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Fermentation, saveurs et avenir de l’alimentation : quand la durabilité passe par le plaisir

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Les mots « durabilité » ou « alimentation saine » évoquent parfois des privations. Pour le chef Jaume Biarnés, c’est tout le contraire. La cuisine durable peut être gourmande, créative et conviviale. Mieux encore, elle pourrait contribuer à relever l’un des plus grands défis de notre époque : nourrir une population mondiale croissante sans épuiser les ressources de la planète.

par Liudmila Blagonravova

Dans les cuisines du Yondu Culinary Studio, au sud de Manhattan, le chef catalan montre comment quelques légumes peuvent révéler des saveurs profondes et complexes grâce à une technique vieille de plusieurs siècles : la fermentation coréenne.

« La Corée affiche la consommation de légumes la plus élevée au monde, car elle utilise la fermentation pour rendre les légumes délicieux », explique-t-il à ONU Info. « Si nous voulons inciter les gens à manger davantage de légumes et à adopter une alimentation plus durable, il faut que cela passe par le plaisir et la convivialité. »

Une cuisine durable doit aussi être rentable

Ayant travaillé aux côtés de Ferran Adrià du célèbre restaurant espagnol El Bulli, élu à cinq reprises meilleur restaurant du monde, M. Biarnés estime que la durabilité n’est pas une mode, mais une nécessité.

Pour lui, elle commence par un principe simple : un restaurant ne peut être durable que s’il est aussi économiquement viable.

« La durabilité consiste à préserver les ressources dont nous aurons besoin demain pour continuer à exercer notre activité », explique-t-il. « À l’échelle d’un restaurant, cela signifie être rentable. À l’échelle de la planète, c’est exactement le même principe. »

Tous les établissements n’ont pas été conçus dans cette optique, reconnaît-il. Mais chacun peut progresser pas à pas.

Réduire le gaspillage alimentaire fait déjà partie des bonnes pratiques de la plupart des cuisines professionnelles. L’approvisionnement local reste en revanche plus difficile. Les chefs disposent rarement du temps nécessaire pour identifier des producteurs régionaux, tandis que les circuits de distribution privilégient souvent des filières plus longues.

« C’est ce qu’il faut changer pour permettre aux chefs d’accéder plus facilement à des produits locaux, à des prix plus compétitifs. »

Les pouvoirs publics ont également un rôle essentiel à jouer. M. Biarnés cite l’exemple de plusieurs pays européens, où les plastiques à usage unique sont désormais fortement réglementés, contrairement aux États-Unis, où les emballages jetables restent omniprésents.

« Les décideurs doivent aider les entreprises à abandonner les matériaux à usage unique », plaide-t-il.

Des légumes racines frais, comme des panais, des navets et des betteraves, sont présentés dans des bacs sur un marché. Au premier plan, on aperçoit des sacs de légumes verts bio Cal Organic.
FAO/Benjamin Rasmussen Un marché à Boulder, dans l’Etat du Colorado, aux Etats-Unis.

Une technique ancienne étonnamment moderne

Au Yondu Culinary Studio, la fermentation est bien plus qu’un procédé culinaire : elle constitue un levier concret pour une alimentation plus durable.

Inventée bien avant l’apparition de la réfrigération, cette technique permet de conserver les aliments tout en développant leurs arômes.

« La fermentation est une technique traditionnelle de conservation », explique le chef. « Cornichons, choucroute, fromage, bière… on retrouve la fermentation partout dans le monde. Elle sert à la fois à conserver les aliments et à développer les saveurs. »

En prolongeant la durée de conservation des produits, elle limite le gaspillage alimentaire. En renforçant les saveurs, elle rend aussi les régimes riches en végétaux plus attrayants. Un double avantage à l’heure où les scientifiques considèrent qu’une alimentation davantage axée sur les légumes constitue l’un des moyens les plus efficaces de réduire l’empreinte environnementale de chacun.

La cuisine comme langage universel

Originaire de Catalogne et aujourd’hui ambassadeur des traditions culinaires coréennes à New York, M. Biarnés voit dans la cuisine un formidable outil de dialogue entre les cultures.

« Nous vivons une époque où les idées circulent parfois plus vite que les ingrédients », observe-t-il. « Il est fort probable que vous découvriez une recette sur TikTok ou Instagram avant même de pouvoir trouver les ingrédients près de chez vous. »

Mais, au-delà des tendances, cuisiner reste avant tout un geste de partage.

« La cuisine et la table sont des moyens de se comprendre. Il n’y a pas de meilleure façon de transmettre sa culture et l’amour de son pays que de partager ses plats et ses ingrédients avec les autres. »

Pour celles et ceux qui souhaitent adopter une alimentation plus durable, il recommande une approche simple, inspirée de l’auteur américain Michael Pollan : « Mangez de vrais aliments, sans excès, et privilégiez les légumes. »

Ses conseils sont tout aussi accessibles : privilégier les ingrédients bruts plutôt que les produits ultra-transformés, choisir des aliments de saison et produits localement, planifier ses repas afin de limiter le gaspillage et utiliser son congélateur pour éviter de jeter des aliments.

Mais, au fond, le plus important reste ailleurs.

« L’essentiel, c’est le plaisir », insiste le chef. « Les légumes sont bons pour la santé parce qu’ils procurent du plaisir. Les vitamines et les fibres viennent ensuite. »

Banque Scotia, Sun Life et TELUS s’allient pour créer un consortium canadien sur l’IA

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Les entreprises canadiennes Lightworks, Banque Scotia, Sun Life et TELUS ont annoncé mardi la création d’un consortium destiné à développer une infrastructure commune de gouvernance et de contrôle de l’intelligence artificielle (IA) pour les grandes organisations réglementées.

Baptisée Consortium d’IA, cette initiative vise à permettre aux institutions participantes de concevoir conjointement des technologies et des normes favorisant le déploiement sécuritaire et responsable de l’intelligence artificielle à grande échelle, tout en partageant les coûts de développement et la propriété intellectuelle.

Le premier projet du consortium, appelé Agentic Control Plane (ACP), est déjà utilisé dans des environnements réglementés. Cette plateforme permet de superviser les systèmes d’IA, d’assurer le suivi des modèles et des utilisateurs et de répondre aux exigences de conformité. Selon les promoteurs, elle traite actuellement plus de deux mille milliards de jetons par mois au sein des organisations membres.

Le consortium prévoit également le développement d’un Centre des opérations de l’IA, destiné à améliorer la surveillance technique et la résilience des systèmes, ainsi que d’un AI Token Exchange, une plateforme visant à mutualiser l’accès aux infrastructures canadiennes d’intelligence artificielle.

Les partenaires estiment que cette collaboration permettra d’éviter le dédoublement des investissements réalisés individuellement par les grandes institutions financières, les entreprises de télécommunications et les assureurs confrontés aux mêmes défis liés à l’adoption de l’IA.

Le consortium est ouvert à d’autres organisations de grande taille évoluant dans des secteurs fortement réglementés.

Selon ses fondateurs, l’initiative vise à renforcer les capacités canadiennes en intelligence artificielle, à améliorer la gouvernance des systèmes d’IA et à soutenir la compétitivité des entreprises du pays dans un secteur en rapide évolution.

Le Québec rouvre le Programme de l’expérience québécoise jusqu’au 31 octobre

Le gouvernement du Québec a rouvert jeudi la période de réception des demandes de sélection permanente dans le cadre du Programme de l’expérience québécoise (PEQ), qui se poursuivra jusqu’au 31 octobre 2026.

Les demandes peuvent être déposées par l’entremise de la plateforme Arrima dans l’un des deux volets du programme : Diplômés du Québec et Travailleurs étrangers temporaires.

Pour être admissibles au volet destiné aux diplômés, les candidats doivent notamment avoir obtenu, au plus tard le 19 novembre 2025, un diplôme admissible délivré au Québec, dont un baccalauréat, une maîtrise, un doctorat, un diplôme d’études collégiales techniques ou un diplôme d’études professionnelles d’au moins 1 800 heures.

Les travailleurs étrangers temporaires doivent, pour leur part, justifier d’au moins deux années d’expérience de travail au Québec dans une profession de catégorie FÉER 0, 1, 2 ou 3 de la Classification nationale des professions, également acquises au plus tard le 19 novembre 2025.

Le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration précise qu’aucun plafond n’est fixé quant au nombre de demandes qui seront reçues durant cette période.

Le gouvernement prévient toutefois que l’afflux attendu de dossiers pourrait entraîner des délais de traitement supérieurs à ceux observés auparavant. L’engagement de rendre une décision dans un délai de six mois, qui s’appliquait avant l’abolition temporaire du programme, ne sera donc pas reconduit.

Les candidats ayant reçu une invitation dans le cadre du Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ) pourront également déposer une demande au PEQ. Les deux dossiers seront toutefois traités séparément, chacun nécessitant le paiement des frais exigibles. Les demandeurs devront également conserver un statut de résident temporaire valide pendant le traitement de leur dossier.

La Fondation RONA remet un million de dollars à sept organismes communautaires au Canada

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La Fondation RONA versera un total de 1 million de dollars à sept organismes à but non lucratif partout au Canada dans le cadre de sa campagne Bâtir avec cœur 2026, destinée à soutenir des projets de construction ou de rénovation favorisant l’accès au logement et l’amélioration des milieux de vie pour des populations vulnérables.

Les fonds serviront notamment à financer des initiatives destinées aux personnes victimes de violence conjugale et à leurs enfants, aux familles à faible revenu, aux personnes ayant des besoins particuliers ainsi qu’à celles vivant avec des enjeux de santé mentale.

Les bénéficiaires ont été sélectionnés à l’issue d’un appel de candidatures et d’un processus d’évaluation mené par un comité de sélection. Deux organismes reçoivent les contributions les plus importantes, soit Charity House Windsor (Brentwood Recovery Home), en Ontario, et le Bureau de consultation jeunesse, au Québec, qui obtiennent chacun 300 000 dollars. Les autres sommes sont réparties entre Habitat for Humanity Victoria en Colombie-Britannique (150 000 $), YWCA Banff en Alberta (100 000 $), Ka Ni Kanichihk (Velma’s House) au Manitoba (50 000 $), Youth Impact Jeunesse dans les provinces maritimes (50 000 $) et SOFIA House en Saskatchewan (50 000 $).

La campagne de financement s’est déroulée du 18 avril au 31 mai dans les magasins RONA et RONA+, en ligne, ainsi que par l’entremise de dons aux caisses libre-service, d’un partenariat avec des fabricants d’électroménagers et de la journée de golf annuelle de la Fondation.

Melamoon 2026 fait escale à Edmonton pour soutenir l’entrepreneuriat noir

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La Fédération Africaine Canadienne de l’Économie (FACE Coalition) poursuivra sa tournée pancanadienne Melamoon 2026 le 18 juillet à Edmonton, où des entrepreneures et entrepreneurs noirs de l’Alberta tenteront de décrocher leur place pour la grande finale nationale prévue en octobre à Toronto.

L’événement, qui se tiendra au centre de la Jamaican Association of Northern Alberta (JANA), constitue la quatrième étape de la tournée, après Montréal, Halifax et Vancouver. Il réunira des entrepreneurs, investisseurs, mentors et partenaires de l’écosystème des affaires autour d’un concours de présentation (« pitch »), d’activités de réseautage et de conférences.

Présenté par FACE Coalition, Melamoon est présenté comme le plus important concours canadien de pitch sans prise de participation destiné aux entrepreneures et entrepreneurs noirs. Les participants se disputent une part d’une enveloppe totale de 200 000 dollars en financement non dilutif, répartie entre un grand prix de 100 000 dollars, un deuxième prix de 50 000 dollars, un troisième prix de 25 000 dollars et un prix du public de 25 000 dollars.

Selon les organisateurs, l’initiative vise à améliorer l’accès au financement, à la visibilité et aux réseaux d’affaires pour les entrepreneurs noirs, qui continuent de faire face à des obstacles dans ces domaines.

La tournée se terminera à Toronto, où les finalistes des cinq étapes régionales s’affronteront lors de la grande finale les 16 et 17 octobre.

Fondée en 2021, FACE Coalition est un organisme canadien à but non lucratif consacré au développement économique des communautés noires. L’organisation administre notamment le Fonds de prêts pour l’entrepreneuriat des communautés noires, soutenu par le gouvernement du Canada et la Banque de développement du Canada. Selon FACE, plus de 67 millions de dollars en prêts ont été approuvés depuis sa création.

Les ingénieurs de l’État amorcent une grève générale illimitée au Québec

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Les quelque 1 800 ingénieurs du gouvernement du Québec ont déclenché lundi une grève générale illimitée, faute d’entente avec le Conseil du trésor dans le cadre du renouvellement de leur convention collective.

L’Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec (APIGQ) affirme que les discussions ont échoué après plusieurs mois de négociations, incluant une période de médiation. Le syndicat soutient avoir demandé à être traité comme un groupe prioritaire en raison de l’état des infrastructures publiques, puis à obtenir les mêmes conditions que celles accordées aux fonctionnaires représentés par le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), sans succès.

Selon l’APIGQ, les plus récentes offres patronales comprennent des reculs sur certains acquis obtenus lors de la précédente ronde de négociation. Le syndicat estime que l’écart financier entre les parties demeure limité, à moins de 15 millions de dollars, comparativement aux quelque 500 millions de dollars que le gouvernement consacre annuellement aux contrats de génie-conseil privés et aux 17 milliards de dollars prévus au Plan québécois des infrastructures.

L’organisation syndicale soutient qu’un règlement permettrait de renforcer l’expertise interne de l’État, d’améliorer le contrôle des projets d’infrastructure et la reddition de comptes.

Aucun rassemblement ni manifestation n’était prévu pour cette première journée de grève. Selon l’APIGQ, les ingénieurs demeureront à la maison jusqu’à la reprise des négociations.

Fondée en 1986, l’Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec représente plus de 1 800 ingénieurs employés par l’État québécois.

Montréal – Projet culturel PHI Contemporain: Les travaux officiellement lancés

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Le projet culturel PHI Contemporain est officiellement entré en phase de construction lundi à Montréal avec une première pelletée de terre réunissant des représentants des gouvernements fédéral et québécois, de la Ville de Montréal ainsi que les dirigeants de PHI.

Implanté au cœur du Vieux-Montréal, le futur complexe ambitionne de devenir un espace consacré à la création contemporaine, réunissant expositions, expériences immersives, performances, conférences et lieux de rassemblement. Son ouverture est prévue en 2029.

La cérémonie a notamment réuni le ministre québécois de la Culture et des Communications, Mathieu Lacombe, la ministre responsable de la Métropole, Chantal Rouleau, le député fédéral Jacques Ramsay, la représentante de la Ville de Montréal Andréanne Moreau, ainsi que Phoebe Greenberg, fondatrice et cheffe de la création de PHI, et Eric Albert, président-directeur général de l’organisation.

Le projet prévoit la restauration et la mise en valeur de bâtiments patrimoniaux du Vieux-Montréal afin d’y intégrer un nouvel espace culturel consacré aux pratiques artistiques contemporaines. Les promoteurs souhaitent en faire un lieu favorisant les échanges entre artistes, publics et disciplines, tout en regroupant sous un même toit l’ensemble des activités culturelles publiques de PHI.

Financé en partie par les gouvernements du Canada et du Québec, PHI Contemporain est présenté comme un projet destiné à renforcer le rayonnement culturel de Montréal et à soutenir la création artistique par l’intégration de l’art, de la technologie et de l’innovation.

Selon PHI, le futur établissement ne se définira pas comme un musée traditionnel, mais comme un espace évolutif conçu pour accueillir des formes variées d’expression artistique et devenir un nouveau pôle culturel de la métropole.

200 nouveaux logements abordables annoncés en Abitibi-Témiscamingue

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Les gouvernements du Québec et du Canada ont annoncé la réalisation de 200 logements abordables en Abitibi-Témiscamingue, un projet de plus de 64,1 millions de dollars visant à répondre à la pénurie de logements dans la région.

L’annonce a été faite lors de l’inauguration du deuxième immeuble du Faubourg Osisko, baptisé Les Cimes, à Rouyn-Noranda. Les autorités ont également confirmé le financement d’un second projet à Amos. Les quatre immeubles, réalisés par le Groupe Action Logement Québec (GALQ), offriront des logements destinés aux familles et aux personnes seules.

Le financement réunit plusieurs partenaires, dont les gouvernements du Québec et du Canada, la Ville de Rouyn-Noranda, le Fonds immobilier de solidarité FTQ et le GALQ.

Au total, 120 logements sont désormais disponibles à Rouyn-Noranda, tandis que 80 autres unités sont en construction à Amos. Les promoteurs estiment que ces projets contribueront à améliorer l’accès à des logements abordables tout en soutenant le développement économique et l’attractivité de l’Abitibi-Témiscamingue.

Les autorités québécoises ont souligné que ces nouvelles unités répondent aux besoins croissants en habitation dans la région et s’inscrivent dans les efforts visant à accroître l’offre de logements partout au Québec. La Ville de Rouyn-Noranda participe notamment au projet par un crédit de taxes accordé sur une période de 25 ans.

Englobe renforce sa présence au Québec en intégrant la firme d’ingénierie Pluritec

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La société canadienne d’ingénierie Englobe a annoncé lundi la finalisation de l’acquisition de la firme québécoise Pluritec, une opération qui renforce sa plateforme d’ingénierie multidisciplinaire et sa présence au Québec.

Avec cette transaction, plus de 200 employés de Pluritec rejoignent le groupe Englobe. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été dévoilées.

Fondée en 1972 et établie à Trois-Rivières, Pluritec conservera son identité de marque ainsi que son équipe de direction. L’entreprise poursuivra ses activités auprès de sa clientèle tout en bénéficiant des ressources et du réseau national d’Englobe.

Selon les deux sociétés, cette intégration vise à accroître leur capacité à réaliser des projets d’infrastructures partout au Canada et à favoriser la collaboration entre leurs équipes.

Basée à Laval, Englobe emploie plus de 4 000 personnes et réalise chaque année plus de 25 000 projets dans les domaines de l’ingénierie, des services environnementaux, de la conception, de l’inspection et du génie-conseil. L’entreprise, qui fait partie du groupe Colliers, intervient auprès de clients des secteurs public et privé à travers le pays.

Pluritec est spécialisée en génie civil, en structure et en transport, principalement pour les secteurs municipal et parapublic. L’entreprise compte plus de 200 employés et réalise des projets d’ingénierie partout au Québec.

BRP inaugure son plus grand centre logistique au Québec et accélère sa croissance

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Le fabricant québécois BRP a inauguré lundi à Saint-Philippe, en Montérégie, son plus important centre de distribution et de logistique, un investissement destiné à renforcer son réseau mondial d’approvisionnement et à soutenir sa croissance.

D’une superficie de plus de 950 000 pieds carrés, l’installation centralisera la distribution des pièces, accessoires et vêtements de l’ensemble des marques du groupe vers plus de 2 050 concessionnaires répartis dans 110 pays. Le site approvisionnera directement les consommateurs, les concessionnaires ainsi que les 16 autres centres de distribution de l’entreprise à travers le monde.

Selon BRP, ce nouveau pôle logistique sera en mesure de traiter plus de 2,5 millions de commandes par année, avec l’objectif d’améliorer la rapidité des livraisons, la précision des expéditions et l’efficacité opérationnelle.

L’entreprise explique avoir choisi Saint-Philippe en raison de sa proximité avec les principaux marchés nord-américains et de la disponibilité d’une main-d’œuvre spécialisée. Le centre remplace les anciennes installations de distribution exploitées à Saint-Jean-sur-Richelieu.

À l’occasion de cette inauguration, BRP a également annoncé un don de 75 000 dollars canadiens, réparti sur deux ans, à l’école primaire des Moussaillons-et-de-la-Traversée afin de soutenir un projet d’aménagement de sa cour.

Basée au Québec, BRP a réalisé un chiffre d’affaires annuel de 8,4 milliards de dollars canadiens lors de son exercice financier 2026 et emploie près de 17 000 personnes. Ses activités couvrent notamment les motoneiges Ski-Doo, les motomarines Sea-Doo, les véhicules Can-Am ainsi que les moteurs Rotax.