Home Blog Page 20

Divertissement sportif : le Centre Bell accueillera le tout premier AEW Redemption

Montréal s’apprête à devenir l’épicentre mondial du catch professionnel cet été. La fédération All Elite Wrestling a annoncé mercredi la tenue du tout premier événement télévisé AEW Redemption au Centre Bell, le dimanche 26 juillet 2026.

Diffusé en direct en paiement à la séance aux États-Unis et en streaming sur HBO Max, ainsi qu’à l’international via MyAEW.com, l’événement marque une nouvelle étape dans l’expansion internationale de la compagnie fondée en 2019 par Tony Khan.

La billetterie grand public ouvrira le lundi 1er juin à 10 h (HE) sur AEWTix.com et Ticketmaster.ca. Des préventes seront accessibles aux membres AEW Insider dès la semaine précédente.

Aucun détail complet sur la carte des combats n’a encore été dévoilé, mais la production promet un spectacle majeur, fidèle à la stratégie d’AEW consistant à multiplier les événements premium à forte audience mondiale.

Pour Montréal, cette annonce confirme une nouvelle fois l’attractivité de la métropole pour les grandes productions sportives et culturelles internationales. La ville, déjà reconnue pour ses événements d’envergure, ajoute ainsi une nouvelle vitrine à son calendrier estival 2026.

Le Centre Bell, infrastructure phare du divertissement nord-américain, accueillera des milliers de spectateurs pour ce premier épisode de la série Redemption, dont AEW espère faire un rendez-vous annuel.

Avec cet événement, la fédération de lutte entend consolider sa présence sur les marchés canadiens, où sa popularité ne cesse de croître, notamment auprès d’un public jeune et connecté.

Les organisateurs promettent d’autres annonces dans les prochaines semaines concernant les affrontements, les invités spéciaux et les surprises prévues pour cette soirée qui s’annonce déjà comme l’un des temps forts de l’été montréalais.

“La maison des femmes” bouleverse déjà le public avant sa sortie au Québec

0

Le film La maison des femmes, réalisé par Melisa Godet et porté par Karin Viard, Laetitia Dosch et Eye Haïdara, prendra l’affiche au Québec le 5 juin prochain, après avoir déjà conquis le public en festival.

Présenté par AZ Films, le long métrage a remporté le Prix du public Hydro-Québec lors du Festival du cinéma international en Abitibi‑Témiscamingue.

Le film plonge dans le quotidien d’une maison d’accueil spécialisée dans l’accompagnement des femmes victimes de violences. Entre écoute, soins et solidarité, une équipe de travailleuses tente chaque jour d’aider des femmes à se reconstruire après des parcours marqués par les abus et les traumatismes.

À travers les personnages de Diane, Manon, Inès ou encore Awa, la réalisatrice dresse le portrait d’un lieu où se croisent souffrance, résilience et humanité. Mélisa Godet décrit son œuvre comme « un film choral » à la fois engagé, lumineux et profondément humain.

Inspiré de la véritable Maison des femmes de Saint-Denis, en France, fondée par la médecin Ghada Hatem, le film aborde avec sensibilité les violences faites aux femmes sans renoncer à des moments d’humour et d’espoir.

Avant de passer à la réalisation, Mélisa Godet avait travaillé au sein des Productions du Trésor, collaborant notamment à des films comme Polisse et Populaire.

Avec cette sortie québécoise, La maison des femmes s’annonce comme l’un des drames sociaux marquants du début d’été, porté par un sujet brûlant et une distribution saluée par la critique.

Cinq ans après le drame de Granby, Québec exige enfin des comptes sur la protection des enfants

0

L’Assemblée nationale du Québec a adopté mercredi à l’unanimité une motion historique visant à évaluer la mise en œuvre des recommandations du rapport Laurent sur la protection de la jeunesse, cinq ans après sa publication et sept ans après la mort tragique de la fillette de Granby.

À l’initiative du député solidaire Guillaume Cliche-Rivard, les élus ont confié à la Commissaire au bien-être et aux droits des enfants le mandat officiel d’examiner de façon indépendante les progrès réalisés par le gouvernement dans l’application des recommandations de la Commission Laurent.

Il s’agit d’une première dans l’histoire de cette institution récemment créée.

Le rapport Laurent, publié à la suite du décès de la fillette de Granby en 2019, contenait 65 appels à l’action et plus de 250 sous-recommandations destinées à transformer en profondeur le système québécois de protection de la jeunesse.

Dans sa motion, l’Assemblée nationale rappelle que la création même du poste de Commissaire au bien-être et aux droits des enfants découlait directement de la première recommandation de cette commission d’enquête.

« Les enfants du Québec ne peuvent plus attendre », a déclaré Guillaume Cliche-Rivard, estimant qu’un suivi rigoureux et transparent était désormais nécessaire.

Le mandat accordé permettra à la Commissaire d’évaluer les actions entreprises par l’État québécois et de formuler de nouvelles recommandations si elle juge que les changements promis demeurent insuffisants.

Cette démarche rappelle le mandat similaire confié auparavant au Protecteur du citoyen concernant le suivi de la commission Viens sur les relations entre les Autochtones et les services publics.

Immigration : Ottawa veut ouvrir grand la porte aux francophones

: Jusqu’à 50 points bonus pour immigrer plus vite

Le gouvernement du Canada affirme intensifier sa stratégie pour attirer des travailleurs qualifiés francophones afin de répondre à la pénurie de main-d’œuvre et renforcer les communautés francophones hors Québec.

Par l’entremise du programme Entrée express, Ottawa offre désormais des avantages majeurs aux candidats maîtrisant le français, avec jusqu’à 50 points supplémentaires accordés dans le système de sélection pour la résidence permanente.

Le dispositif, entièrement numérique, permet de créer un profil dans un bassin de candidats qualifiés. Les postulants sont ensuite classés selon plusieurs critères, notamment l’expérience professionnelle, le niveau d’études et les compétences linguistiques. Les candidats ayant les meilleurs scores reçoivent une invitation à présenter une demande de résidence permanente.

Les autorités canadiennes misent particulièrement sur les francophones pour soutenir la croissance économique et démographique du pays. La maîtrise du français figure d’ailleurs parmi les catégories prioritaires des rondes d’invitation ciblées prévues en 2025.

Les candidats pouvant atteindre le niveau 7 des Niveaux de compétence linguistique canadiens (NCLC) en français peuvent obtenir des points bonis importants, même si le français est leur deuxième langue. Ceux qui combinent de solides compétences en français et en anglais bénéficient d’un avantage accru dans le processus.

Ottawa met également en avant les possibilités d’emploi, l’accès aux services en français, ainsi que la qualité du système éducatif canadien pour convaincre les travailleurs étrangers et leurs familles.

Le programme s’inscrit dans une politique plus large visant à accroître l’immigration francophone hors Québec, notamment dans quatorze communautés désignées comme « francophones accueillantes ».

Les personnes non sélectionnées immédiatement sont encouragées à améliorer leur dossier, notamment grâce au permis de travail Mobilité francophone, qui facilite l’embauche par des employeurs canadiens.

Avec cette offensive migratoire, le Canada espère attirer davantage de talents francophones dans un contexte mondial de concurrence accrue pour la main-d’œuvre qualifiée.

Le Canada signe un premier accord majeur de GNL avec l’Allemagne pour diversifier ses exportations énergétiques

Le gouvernement du Canada a annoncé mercredi la conclusion d’un accord d’approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) avec l’entreprise allemande SEFE, une première entente du genre avec un acheteur européen, marquant une étape importante dans la stratégie de diversification énergétique du pays.

L’accord, présenté à Vancouver, prévoit que le projet Ksi Lisims LNG fournira jusqu’à un million de tonnes de GNL par an pendant une période pouvant aller jusqu’à 20 ans, avec des livraisons attendues au début des années 2030.

Cette entente, encore conditionnelle à la finalisation d’un contrat de vente, constitue selon Ottawa une avancée stratégique dans l’objectif de réduire la dépendance aux marchés traditionnels et d’augmenter les exportations canadiennes vers l’Europe et l’Asie.

Le projet, situé sur la côte nord de la Colombie-Britannique, vise à devenir l’un des plus importants terminaux de GNL du pays, avec une capacité d’exportation pouvant atteindre 12 millions de tonnes par an. Il est porté par un consortium incluant des partenaires industriels et la Nation Nisga’a.

Les gouvernements fédéral et provincial soulignent également le rôle des partenariats autochtones dans la mise en œuvre du projet, présenté comme un modèle de développement économique collaboratif.

Pour Ottawa, cet accord s’inscrit dans une stratégie plus large visant à « bâtir une économie plus forte et plus souveraine » et à faire du Canada un fournisseur énergétique fiable sur la scène internationale.

Le gouvernement met de l’avant le caractère moins émetteur du projet, qui serait électrifié à terme et présenterait une intensité carbone nettement inférieure à la moyenne mondiale du secteur.

L’Allemagne, confrontée à la nécessité de diversifier ses sources d’approvisionnement énergétique, voit dans cet accord un moyen de renforcer sa sécurité énergétique tout en réduisant ses risques géopolitiques.

Cet accord intervient alors que le Canada cherche à accélérer la réalisation de grands projets structurants afin de stimuler la croissance économique et d’élargir ses partenariats commerciaux au-delà du marché américain dominant.

Soraya Martinez débloque 60 M$ pour faire face à la crise de l’itinérance à Montréal

L’administration de la mairesse Soraya Martinez Ferrada a annoncé mercredi une série de nouvelles mesures pour répondre à la montée de l’itinérance à Montréal, avec des investissements totalisant près de 60 millions de dollars sur deux ans.

La Ville prévoit consacrer 29,8 M$ dès 2026 afin de renforcer les interventions dans les campements, soutenir les arrondissements les plus touchés et accroître le financement des organismes communautaires en première ligne.

Au cœur du plan figure la création d’une cellule de crise pilotée par le Groupe d’intervention tactique en itinérance (GITI). Inspirée du dispositif mis en place lors des épisodes de froid extrême de l’hiver 2025, cette structure réunira chaque semaine des représentants de la Ville, du gouvernement du Québec, du réseau de la santé et du milieu communautaire afin de coordonner rapidement les interventions sur le terrain.

L’administration montréalaise veut notamment accélérer la gestion des campements, réduire les enjeux de cohabitation sociale et orienter davantage de personnes vulnérables vers des solutions de logement durables.

Montréal injectera également plus de 20 M$ sur deux ans pour soutenir directement les arrondissements confrontés à une pression croissante liée à l’itinérance. Une partie des fonds servira à améliorer la sécurité et les services dans les bibliothèques, centres sportifs et autres installations municipales, ainsi qu’à déployer des équipements sanitaires temporaires.

Dans l’est de la ville, l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve recevra un financement spécifique pour intensifier les opérations de nettoyage autour de la friche Notre-Dame, devenue un important lieu de campement.

Plus de la moitié des sommes annoncées, soit 29 M$ sur deux ans, seront toutefois réservées aux organismes communautaires. La Ville affirme vouloir offrir une meilleure stabilité financière aux équipes de travail de rue et aux groupes venant en aide aux personnes en situation d’itinérance.

« La pression en itinérance ne relâche pas, et nous non plus », a déclaré Soraya Martinez Ferrada, évoquant une « crise humanitaire » nécessitant une mobilisation accrue de tous les partenaires.

Montréal sacrée reine des congrès internationaux pour une 10e année

0

Montréal conserve son titre de capitale nord-américaine des congrès internationaux pour une dixième année consécutive, selon le classement annuel de l’International Congress and Convention Association (ICCA), consolidant son statut de grande métropole du tourisme d’affaires.

Avec 83 congrès internationaux accueillis en 2025, Montréal se hisse au premier rang en Amérique du Nord, au deuxième rang des Amériques derrière Buenos Aires, et au 26e rang mondial.

Cette performance survient dans un contexte de forte compétition entre les grandes villes internationales pour attirer des événements scientifiques, médicaux et économiques à forte valeur ajoutée.

Selon Tourisme Montréal et Palais des congrès de Montréal, ce succès repose sur la collaboration entre les institutions universitaires, l’industrie hôtelière et les acteurs du tourisme d’affaires montréalais.

Parmi les événements majeurs organisés dans la métropole en 2025 figurent notamment la conférence annuelle de l’International Society for Pediatric and Adolescent Diabetes, le symposium international du Conseil international des grands réseaux électriques et le congrès mondial sur la médecine d’urgence.

Les autorités soulignent également les importantes retombées économiques générées par ces rassemblements internationaux. Le Fonds d’attraction de congrès internationaux du Canada aurait contribué à lui seul à près de 200 millions de dollars de retombées à Montréal grâce à 31 événements soutenus.

Le Fonds pour stimuler le tourisme d’affaires international a, de son côté, généré plus de 22 millions de dollars en retombées économiques, notamment grâce à l’obtention de la Conférence mondiale de génie parasismique prévue en 2028.

« Ce résultat reflète non seulement l’attractivité de Montréal, mais aussi la capacité de la ville à offrir des expériences de calibre international », a affirmé Mylène Gagnon, vice-présidente de Tourisme Montréal.

Pour la présidente-directrice générale du Palais des congrès, Emmanuelle Legault, ces événements renforcent le rayonnement de Montréal comme « ville de savoir et d’innovation » sur la scène mondiale.

Élections 2026 : Lanaudière et les Laurentides unissent leurs forces pour peser à Québec

0

À quelques mois des élections provinciales québécoises, les régions de Lanaudière et des Laurentides ont annoncé mercredi une alliance politique visant à défendre conjointement leurs intérêts auprès du gouvernement du Québec.

Réunis à Québec dans le cadre de l’Assemblée des MRC de la Fédération québécoise des municipalités, le Conseil des préfets et des élus de la région des Laurentides et la Table des préfets de Lanaudière ont affirmé vouloir parler “d’une seule voix” sur les grands enjeux touchant leurs territoires.

Les deux régions, situées en périphérie de Montréal, partagent plusieurs défis liés notamment au développement régional, aux infrastructures, au transport et à la croissance démographique.

Le président du CPERL, Xavier-Antoine Lalande, a estimé que cette alliance permettra de “renforcer le poids d’influence” des deux territoires auprès de Québec.

De son côté, Isabelle Perreault, présidente de la Table des préfets de Lanaudière, a souligné la nécessité de faire reconnaître les réalités des régions péri-métropolitaines dans les débats politiques à venir.

Les deux organisations entendent maintenant identifier des priorités communes et formuler des propositions destinées aux partis politiques provinciaux en vue du scrutin de 2026.

Fin AIEQ : La CAQ accusée de freiner le rayonnement international du Québec

0

Le Parti québécois accuse le gouvernement de la CAQ de nuire au rayonnement international du Québec après la décision de mettre fin au financement de l’Association internationale des études québécoises (AIEQ), une mesure jugée symbolique mais lourde de conséquences pour la diplomatie culturelle.

L’annonce a été vivement dénoncée par le député de Jean-Talon et porte-parole en Relations internationales et Francophonie, Pascal Paradis, qui y voit une « vision réductrice » de la place du Québec dans la Francophonie.

Selon lui, cette décision revient à affaiblir un réseau académique international qui contribue depuis des décennies à la diffusion de la culture québécoise dans le monde.

L’AIEQ, un organisme qui regroupe des chercheurs et universitaires spécialisés en études québécoises, perd ainsi un financement annuel d’environ 285 000 dollars. Le Parti québécois estime que cette somme modeste générait pourtant des retombées importantes en matière de diplomatie d’influence.

Présente lors de la sortie publique, la vice-présidente aux affaires académiques de l’AIEQ, Association internationale des études québécoises, a déploré une décision qui, selon elle, fragilise un réseau international autonome et reconnu dans les milieux universitaires.

Le gouvernement de la CAQ, par l’entremise du ministère des Relations internationales et de la Francophonie, défend pour sa part une révision des priorités budgétaires, sans détailler davantage les raisons de cette coupure.

Le débat s’inscrit dans un contexte plus large de tensions sur le rôle du Québec à l’international, alors que plusieurs organismes de coopération et de rayonnement culturel ont vu leurs budgets réduits ces dernières années.

Pour le Parti québécois, cette orientation traduit une incohérence avec les engagements affichés par le gouvernement en matière de promotion de la langue française et de présence du Québec dans la Francophonie mondiale.

« Nous refusons de voir le Québec se replier sur lui-même », a insisté Pascal Paradis, appelant à rétablir le financement et à adopter une stratégie plus ambitieuse en matière de relations internationales.

Le gouvernement n’a pas indiqué s’il comptait revenir sur sa décision.

L’usine Arbec à Amos ferme ses portes : coup dur pour la région

La fermeture définitive de l’usine de panneaux OSB d’Arbec porte un nouveau coup à l’industrie forestière de l’Abitibi-Témiscamingue, déjà fragilisée par plusieurs années de restructurations et de pertes d’emplois.

Le syndicat Unifor a confirmé mercredi que les travailleurs ont été informés par l’employeur de l’arrêt permanent des activités du site d’Amos, fermé temporairement depuis plusieurs mois.

Environ 90 salariés syndiqués perdent ainsi leur emploi dans une ville encore marquée par la fermeture de l’usine de papier de Produits Forestiers Résolu en 2021, qui avait entraîné la suppression de quelque 150 postes.

« C’est un autre coup très dur pour l’industrie et pour la ville », a déclaré Daniel Cloutier, qui appelle Québec et Ottawa à revoir en profondeur le modèle de développement forestier.

Selon le syndicat, la disparition de cette usine spécialisée dans la transformation du bois feuillu risque également de fragiliser l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement régionale, notamment les activités liées au bois résineux.

« On ne peut pas rester les bras croisés pendant que la communauté amossoise perd ses piliers économiques », a ajouté M. Cloutier.

Le représentant national d’Unifor à Amos, Frédéric Auger, souligne qu’une majorité des travailleurs touchés ont déjà trouvé un nouvel emploi, souvent à l’extérieur du secteur forestier.