivent dans la crainte d’être arrêtés non pour ce qu’ils font, mais pour ce qu’ils sont.

Une justice qui redonne espoir

Pour la victime, ce jugement ne fera peut-être pas oublier l’humiliation subie ce jour-là. Mais il lui rend une forme de dignité, et surtout, il trace un chemin. Celui d’une société qui refuse de tolérer l’injustice ordinaire, même — et surtout — quand elle vient de ceux censés protéger.

En 2025, la lutte contre le profilage racial continue. Mais aujourd’hui, à Terrebonne, la justice a parlé. Et elle a parlé fort.

Carney nomme son nouveau cabinet ministériel

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Le premier ministre Mark Carney a dévoilé mardi la composition de son nouveau Conseil des ministres, marquant ainsi le début officiel du mandat du gouvernement récemment élu. Cette équipe renouvelée est appelée à mettre en œuvre les grandes priorités que les Canadiens ont clairement exprimées lors des dernières élections : renforcer les relations économiques et de sécurité avec les États-Unis, bâtir une économie plus robuste, réduire le coût de la vie et assurer la sécurité des communautés à travers le pays.

« Le nouveau Conseil des ministres du Canada est conçu pour apporter les changements que les Canadiens et les Canadiennes souhaitent et méritent », a déclaré M. Carney. « Les membres du Conseil et les secrétaires d’État qui les soutiennent sont tous appelés et encouragés à faire preuve de leadership, à proposer de nouvelles idées, à établir des objectifs clairs et à prendre des mesures décisives dans le cadre de leur travail. »

Le nouveau cabinet comprend plusieurs visages connus ainsi que de nouvelles figures issues de divers horizons professionnels, géographiques et culturels, illustrant un engagement à la représentativité et à l’expertise sectorielle. Parmi les principaux postes :

  • Anita Anand aux Affaires étrangères,
  • François-Philippe Champagne aux Finances et au Revenu national,
  • Chrystia Freeland aux Transports et au Commerce intérieur,
  • David J. McGuinty à la Défense nationale,
  • Marjorie Michel à la Santé,
  • Gregor Robertson au Logement et à l’Infrastructure,
  • Evan Solomon, nommé ministre de l’Intelligence artificielle et de l’Innovation numérique.

En parallèle, dix secrétaires d’État ont été nommés pour appuyer le travail ministériel dans des domaines clés tels que le développement rural, la jeunesse, la lutte contre la criminalité, ou encore le sport.

Le gouvernement s’est engagé à travailler en étroite collaboration avec les provinces, les territoires et les peuples autochtones afin de stimuler les investissements, créer des emplois mieux rémunérés et faire du Canada l’économie la plus performante du G7. La structure gouvernementale mise en place reflète cet engagement par une approche ciblée, multisectorielle et résolument tournée vers l’action.

Cette annonce marque le début d’une nouvelle ère politique à Ottawa, sous le leadership de Mark Carney, avec un exécutif déterminé à livrer rapidement les résultats attendus par la population.

La Rosa Negra : Le glamour déroule le tapis rouge en ville!

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Une nouvelle soirée glamour voit le jour à Montréal : La Rosa Nera, événement exclusif sur invitation, sera officiellement lancé le mercredi 11 juin au restaurant Palma, dans le vibrant quartier de Griffintown. Imaginée par Angie Larocque, Felipe del Pozo et Jean-Paul Mouradian, cette soirée VIP avec tapis rouge marquera désormais l’ouverture des festivités entourant la semaine du Grand Prix.

Conçue comme un rendez-vous sélect mêlant haute couture, célébrités et effervescence urbaine, La Rosa Nera rassemblera une élite de personnalités influentes, artistes, entrepreneurs et membres des médias dans une ambiance chic et intimiste.

Haute couture, vedettes et ambiance survoltée

Moment phare de la soirée : le dévoilement en primeur nord-américaine de la collection haute couture d’Angie Larocque, applaudie lors de la plus récente Paris Fashion Week, accompagnée de trois créations inédites. Toutes les pièces seront mises à l’encan au profit d’une cause qui sera dévoilée sur place.

La soirée sera animée par Stéphanie Bélanger (Rebel Design), et comptera sur la participation des étoiles de l’émission Vie$ de rêve (Crave), Élisabeth Chicoine, Isabelle Gauvin et Tatiana Londono, qui incarneront les mannequins d’un soir.

La piste de danse sera quant à elle électrisée par deux DJ invitées d’exception : Ève Salvail, mannequin iconique à la renommée internationale, et Geneviève Borne, figure adorée du paysage culturel québécois.

Un trio d’influence pour une soirée inoubliable

Angie Larocque, seule designer québécoise sélectionnée à la Paris Fashion Week de mars 2025, s’allie à Felipe del Pozo, relationniste reconnu du showbiz, et à Jean-Paul Mouradian, figure bien connue de la scène événementielle montréalaise et président de JPM Marketing Solutions. Ensemble, ils promettent une nuit empreinte d’élégance, d’art et d’émotion.

Tourisme Montréal lance sa saison estivale 2025 sous le signe de la stabilité et de la confiance

Tourisme Montréal a donné ce mardi le coup d’envoi officiel à sa saison estivale 2025, misant sur la stabilité, la diversité de ses marchés touristiques et la richesse de son offre pour maintenir l’élan de l’année précédente. Dans un contexte international toujours incertain, la métropole québécoise affirme sa résilience et confirme son attractivité durable.

« Cette stabilité signifie que Montréal continue de séduire par sa vitalité culturelle, sa gastronomie renommée, sa connectivité internationale accrue et sa capacité constante à se renouveler », a déclaré Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal. Il souligne la constance des investissements étrangers comme un levier stratégique de rayonnement.

Une connectivité internationale renforcée

Montréal est désormais reliée à 156 destinations dans près de 50 pays, grâce à l’ajout de liaisons vers Naples, Valence, Édimbourg, Cincinnati et les Bermudes. Le marché français demeure en forte croissance, avec notamment une hausse de 23 % des sièges aériens en provenance de Nantes.

Une saison estivale dynamique et festive

L’été montréalais s’annonce animé par une programmation événementielle foisonnante, incluant de grands festivals, des congrès d’envergure et des rendez-vous sportifs majeurs. Le taux d’occupation hôtelier prévu entre juin et septembre atteint en moyenne 80 %, avec des pics estimés à 85 % lors d’événements clés comme le Grand Prix de Formule 1.

Des nouveautés attrayantes

Parmi les nouveautés marquantes de la saison :

  • L’arrivée du Guide Michelin, reconnaissant l’excellence de la gastronomie montréalaise.
  • Bungee Montréal, le plus haut saut à l’élastique au Canada, au Quai des Convoyeurs.
  • Le spectacle LUZIA du Cirque du Soleil, présenté au Vieux-Port.
  • L’Académie F1, une compétition féminine de course automobile intégrée au Grand Prix.
  • Des concerts majeurs au Centre Bell avec Shakira, Katy Perry et Linkin Park.

Une campagne qui invite à « libérer le fun »

Avec sa nouvelle campagne estivale, Tourisme Montréal invite visiteurs et résidents à « libérer le fun » à travers des expériences vibrantes, musicales, gourmandes et émotionnelles. Une offensive ciblée dans le nord-est des États-Unis met également en avant la compétitivité du dollar américain à Montréal, à travers des visuels humoristiques et percutants.

AlloMia déploie des agents conversationnels IA pour améliorer l’accès aux soins de santé au Canada

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Face à une crise persistante dans le système de santé canadien – marquée par une pénurie de personnel, des délais d’attente prolongés et une surcharge des services de première ligne – la jeune pousse montréalaise AlloMia annonce le lancement officiel de sa solution d’agents conversationnels basés sur l’intelligence artificielle, conçus spécifiquement pour répondre aux besoins des établissements de santé.

Développée par une équipe d’experts en IA et en technologies de la santé, la plateforme AlloMia permet de créer des assistants vocaux virtuels capables de prendre en charge une variété de tâches administratives, telles que la gestion des appels, la prise de rendez-vous, l’envoi de rappels automatisés ou encore la mise à jour des calendriers cliniques. Ces agents virtuels, opérationnels 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, s’intègrent aux systèmes de gestion existants tout en respectant les normes de sécurité et de confidentialité propres au secteur.

Selon Sitech Lim, fondateur d’AlloMia, la technologie déployée vise à « créer une solution IA qui ne se contente pas de parler, mais qui agit concrètement pour alléger la charge des professionnels de santé et garantir un accès fluide aux soins pour les citoyens ».

Parmi les principales caractéristiques de la solution AlloMia :

  • Continuité de service : une assistance téléphonique permanente, même en dehors des heures d’ouverture et durant les périodes de forte affluence.
  • Multilinguisme : gestion fluide des conversations dans plusieurs langues, avec adaptation en temps réel.
  • Interopérabilité : compatibilité avec les dossiers médicaux électroniques (DME), CRM et autres systèmes cliniques.
  • Conformité : respect rigoureux des normes de protection des données et des protocoles cliniques en vigueur.

Destinée initialement aux établissements du Québec, la solution vise un déploiement élargi à travers le Canada, répondant à une demande croissante pour des outils technologiques capables de soutenir un système de santé sous pression.

Québec veut stimuler l’innovation en créativité numérique à Montréal

L’UQAM pilotera une étude structurante pour renforcer l’écosystème de la créativité numérique, avec l’appui de partenaires clés de l’industrie

Le gouvernement du Québec, par l’entremise de la ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, Christine Fréchette, annonce une aide financière de 100 000 $ à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) pour soutenir un projet d’étude visant à propulser l’innovation dans le secteur de la créativité numérique.

Ce soutien gouvernemental, bonifié par une contribution de 75 000 $ de la Ville de Montréal, servira à dresser un portrait des besoins du secteur et à élaborer un plan d’affaires pour un véhicule collectif d’innovation. Le projet est estimé à 284 000 $.

L’annonce a été faite lors d’une table ronde organisée chez Moment Factory, réunissant une vingtaine d’acteurs de l’écosystème, dont Solotech, PHI, Les 7 Doigts, Zú, la Société des arts technologiques, CAE, Behaviour interactif et Triptyq Capital.

« Pour le Québec, la créativité numérique est un vecteur stratégique de rayonnement et de développement économique. Cette initiative permettra d’identifier des leviers structurants pour favoriser l’innovation », a déclaré Christine Fréchette.

Le secteur québécois de la créativité numérique emploie environ 50 000 personnes et génère une visibilité importante à l’échelle internationale. Ce nouveau projet s’inscrit dans la volonté du gouvernement de renforcer l’innovation dans les secteurs clés de l’économie.

« L’UQAM est fière de jouer un rôle moteur dans cette dynamique, grâce à l’expertise de ses chercheurs en création numérique », a souligné Christian Agbobli, vice-recteur à la recherche de l’université.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme d’appui aux projets de développement économique et de la Stratégie pour l’essor de la créativité numérique en culture 2023-2028, qui vise à outiller le Québec face aux défis mondiaux du secteur.