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Canada : un concours national cherche des technologies pour améliorer la vie des aînés

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Le réseau canadien AGE-WELL a lancé jeudi l’édition 2026 de son Défi d’impact national, un concours destiné à repérer et soutenir des innovations technologiques conçues pour améliorer la qualité de vie des personnes âgées et de leurs proches aidants.

Ouvert aux entreprises en démarrage, aux entreprises sociales et aux organismes communautaires, le concours vise à mettre en lumière des solutions déjà capables de démontrer un impact concret dans le secteur du vieillissement et des soins aux aînés.

Les candidats retenus présenteront leurs projets devant un jury lors de la conférence annuelle d’AGE-WELL. Les gagnants pourront obtenir une subvention d’au moins 20 000 dollars canadiens ainsi qu’un accompagnement spécialisé, un accès à des ressources d’innovation et des possibilités de mentorat.

Selon les organisateurs, l’initiative entend favoriser le développement de technologies répondant aux défis croissants liés au vieillissement de la population canadienne, notamment en matière d’autonomie, de santé, de sécurité et de soutien aux proches aidants.

Les candidatures devront être soumises avant le 10 août 2026 et comprendre un formulaire d’inscription ainsi qu’une présentation vidéo de deux minutes.

Créé il y a plus de dix ans, AGE-WELL rassemble chercheurs, entrepreneurs, organismes communautaires et utilisateurs afin d’accélérer le développement et l’adoption de technologies destinées aux aînés. Le réseau bénéficie notamment du soutien du gouvernement fédéral par l’entremise de plusieurs programmes de recherche et d’innovation.

Alors que la proportion de personnes âgées continue de croître au Canada, les innovations technologiques sont de plus en plus considérées comme un outil essentiel pour répondre aux besoins de santé et de maintien à domicile de cette population.

Montréal : une indemnité de plus d’un million de dollars pour le DG sortant provoque la colère des cols bleus

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L’entente de départ accordée au directeur général sortant de la Ville de Montréal, Benoit Dagenais, suscite une vive controverse alors que le Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal (SCFP 301) dénonce un traitement qu’il juge inéquitable envers les employés municipaux.

Selon le syndicat, l’accord approuvé par le comité exécutif prévoit le versement d’une indemnité équivalente à trois années de salaire, soit plus d’un million de dollars. Le directeur général percevait une rémunération annuelle d’environ 368 000 dollars.

Dans un communiqué publié jeudi, les représentants syndicaux estiment que cette décision contraste avec les arguments de rigueur budgétaire avancés par l’administration municipale lors des négociations en cours avec les employés cols bleus.

Le syndicat affirme que la Ville invoque régulièrement les contraintes financières et la capacité de payer des contribuables pour limiter les augmentations salariales réclamées par ses travailleurs. Il estime que l’octroi d’une importante indemnité de départ à un haut dirigeant alimente un sentiment d’injustice parmi les employés municipaux.

Les cols bleus, qui représentent notamment les travailleurs chargés de l’entretien des rues, des parcs, des réseaux d’eau et des infrastructures municipales, demandent à l’administration de faire preuve de cohérence dans ses décisions budgétaires.

À ce stade, la Ville de Montréal n’avait pas réagi publiquement aux critiques formulées par le syndicat. Le dossier intervient dans un contexte de négociations collectives toujours en cours entre l’administration municipale et plusieurs groupes d’employés.

Québec rouvre le PEQ : des milliers de travailleurs et diplômés retrouvent une voie vers la résidence permanente

Le gouvernement du Québec a annoncé mercredi la réactivation pour deux ans du Programme de l’expérience québécoise (PEQ), une décision attendue par de nombreux travailleurs étrangers temporaires et diplômés établis dans la province depuis la suspension du programme en novembre 2025.

Le ministre de l’Immigration, François Bonnardel, a indiqué que les deux volets du PEQ – diplômés du Québec et travailleurs étrangers temporaires – seront de nouveau accessibles du 2 juillet 2026 au 2 juillet 2028.

Une première période de réception des demandes s’étendra du 2 juillet au 31 octobre 2026. Elle concernera les personnes ayant obtenu un diplôme québécois ou acquis l’expérience de travail requise avant l’abolition du programme, le 19 novembre 2025.

Le gouvernement affirme vouloir répondre aux préoccupations exprimées par plusieurs employeurs, municipalités et candidats à l’immigration qui dénonçaient l’absence de mesures transitoires depuis la fermeture du programme.

Québec précise toutefois que cette réouverture demeure temporaire. À terme, le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ), mis en place récemment, redeviendra l’unique voie d’accès à la sélection permanente des travailleurs qualifiés.

Afin de respecter les objectifs d’immigration fixés pour la période 2026-2029, le nombre d’invitations envoyées dans le cadre du PSTQ sera réduit jusqu’à la fin octobre. Les autorités prévoient ensuite d’ajuster les admissions en fonction du volume de demandes reçues au PEQ.

Cette annonce pourrait offrir une nouvelle perspective à plusieurs milliers de travailleurs et d’étudiants étrangers déjà intégrés au marché du travail québécois.

Mondial 2026 : Tajon Buchanon est devenu le premier Canadien en série A après avoir été interdit de jouer par la FIFA

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Tajon Buchanan a perdu son père à 7 ans, a été déclaré inéligible par la FIFA à 15 ans, s’est cassé le tibia en ambulance à Dallas à 25 ans. Et il sera sur le terrain au Mondial 2026. Dans le genre parcours qui défie la logique, c’est du grand art.


par Jean Emmanuel Duchemin | Série Mondial 2026


Il y a une règle absurde dans les statuts FIFA qui dit, en substance : si tu es mineur et que tu vis avec quelqu’un d’autre que tes parents biologiques, tu ne peux pas jouer dans un club de ton nouveau pays.

Cette règle, Tajon Buchanan l’a appris à l’âge de 15 ans, assis sur le patio arrière de la maison de son entraîneur, dans la banlieue de Denver, Colorado. Son monde venait de s’effondrer.

Mais on n’en est pas encore là. On recommence depuis le début.


Brampton, Jamaïque et un père qui n’est plus là

Le 8 février 1999, Tajon Trevor Buchanan naît à Brampton, en Ontario. Brampton, c’est une des villes les plus multicultureles du Canada — plus de la moitié de sa population est née à l’extérieur du pays. Ses parents sont d’origine jamaïcaine. La ville sent le carrefour du monde.

Il a sept ans quand son père décède.

Sept ans. L’âge où on commence à vraiment comprendre ce que la vie signifie, et à comprendre aussi ce que signifie la perdre. Sa mère se retrouve seule avec lui et son jeune frère, Bay. Buchanan ne parle pas souvent de cette période dans les interviews. Mais ses proches le disent clairement : c’est cette perte précoce qui a forgé chez lui un sens de la responsabilité et une détermination peu commune pour son âge.

À huit ans, il rejoint le Brampton Youth Soccer Club. Ses premières chaussures, ses premières lignes. Un gamin qui trouve dans le ballon un espace où les douleurs de la vie s’effacent momentanément.


Le coach, le meilleur ami et le Colorado

Quand Tajon a environ douze ans, il rejoint les Mississauga Falcons, un club de compétition de la région de Toronto. Son entraîneur là-bas s’appelle Chrys Chrysanthou. Il a un fils, Anthony, qui devient le meilleur ami de Tajon.

En 2014, les Falcons remportent l’IMG Cup, une des plus prestigieuses compétitions de soccer de jeunesse en Amérique du Nord. Tajon est brillant. Chrysanthou le sait.

En 2015, Chrysanthou obtient un poste au Real Colorado, un club d’académie basé à Denver. Il part s’installer là-bas. Son fils Anthony aussi. Et Tajon Buchanan, à 15 ans, prend une décision qui peut sembler folle : il les suit. Il quitte sa mère, son frère, Brampton, le Canada — et s’installe dans la maison des Chrysanthou au Colorado pour jouer au soccer à un niveau supérieur.

« C’était un changement de taille pour moi à quinze ans, de déménager du Canada aux États-Unis, loin de ma famille », confiera-t-il des années plus tard.


La FIFA lui dit non. Pour une raison kafkaïenne.

Été 2016. Buchanan est installé au Colorado depuis un an. Il s’entraîne avec le Real Colorado, il travaille, il progresse. Et là, pendant qu’il est assis sur le patio arrière de la maison Chrysanthou, son entraîneur lui annonce la nouvelle.

La FIFA et la fédération américaine l’ont déclaré inéligible pour jouer en compétition.

La raison : parce qu’il est mineur et qu’il ne vit pas avec ses parents biologiques, les règles FIFA sur la protection des mineurs lui interdisent de jouer pour le Real Colorado.

Pas de recours facile possible. Pour contester, il aurait fallu engager un avocat spécialisé en droit du sport international et monter un dossier auprès du Tribunal Arbitral du Sport en Suisse. Pour une famille sans ressources, c’est impensable.

Buchanan se souvient de ce moment : « Je n’allais pas à des matchs. Je n’allais pas à des camps de détection. Je m’entraînais juste. J’allais devoir attendre d’être en dernière année pour avoir de l’exposition, et qui sait ? Ça aurait peut-être été trop tard. »

Il s’entraîne. Sans jouer. Pendant des mois. Et il dit : « Quand on ne m’a pas laissé jouer au soccer, je pense que ça m’a vraiment pesé mentalement parce que je ne pratiquais pas le sport que j’aimais. »


250 dollars qui changent une vie

C’est dans ce contexte qu’on arrive à l’anecdote la plus improbable de cette histoire.

Début 2016. Syracuse University, une université de l’État de New York, organise un camp d’identification hivernal — un de ces événements payants où des centaines de jeunes joueurs viennent se montrer devant les coachs universitaires dans l’espoir d’obtenir une bourse. Droit d’entrée : 250 dollars.

Tajon Buchanan avait vu Syracuse lors d’un détour sur le chemin du retour d’un tournoi au New Jersey, bien avant tout ça. Le campus l’avait scotché. C’était son rêve. Mais avec une situation FIFA bloquée et aucune école sérieuse qui s’y intéressait vraiment, c’était un rêve lointain.

Il s’inscrit au camp. Il paye ses 250 dollars. Il joue.

L’entraîneur de Syracuse, Ian McIntyre, le voit. Trois semaines plus tard, il l’invite pour une visite officielle. Buchanan s’engage pour jouer avec les Orange de Syracuse à partir de 2017.

Deux saisons. 33 matchs. 12 buts, 6 passes décisives. Et surtout : visible. Repéré. Prouvé.


Du 9e choix de la MLS Draft aux Nerazzurri

En janvier 2019, à 19 ans, Tajon Buchanan signe un contrat Generation Adidas — le programme MLS pour les jeunes talents qui renoncent à finir leurs études pour se lancer dans le professionnalisme. Il abandonne ses deux dernières années à Syracuse. Lors de la SuperDraft de la MLS, il est sélectionné en 9e position par le Revolution de la Nouvelle-Angleterre.

La suite est une accélération impressionnante. Deux saisons à Boston, puis Club Brugge en Belgique en 2021 — un club qui sait depuis toujours dénicher et valoriser des talents.

Et en janvier 2024, l’annonce qui fait le tour du Canada : Tajon Buchanan signe à l’Inter Milan. Sous les yeux de Lautaro Martínez, de Marcus Thuram, dans le stade de Giuseppe Meazza. Il devient le premier Canadien à jouer en Serie A. Premier. Jamais avant lui.


L’ambulance de Dallas

Juillet 2024. La Copa América se joue aux États-Unis. Le Canada est qualifié pour les quarts de finale contre le Venezuela. L’ambiance est électrique. Et Buchanan, après avoir joué les trois matchs de poule, est au sommet de sa forme.

Le 2 juillet, lors d’un entraînement à Fort Worth, Texas, un duel banal avec un coéquipier. Un choc, une mauvaise réception. Buchanan s’effondre.

Une ambulance est appelée. Il est emmené à l’hôpital de Dallas.

Diagnostic : fracture du tibia.

Son coéquipier Alistair Johnston témoignera : « C’était un accident stupide. Un rien du tout, une collision bizarre. »

Le lendemain matin, Buchanan passe sur la table d’opération à Fort Worth. Pendant ce temps, ses coéquipiers lui rendent visite à l’hôpital — d’abord quelques joueurs, puis l’équipe entière. L’entraîneur Jesse Marsch prendra même la décision de l’amener avec l’équipe en déplacement pour le reste du tournoi, le tibia opéré, sur des béquilles, plutôt que de le laisser rentrer seul au Canada.

Le Canada sera éliminé en quarts. Buchanan regardera depuis les tribunes.


Le retour, plus fort

Pronostic initial : quatre à six mois d’absence. Il reprend l’entraînement en septembre — en avance sur le calendrier prévu. Il fait son retour en novembre 2024 contre Hellas Vérone avec l’Inter, en sortant du banc. En décembre, son premier match de titulaire avec les Nerazzurri.

En janvier 2025, manquant de temps de jeu dans l’équipe de Simone Inzaghi, il rejoint Villarreal CF en Espagne sous forme de prêt avec option d’achat. En mai 2025, le transfert devient permanent. Il s’installe en Liga, le quatrième championnat en termes de prestige mondial.

Et maintenant, à 27 ans, frais et disponible pour le Mondial.


Ce qu’il faut retenir

Tajon Buchanan est le joueur de cette génération canadienne qui a eu le moins de chances, sur le papier, de percer. Père disparu à 7 ans. Exil au Colorado à 15 ans. Interdit de jouer par la FIFA pour une règle kafkaïenne sur la garde parentale. Tibia fracassé en ambulance au plus mauvais moment possible.

À chaque fois, il a trouvé le chemin — un camp à 250 dollars, deux saisons à l’université, une volonté de fer, et un tibia qu’on répare en quatre mois au lieu de six.

Il n’est pas le plus connu de l’équipe canadienne. Il n’a pas le surnom d’Eustáquio ni les réseaux de Davies. Mais dans ce vestiaire, tout le monde sait ce qu’il a traversé pour en arriver là.

Et ça se respecte.

Quand l’art rencontre l’innovation : l’ÉTS dévoile une œuvre monumentale au cœur de l’ancien parquet de la Bourse

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L’ancien parquet de la Bourse de Montréal, autrefois symbole de l’effervescence financière québécoise, accueille désormais une nouvelle forme de créativité. L’École de technologie supérieure (ÉTS) a inauguré mercredi Clairière, une imposante œuvre d’art public de l’artiste québécois Nicolas Baier, installée au sein d’Ax.c, le grand espace d’entrepreneuriat innovant ouvert il y a un an au centre-ville de Montréal.

Déployée sur près de 17 mètres de longueur et trois mètres de hauteur, l’installation mêle acier, aluminium, émail et procédés numériques de pointe. Inspirée d’archives historiques de la Bourse de Montréal, l’œuvre établit un dialogue entre le passé du lieu et sa nouvelle vocation tournée vers l’innovation technologique.

Pour Nicolas Baier, l’idée était de créer « un espace qui s’ouvre dans un environnement dense », invitant les visiteurs à ralentir et à porter un regard différent sur leur environnement. L’œuvre s’appuie notamment sur des outils de génération assistée par ordinateur et des techniques d’impression avancées pour produire un paysage fragmenté qui semble évoluer au fil du déplacement du spectateur.

L’inauguration de Clairière coïncide avec le premier anniversaire d’Ax.c, un projet piloté par l’ÉTS afin de rassembler startups, investisseurs, chercheurs et entreprises technologiques sous un même toit. Installé dans l’ancien siège de la Bourse, l’espace est devenu en un an un lieu de rencontre majeur de l’écosystème d’innovation québécois.

L’œuvre porte à 22 le nombre de créations composant la collection d’art public de l’ÉTS. L’établissement affirme vouloir renforcer les liens entre art, science et technologie à travers son Programme d’intégration des arts et de la culture, qui soutient notamment des résidences d’artistes, des expositions et des collaborations avec les chercheurs.

Avec Clairière, l’univers du génie et celui de la création artistique se rejoignent ainsi dans un même espace, illustrant une conviction de plus en plus partagée dans les milieux de l’innovation : les idées les plus audacieuses naissent souvent à la croisée des disciplines.

Montréal : plus de 150 activités gratuites pour faire vibrer l’été dans Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension

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Yoga dans les parcs, cinéma sous les étoiles, spectacles de musique, ateliers artistiques et activités familiales : l’arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension (VSP) mise sur un été animé avec le retour de son programme Été-O-Parc 2026, qui proposera plus de 150 activités gratuites dans une vingtaine de lieux publics.

Déployée tout au long de la saison estivale, cette programmation vise à transformer les parcs et espaces publics en véritables lieux de rencontre et de découverte pour les résidents de tous âges.

« Avec l’arrivée de l’été, nos parcs deviennent des espaces vivants où se rencontrent loisirs, culture et communauté », a souligné le maire de l’arrondissement, Jean François Lalonde, invitant la population à profiter des nombreuses activités offertes dans l’ensemble des quartiers.

Parmi les rendez-vous annoncés figurent des séances de yoga, de danse et de mise en forme en plein air, des projections de films, des concerts, ainsi que des initiations à différentes disciplines artistiques. Les familles pourront également participer à des heures du conte et aux activités de la bibliothèque mobile Roulivre.

La programmation culturelle « Hors les murs » des maisons de la culture permettra aussi d’assister à des spectacles de théâtre, de cirque et de musique directement dans les espaces publics. Des ateliers de bricolage, des initiations au tam-tam, des parcours guidés et des activités consacrées à la biodiversité complètent l’offre estivale.

L’un des points névralgiques de la saison sera la Place de la Gare-Jean-Talon, près de la station de métro Parc. L’espace accueillera notamment des pique-niques animés de la bibliothèque, des spectacles chaque samedi et des kiosques communautaires tous les jeudis.

La brochure officielle d’Été-O-Parc sera distribuée dans les installations sportives et culturelles de l’arrondissement ainsi qu’au Bureau Accès Montréal. La programmation complète est également accessible sur le portail municipal de Montréal.

Avec cette initiative, Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension poursuit son objectif de rendre la culture, le sport et les loisirs accessibles gratuitement tout en favorisant la vie de quartier durant la saison estivale.

281 000 $ pour nourrir les élèves : une vague de solidarité propulse le Club des petits déjeuners

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Plus de 200 représentants du milieu des affaires, artistes et personnalités publiques se sont mobilisés à Terrebonne pour soutenir la lutte contre l’insécurité alimentaire chez les jeunes, permettant au Club des petits déjeuners d’amasser la somme de 281 275 dollars lors de la 28e édition de sa Classique de golf et de vélo.

Présenté par la Fondation Norman Fortier et Raymond Chabot Grant Thornton, l’événement s’est déroulé au Club de golf Le Mirage sous un soleil éclatant. Golfeurs et cyclistes ont uni leurs efforts afin de contribuer au financement de programmes de déjeuners destinés aux élèves partout au Québec.

« Constater la mobilisation collective autour d’une cause aussi cruciale que la sécurité alimentaire des générations futures est particulièrement inspirant », a déclaré Julie Desharnais, présidente et cheffe de la direction du Club des petits déjeuners. Selon elle, ces fonds permettront à des milliers d’enfants de commencer leur journée avec un repas nutritif, essentiel à leur réussite scolaire.

Plusieurs personnalités connues ont répondu à l’appel, dont la planchiste olympique et médaillée d’or Elizabeth Hosking, les chanteurs Roch Voisine, Sylvain Cossette, Andrée Watters et Ludovick Bourgeois, ainsi que l’humoriste Phil Roy.

Elizabeth Hosking a souligné l’importance personnelle de la cause. « Il y avait un programme de petits déjeuners à mon école primaire. Pouvoir manger avec les autres élèves et se sentir inclus peut changer la vie d’un enfant », a-t-elle affirmé.

Le succès de cette activité repose également sur l’engagement d’un comité organisateur composé de leaders du milieu des affaires. Au fil des ans, la Classique a contribué au financement de plus de 600 programmes de petits déjeuners à travers le Québec.

Fondé en 1994, le Club des petits déjeuners soutient aujourd’hui des milliers d’enfants dans toutes les provinces et tous les territoires du Canada, avec pour mission de leur offrir un accès quotidien à un déjeuner nutritif et à de meilleures conditions d’apprentissage.

Les prix Bibliothèque et Archives Canada 2026 honorent cinq figures marquantes de la culture canadienne

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Bibliothèque et Archives Canada (BAC) et sa Fondation ont dévoilé mercredi les lauréats des prix Bibliothèque et Archives Canada 2026, récompensant cinq personnalités ayant contribué de façon exceptionnelle au rayonnement du patrimoine culturel, historique et littéraire du pays.

Les distinctions seront remises le 29 octobre prochain à Ottawa lors d’une cérémonie officielle organisée par BAC. Les récipiendaires recevront une épinglette inspirée d’une œuvre murale de l’artiste québécois Alfred Pellan exposée à l’édifice principal de l’institution.

Parmi les lauréats figure Cameron Bailey, figure influente du cinéma canadien et dirigeant du Festival international du film de Toronto. L’organisme souligne également le parcours de Victoria Charlton, auteure, baladodiffuseuse et créatrice de contenu spécialisée dans les récits historiques et criminels.

L’écrivain et dramaturge autochtone Drew Hayden Taylor, reconnu pour son œuvre mettant en valeur les réalités des Premières Nations, fait aussi partie des personnes honorées. L’acteur et dramaturge R. H. Thomson, défenseur du patrimoine et des arts de la scène, ainsi que l’éditrice et auteure Margie Wolfe, engagée dans la promotion de la justice sociale et des voix féminines, complètent la liste.

Selon BAC, ces prix visent à reconnaître des Canadiens dont les réalisations contribuent à préserver, diffuser et enrichir la mémoire collective du pays. Créés en 2019 avec l’appui d’Air Canada, ils ont déjà honoré 30 personnalités du milieu culturel.

Le ministre de l’Identité et de la Culture canadiennes, Marc Miller, a salué des lauréats « dont les réalisations continueront d’inspirer les générations futures », tandis que la bibliothécaire et archiviste du Canada, Leslie Weir, a souligné leur contribution à la préservation et à la mise en valeur du patrimoine canadien.

L’OSM en vedette : Saint-Laurent dévoile une programmation estivale ambitieuse et gratuite

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L’arrondissement montréalais de Saint-Laurent a dévoilé mercredi sa programmation estivale 2026, marquée par la tenue d’un concert gratuit de l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM), présenté en plein air le 6 août au parc Marcel-Laurin.

L’événement, organisé dans le cadre de la Fête de Saint-Laurent, constituera le point culminant d’une saison culturelle qui se déroulera du 13 juin au 28 août et comprendra des dizaines d’activités gratuites destinées aux résidents de tous âges.

Dirigé par le chef Rafael Payare et animé par André Robitaille, le concert de l’OSM devrait attirer plusieurs milliers de spectateurs. Les festivités débuteront dès 17 h avec des activités familiales, des kiosques communautaires, des animations culturelles ainsi qu’une offre alimentaire sur le site.

Pour le maire Alan DeSousa, cette prestation exceptionnelle illustre la volonté de rendre la culture accessible au plus grand nombre tout en renforçant le sentiment d’appartenance à la communauté. L’événement s’inscrit également dans la planification stratégique 2026-2029 de l’arrondissement visant à accroître son rayonnement culturel.

Au-delà de ce rendez-vous musical, la programmation estivale comprend des spectacles de jazz, de salsa et de musiques du monde, des représentations de théâtre et de cirque, des séances de cinéma en plein air, des activités sportives ainsi que des ateliers participatifs dans plusieurs parcs du territoire.

Parmi les temps forts annoncés figurent l’événement SalSaintLaurent le 17 juin, FestiFête le 8 juillet, Chameran en fête le 22 juillet et les Jeux de la rue consacrés au soccer le 30 juillet.

Avec plus de 112 000 habitants issus de communautés culturelles diverses, Saint-Laurent mise sur ces activités gratuites pour animer les quartiers tout l’été et favoriser les rencontres entre citoyens autour de la culture, du sport et des loisirs.

Desjardins conclut une alliance majeure de 10 ans pour renforcer ses services d’assistance au Canada

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Le Mouvement Desjardins et CanAssistance ont annoncé mercredi la conclusion d’un partenariat stratégique de dix ans visant à renforcer l’offre de services d’assistance aux assurés partout au Canada, dans le cadre d’une transaction comprenant l’acquisition de la société Assistel par CanAssistance.

Présentée comme l’une des plus importantes ententes de ce type pour les deux organisations, l’opération permettra de consolider un important pôle canadien d’expertise dans les services d’assistance, un secteur en pleine croissance en raison du vieillissement de la population et de l’augmentation des besoins d’accompagnement spécialisés.

L’intégration d’Assistel doit permettre d’élargir les capacités de CanAssistance dans plusieurs domaines, notamment l’assistance voyage, l’assistance routière, les services juridiques, les questions successorales ainsi que certains services liés à la santé, à l’habitation et aux sinistres.

« Notre ambition est de bâtir une plateforme canadienne d’assistance de premier plan », a déclaré Sylvain Charbonneau, président-directeur général de l’Association d’Hospitalisation Canadienne (AHC), société mère de CanAssistance.

Du côté de Desjardins, l’entente vise à garantir la continuité des services offerts à ses millions de membres et clients dans un contexte d’évolution rapide du secteur.

« Ce partenariat stratégique assurera la continuité et la qualité des services pour les personnes assurées avec Desjardins », a affirmé Michel Martineau, vice-président Assurance des particuliers au Mouvement Desjardins.

Les modalités financières de la transaction n’ont pas été dévoilées. La finalisation de l’opération est prévue dans environ douze mois afin de permettre une transition progressive des équipes, des systèmes technologiques et des opérations.

Fondée il y a plus de 35 ans, CanAssistance accompagne chaque année des milliers de Canadiens au pays et à l’étranger. Avec cette acquisition, l’entreprise renforce sa position parmi les principaux acteurs canadiens des services d’assistance et de soutien d’urgence.