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Lightspeed et Oki Golf signent une entente pluriannuelle pour moderniser les parcours publics

Lightspeed Commerce Inc. (NYSE : LSPD) (TSX : LSPD) a annoncé la conclusion d’un partenariat pluriannuel avec Oki Golf, exploitant de 10 parcours haut de gamme dans la région de Seattle. L’entente vise à optimiser l’expérience des golfeurs grâce à une plateforme intégrée regroupant gestion des départs, ventes au détail, restauration et paiements.

Lightspeed devient ainsi le fournisseur commercial et technologique stratégique d’Oki Golf. La solution permet une gestion unifiée des opérations et facilite le traitement des transactions, des frais de membre et des événements. Cette collaboration entend répondre à la demande croissante pour une expérience client fluide et haut de gamme sur les terrains de golf publics.

Baseball Québec et Harnois Énergies annoncent un partenariat pour la saison 2025

Baseball Québec et Harnois Énergies, propriétaire des dépanneurs Proxi et Proxi Extra, ont conclu un partenariat pour la saison 2025, axé sur la promotion du sport auprès des jeunes et le rapprochement avec les communautés régionales du Québec.

Parmi les initiatives prévues : des slush gratuites pour les jeunes en uniforme, un concours photo, des activations locales avec le dépanneur mobile et des offres numériques ciblées. Ce projet vise à renforcer la visibilité de la marque Proxi tout en appuyant les jeunes athlètes québécois.

Les deux partenaires s’engagent à évaluer les retombées de cette première année dès l’automne, avec l’objectif de bâtir une entente pluriannuelle à compter de 2026.

Ce partenariat reflète une vision commune : celle de soutenir activement les milieux de vie dynamiques, les familles et la jeunesse sportive québécoise.

ECAM de Garda World : le nouveau leader de la surveillance assistée par IA voit le jour

GardaWorld annonce le lancement d’ECAM, nouvelle entité née de la fusion entre ECAMSECURE et Stealth Monitoring, positionnée comme chef de file nord-américain en surveillance assistée par intelligence artificielle. Forte d’un parc de quelque 140 000 caméras fixes et mobiles, ECAM devient le plus important réseau du continent en matière de vidéosurveillance en direct.

Grâce à sa technologie exclusive « Integra », ECAM permet une mise à l’échelle des images basse résolution jusqu’à six fois, tout en optimisant la détection assistée par l’IA et la bande passante. Cette innovation permet d’accroître la précision de détection de 40 % et la portée d’identification de 50 %.

Lancée pour répondre à une demande croissante de sécurité intelligente, ECAM s’adresse à divers secteurs, dont la construction, les infrastructures critiques et l’immobilier. L’entreprise mise sur une approche hybride, alliant performance algorithmique et expertise humaine pour une surveillance proactive.

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de croissance et d’innovation de GardaWorld, qui renforce ainsi sa position de leader mondial des technologies de sécurité avancées.

Québec : Surmesur habille enfin les femmes

Surmesur habille enfin les femmes : le sur-mesure haut de gamme s’ouvre à toutes

Surmesur, entreprise québécoise spécialisée dans le vêtement masculin sur mesure, élargit son offre en proposant désormais des créations sur mesure pour femmes. Une première pour l’enseigne fondée en 2010 par les frères François et Vincent Thériault.

L’expansion marque une étape stratégique dans l’évolution de la marque, bien établie avec des boutiques-ateliers à Montréal, Laval, Ottawa, Toronto et Vancouver. Connue pour habiller les joueurs du Canadien de Montréal et des Sénateurs d’Ottawa, Surmesur applique son savoir-faire à la silhouette féminine, tout en soulignant que la complexité des mensurations peut nécessiter des retouches supplémentaires et allonger les délais de livraison.

Les clientes bénéficieront du même service personnalisé : prise de mesures complète, accompagnement par un styliste, choix parmi plus de 10 000 tissus et options de personnalisation allant jusqu’à la doublure colorée. Les prix pour un complet sur mesure varient entre 650 $ et 3 000 $, avec un délai de confection estimé entre quatre et six semaines.

Engagée envers l’environnement, Surmesur poursuit également son initiative de reboisement, ayant déjà planté plus de 500 000 arbres depuis 2020 pour chaque vêtement confectionné.

Montréal renforce son pouvoir d’attraction

Montréal renforce son pouvoir d’attraction : une alliance stratégique inédite pour séduire les grands congrès internationaux

Le Palais des congrès de Montréal, Tourisme Montréal et l’Université du Québec à Montréal (UQAM) ont conclu aujourd’hui une entente tripartite inédite visant à renforcer l’attractivité internationale de la métropole en matière de congrès scientifiques et professionnels.

Première du genre, cette collaboration prévoit un soutien structuré, incluant une décharge de cours cofinancée, pour les professeurs de l’UQAM souhaitant organiser des congrès d’envergure (500 participants et plus). Objectif : positionner Montréal comme chef de file du tourisme d’affaires et vitrine du savoir universitaire.

L’entente s’appuie notamment sur le Collectif Savoir, guichet unique lancé en 2024 par le Palais des congrès et Tourisme Montréal, qui offre un accompagnement personnalisé aux chercheurs mobilisés dans l’organisation d’événements internationaux.

Les trois partenaires misent sur une stratégie commune axée sur le rayonnement de l’expertise montréalaise, l’animation du Quartier latin et la consolidation du centre-ville comme pôle de savoir et d’innovation.

Selon les signataires, cette alliance renforcera le positionnement de Montréal, déjà reconnue comme première destination de congrès associatifs dans les Amériques, et contribuera à son développement économique, scientifique et culturel.

EY Canada dévoile une nouvelle cohorte de leaders noirs et autochtones

Dans un contexte économique en constante évolution, EY Canada continue de miser sur la richesse de la diversité pour stimuler l’innovation et la croissance. Ce mardi, le géant du conseil a dévoilé la cohorte 2025 de son Réseau Accès-entrepreneurs, un programme d’accélération dédié aux chefs d’entreprise issus des communautés noires et autochtones. Dix-sept dirigeants, représentant quinze entreprises audacieuses, ont été sélectionnés pour bénéficier de cet accompagnement sur mesure.

Pensé comme un levier pour combler les écarts systémiques dans le monde des affaires canadien, ce programme offre aux participants un encadrement individuel, des séances de formation ciblées, ainsi qu’un accès privilégié à un réseau d’ambassadeurs chevronnés d’EY. « Nous sommes honorés de soutenir des leaders qui incarnent la diversité et le dynamisme incroyables du milieu entrepreneurial canadien », a déclaré Myriam Gafarou, codirectrice du programme.

La sélection 2025 illustre la variété des secteurs représentés : du bien-être à l’ingénierie, en passant par le design textile, les médias numériques ou encore les services juridiques. Parmi eux, Chelsee Pettit d’aaniin retail inc. à Toronto, Claudia Comtois d’Alchemi Media Inc. au Québec, ou encore Trisha Pitura et Melanie Bernard de MINI TIPI à Gatineau. Tous portent une ambition commune : croître dans un écosystème encore trop souvent marqué par des barrières structurelles.

« Les entrepreneurs sont les piliers d’une croissance économique inclusive et résiliente », soutient Christopher Gordon, également codirecteur du programme. « Cette cohorte illustre la créativité et la ténacité de leaders qui façonnent l’économie canadienne de demain. »

Le programme, soutenu par la Banque de développement du Canada (BDC), s’inscrit dans une stratégie plus large d’EY visant à amplifier les voix sous-représentées au sein de l’économie. Il complète les initiatives existantes de la firme telles que Femmes entrepreneures gagnantes et Le Grand Prix de l’Entrepreneur.

Pour Daniel Baer, codirecteur du Réseau Accès-entrepreneurs, l’enjeu dépasse la croissance individuelle : « Ce programme est un engagement concret en faveur d’un écosystème entrepreneurial plus équitable. En soutenant ces entrepreneurs, nous participons à bâtir un avenir fondé sur la confiance, où toutes les voix comptent. »

À travers cette initiative, EY confirme son rôle de catalyseur de transformation sociale dans l’univers des affaires canadien, misant sur l’humain, la technologie et l’intelligence collective pour ouvrir de nouvelles perspectives à celles et ceux qui, longtemps, sont restés en marge du système.

Élections fédérales : Les libéraux au pouvoir, mais dans une position fragile

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Les résultats des élections fédérales canadiennes du 28 avril 2025 marquent un tournant dans la politique nationale. Le Parti libéral de Mark Carney, après une campagne acharnée, a réussi à former un gouvernement minoritaire, échappant de justesse à la majorité absolue. Si les libéraux ont su conserver leur position dominante, le Parti conservateur de Pierre Poilievre n’a pas tardé à les talonner de près, portant la bataille électorale vers une nouvelle ère de fragmentations politiques.

À 2 heures du matin, avec environ 94 % des votes dépouillés, les libéraux détenaient 144 sièges contre 122 pour les conservateurs. Bien que le seuil des 172 sièges, nécessaire pour une majorité, se soit avéré hors de portée, l’issue de la soirée a été marquée par plusieurs rebondissements notables.

Un NPD à la dérive et la chute de Jagmeet Singh

La grande déception de cette élection réside dans l’effondrement du Nouveau Parti démocratique (NPD), qui a vu son soutien populaire fondre de manière dramatique. Le chef du NPD, Jagmeet Singh, a lui-même perdu son siège à Burnaby-Centre, un échec retentissant après huit années à la tête de la formation. « C’était l’honneur de ma vie de servir les gens de Burnaby-Centre », a déclaré Singh, en larmes, annonçant sa démission. Le NPD n’a conservé que quatre sièges, un résultat bien en deçà de ses ambitions et loin des 12 nécessaires pour être reconnu comme « parti officiel » aux fins des délibérations parlementaires.

Le NPD, qui n’a recueilli que 6,1 % des voix au niveau national, voit son influence se réduire à peau de chagrin. Toutefois, en raison de la composition de la Chambre des communes, il pourrait détenir une position stratégique pour peser dans les débats, de concert avec le Bloc québécois.

Les conservateurs à la hausse, mais Poilievre perd son siège

Sur la scène conservatrice, bien que le parti ait récolté plus de voix que lors des précédentes élections, son leader Pierre Poilievre a enregistré un revers personnel en perdant son siège à Carleton, une défaite confirmée par la victoire du candidat libéral Bruce Fanjoy. Les conservateurs, qui ont progressé sur le plan du vote populaire, ont également enregistré des gains importants dans plusieurs circonscriptions, notamment au Québec et dans les Prairies.

Le Parti conservateur, dont le vote populaire a bondi de 33,7 % à plus de 40 % par rapport aux élections de 2021, a progressé dans les provinces de l’Ouest et dans la région de l’Ontario, notamment en Brampton et Milton. Toutefois, leur performance globale n’a pas été suffisante pour obtenir un nombre de sièges proportionnel à leur appui populaire.

Le Bloc québécois et les autres partis : un paysage complexe

Le Bloc québécois, bien que perdant des sièges, reste une force importante au sein de l’Assemblée, avec 23 élus. La formation de Yves-François Blanchet profite des difficultés du NPD pour maintenir son influence. Tandis que les libéraux ont continué à dominer dans les grandes régions urbaines de Montréal, notamment sur l’île de Montréal et la Rive-Sud, le Bloc a enregistré des gains en dehors des centres urbains.

L’autre surprise de la soirée réside dans la confirmation de la réélection de la cheffe du Parti vert, Elizabeth May, dans la circonscription de Saanich—Gulf Islands. En revanche, son co-leader Jonathan Pedneault a subi une défaite cinglante dans Outremont, à Montréal.

Une participation électorale record et des dynamiques régionales

Le taux de participation, qui a grimpé à 66 %, est également l’une des grandes tendances de ce scrutin, avec un nombre record de Canadiens ayant voté par anticipation. Le redécoupage électoral a également joué un rôle clé, particulièrement en Saskatchewan et au Manitoba, où des circonscriptions ont changé de main.

Dans les provinces atlantiques, l’équilibre des forces est resté globalement stable, avec peu de surprises. Les libéraux et les conservateurs y ont maintenu leurs positions. La région de l’Ontario a cependant été l’un des principaux champs de bataille, avec un duel serré entre les libéraux et les conservateurs, bien que Toronto reste une bastion libéral incontournable.

Vers un gouvernement minoritaire et des compromis

Mark Carney, à la tête du gouvernement libéral minoritaire, devra naviguer dans un climat politique fragmenté. Bien que son parti ait su conserver la primauté, la fragmentation des forces politiques laisse présager une période de gouvernance marquée par des compromis. Le Parti libéral devra convaincre ses partenaires, notamment le Bloc québécois et le NPD, afin de faire avancer ses réformes législatives, dans un contexte où les conservateurs restent vigoureusement opposés.

La démission de Jagmeet Singh et la défaite de Pierre Poilievre soulignent l’instabilité qui pourrait caractériser le paysage politique canadien dans les années à venir, alors que les partis cherchent à redéfinir leur place dans un environnement de plus en plus polarisé.

Le Canada à l’honneur : SIAL Canada 2025 s’ouvre à Toronto sous le signe de l’innovation alimentaire

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Dans un contexte mondial tendu, où chaînes d’approvisionnement fragilisées et enjeux climatiques dictent une profonde mutation du secteur agroalimentaire, le SIAL Canada 2025 s’ouvre aujourd’hui à Toronto avec un message fort : le Canada est plus qu’un hôte, il est désormais un chef de file mondial en matière d’innovation alimentaire.

Pour la première fois depuis la création de ce salon incontournable de l’agroalimentaire nord-américain, le pays hôte est désigné « Pays à l’honneur », consacrant ainsi son rôle croissant dans le développement de solutions durables et résilientes pour nourrir les sociétés de demain.

« Mettre le Canada à l’honneur cette année, c’est bien plus qu’un symbole : c’est une reconnaissance de son leadership sur les grands enjeux actuels de l’industrie agroalimentaire », a déclaré Tony Melis, directeur général de SIAL Canada.


Un rendez-vous de portée internationale

Du 29 avril au 1er mai, plus de 1 000 exposants issus de plus de 50 pays et 23 000 professionnels de l’industrie agroalimentaire convergent vers le Enercare Centre de Toronto pour assister à plus de 70 événements : conférences, panels, ateliers, concours, démonstrations et balados.

Au cœur de cette programmation ambitieuse : l’innovation, la durabilité, la souveraineté alimentaire et l’adaptation aux crises géopolitiques et climatiques. Des experts reconnus — canadiens et internationaux — animeront des rencontres interactives pour partager leurs visions, leurs défis et leurs pistes de solution concrètes.

Les visiteurs pourront ainsi dialoguer directement avec les Experts SIAL, un format inédit qui permet de lier expertise, expérience terrain et intelligence collective.


Un tremplin pour l’industrie canadienne

Ce choix de mettre à l’honneur le Canada ne relève pas du hasard. Il répond à une dynamique de fond dans laquelle le pays multiplie les avancées en matière de production responsable, d’agriculture régénérative, de technologies alimentaires et de logistique durable. À travers cet éclairage, les organisateurs entendent renforcer les partenariats internationaux, valoriser l’écosystème local et stimuler les exportations canadiennes dans un marché en pleine recomposition.

Alors que l’alimentation devient un enjeu stratégique à l’échelle mondiale, SIAL Canada 2025 s’impose plus que jamais comme la plateforme nord-américaine de référence pour bâtir ensemble l’alimentation de demain.

Le Syndicat québécois de la construction réclame des mesures fortes pour renforcer la santé et la sécurité au travail

À l’occasion du Jour de deuil national en mémoire des travailleurs décédés ou blessés au travail, le Syndicat québécois de la construction (SQC) a lancé un appel pressant en faveur d’une réforme ambitieuse de la santé et sécurité sur les chantiers du Québec. Dans un contexte marqué par une hausse alarmante des accidents mortels, le syndicat exige des actions concrètes et immédiates pour protéger les travailleurs.

Une situation préoccupante sur les chantiers

Les statistiques sont sans appel : 56 décès liés au travail ont été recensés en 2022, un chiffre qui a grimpé à 68 en 2023, selon les données de la CNESST. Cette progression dramatique illustre, selon le SQC, les lacunes persistantes des dispositifs de prévention en vigueur. « Ces chiffres sont révoltants et témoignent d’un cadre réglementaire inadapté aux réalités actuelles du secteur », déplore le syndicat dans un communiqué.

Le SQC pointe notamment du doigt l’insuffisance des mécanismes de prévention et de participation sur les chantiers, ainsi que le manque de reconnaissance institutionnelle des représentants en santé et sécurité (RSS) à temps plein.

Des réformes nécessaires et urgentes

Pour répondre à cette crise, le SQC réclame la poursuite de la modernisation de la loi sur le régime de santé et sécurité au travail, amorcée en 2021 mais jugée incomplète. Parmi ses revendications, l’élargissement de la portée des mécanismes de prévention à un plus grand nombre de chantiers et l’intégration explicite du rôle des RSS dans la loi R-20.

Le syndicat illustre son propos par un drame récent : l’accident mortel survenu le 4 avril dernier sur un chantier à Drummondville. Selon le SQC, les risques avaient été signalés bien avant l’accident, sans qu’aucune mesure suffisante n’ait été prise. « Cet accident tragique démontre les graves conséquences de l’absence de mécanismes de prévention adéquats », souligne l’organisation.

Un appel à la mobilisation collective

Face à l’urgence, le Syndicat québécois de la construction appelle l’ensemble des acteurs du secteur — employeurs, travailleurs, institutions et gouvernement — à s’unir pour refonder la culture de santé et sécurité au travail au Québec.

« Il est de notre responsabilité collective d’agir. Soixante-huit décès en une seule année, c’est inacceptable. Ensemble, nous devons bâtir des milieux de travail sécuritaires, où chaque travailleur est protégé et valorisé », affirme le SQC.

À l’heure où le Québec aspire à devenir un chef de file mondial en matière de sécurité au travail, la voix du SQC rappelle que la vigilance et l’engagement doivent rester les piliers d’une industrie respectueuse de la vie humaine.

Un spécialiste du droit de la famille rejoint la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse

Le professeur Alain Roy, éminent expert en droit de la famille et de l’enfant, a officiellement rejoint la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, à l’issue de sa prestation de serment devant la présidente de l’Assemblée nationale, Nathalie Roy, le 23 avril dernier à Québec.

Le président de la Commission, Philippe-André Tessier, s’est réjoui de cette nomination pour un mandat de cinq ans à temps partiel, soulignant que l’expertise du professeur Roy représentera « un atout précieux pour promouvoir et protéger les droits de la jeunesse ».

Une expertise reconnue au service des droits de l’enfant

Professeur titulaire à la Faculté de droit de l’Université de Montréal, Alain Roy est une figure de référence dans le domaine du droit familial au Québec. Auteur d’un traité majeur en droit de la famille, il a également signé trois autres ouvrages et publié plus d’une cinquantaine d’articles scientifiques traitant des diverses dimensions juridiques touchant la famille et l’enfant.

Sa carrière est jalonnée de contributions majeures, notamment la présidence du Comité consultatif sur le droit de la famille de 2013 à 2015, chargé de proposer une réforme en profondeur de ce domaine juridique essentiel. Il a également joué un rôle de conseiller dans plusieurs dossiers judiciaires d’envergure.

Une nomination prestigieuse, fruit d’un parcours d’excellence

Le professeur Roy vient compléter la composition de la Commission, qui compte désormais treize membres, tous nommés par l’Assemblée nationale sur proposition du premier ministre et avec l’approbation des deux tiers des députés. Dix de ces membres, comme Me Roy, exercent leur fonction à temps partiel en raison de leur expertise spécifique en droit de la personne ou en droit de la jeunesse.

Distingué à de nombreuses reprises, Me Roy a notamment reçu la Médaille de l’Assemblée nationale du Québec en 2016, le Mérite du Conseil interprofessionnel du Québec en 2017 et le prix « Distinction » de l’Association des diplômés de la Faculté de droit de l’Université de Montréal (ADDUM) la même année. En 2018, il remportait également le Concours juridique de la Fondation du Barreau du Québec.

Un engagement renouvelé pour les droits fondamentaux

Par cette nomination, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse réaffirme son engagement à faire respecter les principes consacrés par la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, à protéger les intérêts de l’enfant et à promouvoir l’égalité en emploi dans le secteur public.