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Un spécialiste du droit de la famille rejoint la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse

Le professeur Alain Roy, éminent expert en droit de la famille et de l’enfant, a officiellement rejoint la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, à l’issue de sa prestation de serment devant la présidente de l’Assemblée nationale, Nathalie Roy, le 23 avril dernier à Québec.

Le président de la Commission, Philippe-André Tessier, s’est réjoui de cette nomination pour un mandat de cinq ans à temps partiel, soulignant que l’expertise du professeur Roy représentera « un atout précieux pour promouvoir et protéger les droits de la jeunesse ».

Une expertise reconnue au service des droits de l’enfant

Professeur titulaire à la Faculté de droit de l’Université de Montréal, Alain Roy est une figure de référence dans le domaine du droit familial au Québec. Auteur d’un traité majeur en droit de la famille, il a également signé trois autres ouvrages et publié plus d’une cinquantaine d’articles scientifiques traitant des diverses dimensions juridiques touchant la famille et l’enfant.

Sa carrière est jalonnée de contributions majeures, notamment la présidence du Comité consultatif sur le droit de la famille de 2013 à 2015, chargé de proposer une réforme en profondeur de ce domaine juridique essentiel. Il a également joué un rôle de conseiller dans plusieurs dossiers judiciaires d’envergure.

Une nomination prestigieuse, fruit d’un parcours d’excellence

Le professeur Roy vient compléter la composition de la Commission, qui compte désormais treize membres, tous nommés par l’Assemblée nationale sur proposition du premier ministre et avec l’approbation des deux tiers des députés. Dix de ces membres, comme Me Roy, exercent leur fonction à temps partiel en raison de leur expertise spécifique en droit de la personne ou en droit de la jeunesse.

Distingué à de nombreuses reprises, Me Roy a notamment reçu la Médaille de l’Assemblée nationale du Québec en 2016, le Mérite du Conseil interprofessionnel du Québec en 2017 et le prix « Distinction » de l’Association des diplômés de la Faculté de droit de l’Université de Montréal (ADDUM) la même année. En 2018, il remportait également le Concours juridique de la Fondation du Barreau du Québec.

Un engagement renouvelé pour les droits fondamentaux

Par cette nomination, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse réaffirme son engagement à faire respecter les principes consacrés par la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, à protéger les intérêts de l’enfant et à promouvoir l’égalité en emploi dans le secteur public.

Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension célèbre ses héros de l’ombre

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Sous les dorures de la salle de réception Le Madison, l’arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension a rendu un hommage appuyé à ses bénévoles, véritables piliers de la vie communautaire. Le 25 avril dernier, plus de 400 personnes engagées dans le tissu social local ont répondu présentes pour une soirée placée sous le signe de la reconnaissance, de la convivialité et de la fête.

Au cœur de cette célébration : la remise des prestigieux Prix de reconnaissance des bénévoles 2025, qui viennent saluer le travail acharné et souvent discret de ces hommes et femmes dévoués. Animée avec énergie, la soirée a vu défiler émotions et applaudissements nourris, en présence des élus de l’arrondissement, venus témoigner leur gratitude.

Un engagement exemplaire pour la solidarité locale

« Nous avons des bénévoles d’exception dans Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension ; des personnes dévouées qui sont les piliers de notre communauté », a déclaré Laurence Lavigne Lalonde, mairesse de l’arrondissement, devant une assemblée émue. « Leur générosité et leur passion inspirent chacune et chacun d’entre nous à faire mieux. » Une déclaration qui résonne particulièrement à l’heure où les défis sociaux et environnementaux appellent plus que jamais à la mobilisation collective.

Cette 13ᵉ édition des Prix de reconnaissance des bénévoles a vu la soumission de 35 candidatures par des organismes à but non lucratif du territoire. Après une évaluation attentive, cinq lauréats ont été désignés, chacun représentant un district électoral, avec une catégorie spéciale pour la relève des 13-17 ans. Les récipiendaires ont reçu un trophée unique, façonné par l’artiste souffleur de verre Bruno Andrus — un symbole aussi fragile que précieux, à l’image de l’engagement bénévole.

Les lauréats 2025 : des parcours inspirants

  • Bénévole de l’année – District de Parc-Extension : Hieu Phan, Centre communautaire Jeunesse Unie de Parc-Extension
  • Bénévole de l’année – District de Villeray : Irlanda Espinoza Gutierrez, Alliance de commerces mexicains à Montréal
  • Bénévole de l’année – District de François-Perrault : Luce Brazeau, Union des Philatélistes de Montréal
  • Bénévole de l’année – District de Saint-Michel : Andy Kontogiannis, Club de soccer Panellinios Saint-Michel
  • Bénévole de l’année – Relève 13-17 ans : Ranvir Singh, Himalaya Séniors du Québec

À ces cinq figures exemplaires s’ajoutent quarante-six autres bénévoles honorés par des certificats, soulignant leur contribution indispensable à la vitalité de leurs communautés respectives.

Un engagement essentiel pour le vivre-ensemble

Au-delà de cette soirée festive, l’événement rappelle l’importance capitale du bénévolat dans le maintien du tissu social, particulièrement dans un arrondissement aussi diversifié que Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. Qu’il s’agisse de favoriser l’inclusion, de soutenir la jeunesse, de préserver le patrimoine ou encore de promouvoir le sport et la culture, chaque geste bénévole tisse des liens et bâtit des ponts entre les générations et les cultures.

L’arrondissement invite d’ailleurs tous les citoyens à découvrir les portraits des lauréats sur son site officiel : montreal.ca/vsp.

Parce que célébrer les bénévoles, c’est reconnaître l’invisible, honorer le courage du quotidien et faire grandir l’espoir collectif.

Montréal relance les Patrouilles bleue et verte pour accélérer la transition écologique

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Dans une démarche résolue vers un avenir plus durable, la Ville de Montréal annonce le retour des Patrouilles bleue et verte. Dès ce printemps, ces brigades de sensibilisation parcourront la métropole afin d’éduquer les citoyennes et citoyens aux enjeux environnementaux cruciaux, en droite ligne avec la vision ambitieuse « Montréal 2030 » et son objectif central : accélérer la transition écologique.

Une vigilance renouvelée autour de l’eau potable

Dès aujourd’hui et jusqu’au 23 mai, la Patrouille bleue sera déployée dans les arrondissements, les villes liées ainsi que les centres de la petite enfance. Dotée d’un financement de près de 68 600 dollars octroyé au Regroupement des éco-quartiers (REQ), elle sensibilisera la population à l’usage responsable de l’eau potable — ressource de plus en plus menacée par le réchauffement climatique et la croissance urbaine.

Depuis sa création, plus de 130 000 Montréalais ont été sensibilisés aux enjeux liés à l’eau. Cette année, la Patrouille mettra un accent particulier sur la promotion d’équipements à faible débit, tels que des pommes de douche économes en eau, et rappellera les bonnes pratiques en matière d’arrosage domestique, essentielles lors des périodes de canicule. Les citoyens seront également invités à mieux gérer leurs déchets liquides afin de protéger les infrastructures et le milieu aquatique.

La Patrouille verte : au service de l’environnement urbain

En parallèle, la Patrouille verte reprend également du service, forte d’un financement de 65 750 dollars accordé par la Ville. Coordonnée elle aussi par le REQ, cette escouade de jeunes ambassadeurs environnementaux abordera cinq volets prioritaires : la gestion des matières résiduelles, la gestion durable de l’eau, la protection de la forêt urbaine, la promotion de la nature en ville et l’adoption de saines habitudes de vie.

En 2024, la Patrouille verte avait rejoint plus de 70 000 citoyens dans 16 arrondissements et trois villes liées, contribuant activement à ancrer la transition écologique au cœur des communautés locales. Cette année encore, elle poursuivra son travail de terrain, essentiel pour atteindre les objectifs de réduction à la source et de valorisation des déchets, mais aussi pour renforcer la résilience urbaine face aux changements climatiques.

Un geste concret pour un futur plus vert

« Nous sommes fiers de réitérer notre appui aux Patrouilles bleue et verte », a déclaré Maja Vodanovic, responsable de l’eau au sein du comité exécutif. « Ces initiatives sont cruciales : en informant et en éduquant, nous réduisons le gaspillage d’eau, prolongeons la durée de vie de nos infrastructures et enrichissons notre environnement urbain. La transition écologique ne se décrète pas : elle se construit, chaque jour, avec des gestes concrets. »

La responsable a également souligné l’importance de placer la biodiversité, les espaces verts et la gestion durable des ressources naturelles au cœur des politiques municipales.

À travers le retour de ces patrouilles, Montréal envoie un message clair : face à l’urgence environnementale, la mobilisation citoyenne est plus que jamais indispensable. Ensemble, habitants et institutions peuvent faire leur part pour léguer aux générations futures une ville plus verte, plus résiliente, et plus juste.

Festival Odyssée M.A.D. 2025 : Une célébration vibrante de la culture locale au cœur de Montréal

Du 25 au 27 avril 2025, le centre-ville de Montréal accueillera le Festival Odyssée M.A.D., un événement incontournable qui mettra en lumière la richesse de la créativité locale à travers une programmation inédite de mode, arts et divertissement. Organisé par le collectif M.A.D., en partenariat avec XP_MTL et Time Out Market Montréal, le festival se présente comme un véritable rendez-vous pour les amateurs d’art, de culture et de mode.

Une expérience immersive au cœur de Montréal

Le Time Out Market Montréal, véritable centre névralgique de la scène culinaire et créative montréalaise, sera le cadre idéal pour ce festival unique en son genre. Du 25 au 27 avril, l’espace accueillera une quarantaine de créateurs locaux qui présenteront leurs produits dans des boutiques éphémères soigneusement aménagées. Mode, bijoux, accessoires, produits de beauté et objets artisanaux seront mis en avant, permettant ainsi au public de découvrir des pièces inédites, conçues par les meilleurs talents locaux.

Parmi les exposants figurent des marques emblématiques telles que Lakuachimoto, Dova Pryce, Kara Bijoux, Atelier DNHN, ainsi que des artisans innovants comme Argenta Lab, Esser Studio et Maison Préfontaine. Ces créateurs, issus d’un large éventail de disciplines, partagent une passion commune pour l’authenticité et la qualité des matériaux locaux. Le public pourra ainsi découvrir des produits uniques, fabriqués avec soin et respect de l’environnement, dans un esprit résolument écoresponsable.

Des performances musicales pour enrichir l’expérience

Le Festival Odyssée M.A.D. ne se limite pas à un simple marché : il s’agit également d’une véritable expérience sonore et visuelle. Les organisateurs ont mis sur pied une programmation musicale de qualité, avec la participation de certains des DJ les plus renommés de Montréal. Des artistes tels qu’URIKAIM, Fiona Fasola-Stoltz, Don Barbarino, Kiblind, et Tessah Dunn enflammeront les platines, offrant une ambiance dynamique et festive tout au long du week-end.

Les performances, qui se dérouleront dans différents créneaux horaires, permettront aux visiteurs de se laisser emporter par des sons électroniques, des beats envoûtants et des rythmes créatifs, dans une atmosphère conviviale et immersive. Le 26 avril, par exemple, Don Barbarino se produira à 16h30, suivi de Kiblind à 14h et TallandSkiinny à 20h30, tandis que le 27 avril, Tessah Dunn prendra le relais à 13h. Ces DJ, véritables ambassadeurs de la scène musicale montréalaise, promettent des sets d’exception, alliant expérimentations sonores et ambiances uniques.

Le développement durable au cœur du festival

Le Festival Odyssée M.A.D. 2025 ne se contente pas de célébrer la créativité locale ; il s’inscrit également dans une démarche de développement durable. L’événement met en lumière des pratiques écoresponsables et encourage l’utilisation de matériaux locaux et durables. Cette approche éthique est particulièrement pertinente dans un contexte où la consommation consciente devient de plus en plus une priorité pour les consommateurs soucieux de l’environnement.

Les organisateurs du festival ont également collaboré avec des partenaires engagés dans la promotion de la culture locale et du développement durable, assurant ainsi que l’ensemble du festival respecte les normes environnementales les plus strictes. Le public pourra ainsi profiter d’une expérience de consommation responsable, tout en soutenant les créateurs et artistes locaux.

Une programmation diversifiée pour tous les goûts

Le festival ne se limite pas aux boutiques éphémères et aux performances musicales. Il propose également une série d’événements enrichissants pour découvrir davantage la scène créative montréalaise. Le 27 avril, Geneviève Borne animera les « Rendez-vous du Savoir-Faire Local », une série de rencontres et de discussions avec des créateurs locaux sur le processus de création, les défis de l’entrepreneuriat et l’impact de la culture locale sur la scène internationale.

Le programme inclut également le balado « La vie sociale x Odyssée », qui sera diffusé à 15h45, offrant une réflexion sur la manière dont les artistes influencent la vie sociale et la culture urbaine. Ces événements, en plus des performances musicales et des exposants, contribuent à faire du Festival Odyssée M.A.D. une véritable plateforme de dialogue et d’échange culturel.

Informations pratiques

Le Festival Odyssée M.A.D. se déroulera du 25 au 27 avril 2025 au Time Out Market Montréal, situé au Centre Eaton, dans le cœur du centre-ville de Montréal. L’entrée est gratuite, permettant ainsi à tous de profiter de cet événement exceptionnel. Les horaires d’ouverture sont les suivants :

Dimanche 27 avril : de 11h30 à 18h

Vendredi 25 avril : de 11h30 à 22h

Samedi 26 avril : de 11h30 à 22h

Les créateurs africains marquent leur début à la Semaine de la Mode de Shanghai avec l’objectif du marché chinois

Du 25 mars au 1er avril 2025, la ville de Shanghai a été le théâtre d’un événement mode marquant pour l’Afrique, avec la participation de 22 marques de mode africaines à la Semaine de la mode automne/hiver 2025. Cette manifestation, baptisée « Innovascape », a vu ces créateurs émergents affronter un public asiatique de plus en plus tourné vers la durabilité et l’originalité. Ces marques ont ainsi visé un objectif ambitieux : conquérir le marché chinois et s’implanter de manière durable dans la sphère asiatique.

L’événement, qui a attiré plus de 100 défilés et près de 1 000 marques, a offert aux créateurs africains une opportunité sans précédent d’exposer leur travail à un marché mondial. Sous la houlette de Hannah Ryder, PDG de Development Reposed, ces designers, issus de 12 pays du continent africain, ont défilé sur les podiums de Shanghai, faisant ainsi une entrée remarquée dans l’univers de la mode asiatique. L’objectif est clair : s’imposer comme un acteur incontournable dans une industrie en pleine expansion et en constante évolution.

Une Ambition de Durabilité et de Créativité

« C’est la première fois que des créateurs africains viennent en Chine en tant que groupe, et je pense que notre principal message pour le marché chinois est que les marques de mode africaines sont prêtes à entrer sur ce marché », déclare Hannah Ryder. Selon elle, les créateurs africains offrent un potentiel immense, non seulement en termes de créativité, mais aussi grâce à des approches respectueuses de l’environnement et des méthodes de production innovantes. L’utilisation de tissages faits à la main et de teintures naturelles a particulièrement séduit le public chinois, soucieux d’une mode plus éthique et responsable.

L’événement a également permis de renforcer la coopération commerciale entre la Chine et l’Afrique, notamment en ouvrant des portes aux marchés asiatiques plus larges, incluant l’Asie du Sud-Est, le Japon et la République de la Corée. Cette participation collective marque ainsi un tournant pour la mode africaine, qui cherche à se faire une place sur la scène mondiale.

Des Créations Inspirées par la Rencontre des Cultures

Parmi les créateurs présents, Jessica Jane, une designer sud-africaine, a témoigné de l’impact de sa première visite en Chine en 2023. Lors d’un séjour dans la province du Hunan, elle a découvert les costumes traditionnels chinois, tels que le Hanfu et les jupes mamianqun. Cette immersion dans la culture chinoise l’a inspirée à fusionner les éléments traditionnels chinois et africains dans ses créations. Une approche qui illustre la richesse d’un dialogue culturel entre ces deux grandes civilisations.

« La longue histoire de la Chine et sa culture traditionnelle me fascinaient », explique-t-elle. Cette rencontre des influences n’a pas manqué de captiver l’attention du public chinois, toujours en quête de nouveauté et de diversité.

« C’est la première fois que des créateurs africains viennent en Chine en tant que groupe, et je pense que notre principal message pour le marché chinois est que les marques de mode africaines sont prêtes à entrer sur ce marché », déclare Hannah Ryder.

Un Partenariat Stratégique et Durable

Le partenariat croissant entre l’Afrique et la Chine semble prometteur. Wandile Molebatsi, cofondateur de la marque de Jessica Jane, a évoqué les nombreuses opportunités que le marché chinois offre aux créateurs africains. « Il y a une énorme quantité d’occasions pour les Africains ici en Chine, et c’est vraiment enthousiasmant », souligne-t-il. Pour lui, la participation des créateurs africains à la Semaine de la mode de Shanghai est un pas majeur vers une industrie mondiale de la mode plus inclusive et diversifiée.

Phuti Tsipa, consul général d’Afrique du Sud à Shanghai, abonde dans ce sens. Il estime que « grâce à une collaboration continue, à des investissements et à l’accès au marché, les marques africaines peuvent se tailler leur espace sur le marché chinois – pas en tant que niche, mais en tant que force dominante ».

L’Économie des Débuts : Une Stratégie d’Expansion pour les Marques Africaines

La Chine, avec son modèle économique dynamique et en constante évolution, met un accent particulier sur l’« économie des débuts ». Ce concept, qui inclut le lancement de produits, l’ouverture de magasins phares et l’établissement de modèles commerciaux innovants, est un moteur clé pour stimuler la consommation interne. À ce titre, Shanghai se positionne comme une plaque tournante idéale pour les marques en quête d’une expansion internationale.

Liu Min, directrice adjointe de la Commission municipale du commerce de Shanghai, souligne que l’« économie des débuts » vise à étendre la demande intérieure et à encourager des marques internationales à établir leur présence à long terme en Chine. « Nous espérons que plus de marques établiront une présence à long terme à Shanghai, à commencer par un premier lancement ou un premier spectacle, suivi de l’ouverture de magasins phares », déclare-t-elle.

« La longue histoire de la Chine et sa culture traditionnelle me fascinaient »

– Cheyenne George

Vers une Mode Globalement Connectée

La Semaine de la mode de Shanghai 2025 a marqué une étape importante dans l’essor des marques de mode africaines, qui montrent qu’elles sont prêtes à jouer un rôle majeur sur le marché chinois et au-delà. Si l’avenir reste à écrire, il semble que l’Afrique et la Chine sont appelées à collaborer davantage, apportant ainsi une richesse culturelle et créative indéniable à l’industrie mondiale de la mode. Les créateurs africains, désormais plus visibles sur la scène internationale, semblent prêts à s’imposer comme des acteurs incontournables d’un marché global en pleine transformation.

Élections fédérales : Que promettent les principaux partis

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La campagne des élections fédérales 2025 a été marquée par des discussions animées sur une variété de sujets allant de la guerre commerciale mondiale à la défense de l’environnement, en passant par des questions sociales et économiques cruciales. Alors que le débat politique se clôture, il est temps de revenir sur les engagements les plus marquants des quatre principaux partis, qui se livrent une bataille de fond et de forme pour conquérir le cœur des électeurs. Voici un tour d’horizon des promesses phares proposées par chacun.

Sous la direction de Mark Carney, ancien gouverneur de la Banque du Canada, le Parti libéral met en avant une série d’engagements visant à stimuler la croissance économique tout en améliorant le bien-être des Canadiens. Le programme prévoit une réduction d’impôt pour la classe moyenne, avec une baisse du taux d’imposition sur la première tranche de revenu de 15 % à 14 %. Le Parti libéral ambitionne également de bâtir près de 500 000 nouveaux logements au cours des 10 prochaines années, une mesure visant à répondre à la crise du logement qui touche de nombreuses régions. Le financement de CBC/Radio-Canada serait augmenté de 150 millions de dollars, et une injection de 30,9 milliards de dollars supplémentaires serait allouée à la défense nationale sur les 4 prochaines années. En matière de soins de santé et de garderies, le programme prévoit d’élargir la couverture des soins dentaires pour 4,5 millions de Canadiens et de créer 100 000 nouvelles places en garderie à 10 $ par jour d’ici 2030. Le Supplément de revenu garanti pour les personnes âgées serait augmenté de 5 %, et une bourse d’apprentissage de jusqu’à 8000 $ serait attribuée aux apprentis inscrits à des formations spécialisées.

De son côté, Pierre Poilievre, leader des conservateurs, a mis l’accent sur une politique économique plus restrictive, tout en promettant une gestion rigoureuse des finances publiques. Poilievre veut réduire le taux d’imposition sur la première tranche de revenu des particuliers à 12,75 % et s’engage à réduire le déficit de 70 %, dans l’optique de rétablir l’équilibre budgétaire. Le Parti conservateur promet également d’abolir la taxe carbone pour les industries et de créer un corridor énergétique national en supprimant certaines lois environnementales jugées contraignantes pour l’industrie. Le développement du logement est également au cœur de son programme, avec la construction de 2,3 millions de logements au cours des 5 prochaines années. Poilievre s’engage également à durcir les peines pour les crimes violents et à interdire les centres d’injection supervisée à moins de 500 mètres des écoles. En matière de politique environnementale et de consommation, le leader conservateur propose d’abolir l’interdiction des plastiques à usage unique et de supprimer le financement de CBC, qu’il considère comme trop partial.

Outre les partis libéral et conservateur, deux autres partis majeurs poursuivent leurs propres objectifs : le NPD (Nouveau Parti Démocratique) et le Bloc Québécois. Ces partis mettent également en avant des propositions ambitieuses, mais plus orientées vers la justice sociale et les enjeux environnementaux. Le NPD, dirigé par Jagmeet Singh, se concentre sur des réformes sociales et économiques comme la gratuité des soins de santé, une augmentation des salaires et une transition rapide vers des énergies renouvelables. Le Bloc Québécois, quant à lui, défend la souveraineté du Québec et l’autonomie provinciale, avec des propositions telles que le renforcement du statut de la langue française et un financement accru pour les programmes provinciaux de santé et d’éducation.

Alors que les élections canadiennes se rapprochent, la question de la guerre commerciale internationale, notamment avec les États-Unis, reste au cœur des préoccupations. Tous les partis reconnaissent l’importance de maintenir des relations diplomatiques solides avec les États-Unis, mais chacun a une approche différente en matière de négociations commerciales. Le retour en politique de Donald Trump et la montée des tensions mondiales ont indéniablement pesé sur cette campagne.

À quelques jours de la fin de la campagne électorale, les électeurs canadiens se retrouvent face à un choix crucial. D’un côté, Mark Carney et son Parti libéral promettent un avenir tourné vers l’inclusivité, la transition écologique et des réformes sociales. De l’autre, Pierre Poilievre et le Parti conservateur défendent une gestion rigoureuse des finances publiques, un soutien à l’industrie et des mesures sévères en matière de justice. Le paysage politique canadien se dessine autour de ces promesses phares, chacune d’elles ayant des implications profondes pour l’avenir du pays. Dans un climat économique et politique global de plus en plus incertain, les Canadiens auront à choisir le modèle de société qu’ils souhaitent pour les années à venir. Les élections fédérales de 2025 pourraient bien marquer un tournant décisif dans la direction du pays.

L’Acerum du Québec : Un spiritueux québécois obtient l’indication géographique protégée

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Le Québec franchit une nouvelle étape dans la valorisation de son patrimoine agricole. Ce 25 avril 2025, le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. André Lamontagne, a annoncé l’obtention de l’Indication Géographique Protégée (IGP) pour l’Acerum du Québec. Cette eau-de-vie d’érable, produite exclusivement à partir de la fermentation et de la distillation de la sève d’érable, bénéficie désormais d’une reconnaissance officielle, ce qui renforce la place du Québec sur le marché mondial des spiritueux.

L’Acerum est un produit unique, en parfaite harmonie avec les traditions du terroir québécois, qui se distingue des autres spiritueux par son processus de production strictement local. Seules les distilleries certifiées par Ecocert Canada, un organisme accrédité par le Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV), peuvent désormais arborer l’IGP Acerum du Québec. Les consommateurs peuvent ainsi s’assurer que le produit qu’ils dégustent est 100 % authentique et reflète le savoir-faire exceptionnel des artisans du Québec.

Cette démarche est l’aboutissement de plusieurs années de collaboration entre les microdistilleries et les producteurs acéricoles, soulignant l’importance de l’érable comme emblème du Québec. M. Lamontagne s’est réjoui de cette reconnaissance, mettant en avant la contribution de l’Acerum à la notoriété des produits locaux tant au niveau national qu’international. L’érable, déjà reconnu pour son sirop, trouve ainsi une nouvelle vocation dans le domaine des spiritueux, avec une promesse de succès croissant.

Pour Hugo Bourassa, président de l’Union des distillateurs de spiritueux d’érable, l’IGP Acerum du Québec est bien plus qu’un label : c’est un signe de fierté, un symbole de la passion et de l’innovation des distillateurs québécois. En cette ère de consommation locale en forte hausse, l’Acerum s’inscrit parfaitement dans les attentes des consommateurs, qui cherchent à découvrir des produits originaux, authentiques et enracinés dans leur terroir.

Avec plus de 75 distilleries opérant à travers le Québec, l’Acerum se positionne désormais comme un ambassadeur de la culture québécoise, tout en représentant un enjeu économique majeur. Le Québec, qui domine la production mondiale de sirop d’érable avec 72 % de la part mondiale, transforme cet ingrédient en un spiritueux de qualité, porteur d’un potentiel énorme pour les exportations.

Ce label IGP est une véritable reconnaissance de l’excellence des spiritueux québécois et un gage de qualité et d’authenticité pour les consommateurs. La fierté des Québécois pour leur héritage acéricole est désormais concrétisée par une désignation officielle qui pourrait bien faire rayonner l’Acerum bien au-delà des frontières du Québec.

Devenez réalisateur : La marque IAMSMC lance les « Studios Je Veux un Chiot/Chaton » propulsés par l’IA

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La technologie au service de l’adoption animale : c’est le pari audacieux lancé par IAMSMC, une marque emblématique de Mars Petcare, avec le lancement des « Studios Je Veux un Chiot/Chaton ». Cet outil innovant utilise l’intelligence artificielle pour permettre aux futurs parents d’animaux de créer des films personnalisés de 60 secondes, destinés à convaincre leurs proches qu’il est temps d’ajouter un nouveau membre à la famille, qu’il soit à quatre pattes ou non.

Le concept est simple, mais brillant. Plutôt que de recourir aux traditionnels diaporamas ou argumentations interminables, IAMSMC propose une expérience immersive grâce au modèle Veo 2 de Google. Ce modèle vidéo sophistiqué permet aux utilisateurs de réaliser des vidéos à l’apparence ultra-réaliste, où ils peuvent personnaliser chaque détail : espèce (chien ou chat), race, nom de l’animal, et même adapter le message à l’audience visée. Le résultat ? Un film de qualité professionnelle qui rend l’idée d’adopter un chiot ou un chaton aussi concrète que possible.

Animesh Kumar, directeur marketing de Mars Pet Nutrition Canada, précise : « Nous savons à quel point il peut être difficile de convaincre son entourage d’adopter un animal de compagnie, c’est pourquoi nous avons créé les “Studios Je Veux un Chiot/Chaton” pour aider les Canadiens à concrétiser leur rêve de famille étoffée. » Il souligne également l’importance de cette initiative pour faire découvrir les bienfaits de la vie avec un animal de compagnie à un public plus large.

La mise en place de cette campagne s’appuie sur le partenariat de longue date entre Mars et Google, exploitant la puissance des outils Google Cloud et Google Ads pour offrir une solution de création vidéo accessible, rapide et efficace. L’IA ne se contente pas d’ajouter des effets spéciaux : elle intègre des mouvements réalistes et des interactions authentiques, permettant ainsi aux futurs parents d’animaux de montrer à leurs proches à quel point ce nouvel ami à poils serait une addition précieuse à leur quotidien.

Pour inaugurer ce nouveau service, IAMSMC a orchestré un moment inoubliable lors d’un match de basketball, où un supporter a demandé la main de sa petite amie de manière originale : en lui montrant une vidéo personnalisée de son futur chiot, diffusée sur l’écran géant du stade devant près de 20 000 spectateurs. Une demande en mariage bien orchestrée, qui a été couronnée d’un « oui ! » retentissant, sous les applaudissements des fans.

Ce lancement fait partie d’une initiative plus large de Mars Petcare visant à soutenir les familles passionnées par les animaux et à encourager l’adoption responsable. En facilitant l’adoption d’animaux de compagnie, IAMSMC espère non seulement enrichir les vies des individus, mais aussi contribuer à l’essor d’une société plus respectueuse envers les animaux.

En somme, les « Studios Je Veux un Chiot/Chaton » représentent un tournant dans la manière d’aborder l’adoption d’animaux, en alliant technologie de pointe et sensibilisation à la cause animale. Pour découvrir cette nouvelle façon de devenir réalisateur et convaincre vos proches, il suffit de visiter le site d’IAMSMC, où vous pourrez créer votre propre film personnalisé en quelques minutes. Une façon innovante de dire « je veux un chiot ou un chaton », en images et en émotions.

Le Bal de la Jonquille franchit un cap historique et récolte 3 413 908 $ pour la recherche sur le cancer

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Un immense succès pour la 32e édition du Bal de la Jonquille de la Société canadienne du cancer (SCC), qui a permis de récolter la somme record de 3 413 908 $. Ce montant inédit, amassé lors d’une soirée mémorable, servira à financer des projets de recherche innovants sur le cancer au Québec, un pas important vers l’amélioration des traitements et du soutien aux personnes touchées par cette maladie.

Sous le thème « Prospective », le Bal a attiré plus de 700 invités de marque, dont des figures de proue du monde des affaires, de la philanthropie et de la culture. Tous unis par une même cause, celle de vaincre le cancer, un fléau qui touche une personne sur deux au Canada. Andrea Seale, chef de la direction de la Société canadienne du cancer, n’a pas manqué de remercier chaleureusement les donateurs et partenaires pour leur soutien inébranlable. « Ensemble, nous avons recueilli des fonds pour soutenir les idées les plus brillantes en recherche sur le cancer, en offrant de l’espoir aux personnes qui en ont le plus besoin », a-t-elle déclaré.

L’une des prestations les plus émouvantes de la soirée a été celle de Marie-Annick Lépine, membre du groupe Les Cowboys Fringants. En interprétant sa chanson Ta dernière adresse, elle a rendu hommage à son amoureux, Karl Tremblay, décédé après un long combat contre la maladie. Ce moment, empreint de sens et d’émotion, a rappelé à tous les invités l’importance de leur engagement et de leur soutien à la recherche.

Cette année, le Bal de la Jonquille a pu compter sur une coprésidence exceptionnelle, réunissant Isabelle Marcoux de Transcontinental inc., Nicolas Marcoux de PwC Canada, Michael Sabia d’Hydro-Québec et Kim Thomassin de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Grâce à leur implication, ainsi qu’à celle de plus de 200 bénévoles, l’événement a dépassé toutes les attentes. Marie-Ève Janvier et Claudia Marques ont assuré une animation impeccable, contribuant à faire de cette soirée un véritable succès.

Le Bal de la Jonquille est bien plus qu’une simple soirée de gala ; il est devenu un pilier dans la lutte contre le cancer. Depuis sa première édition en 2004, l’événement a permis d’amasser près de 48 millions de dollars, un montant crucial pour financer des recherches sur la prévention, le dépistage, le diagnostic et le traitement du cancer. Cette année, les fonds récoltés permettront de financer des projets de recherche parmi les plus prometteurs au Québec.

Le cancer reste l’une des principales causes de décès au Canada, avec deux personnes sur cinq recevant un diagnostic au cours de leur vie. Face à ce constat, la SCC poursuit son engagement pour améliorer la vie des personnes touchées par la maladie, en finançant des recherches novatrices et en offrant un réseau de soutien solide.

La prochaine édition du Bal de la Jonquille se tiendra le 30 avril 2026, et la SCC invite tous ceux qui souhaitent soutenir la cause à faire un don via le site officiel de l’événement.

Pour plus d’informations sur la campagne, rendez-vous sur baldelajonquille.ca. Ensemble, continuons à agir pour un avenir sans cancer.

Crédits de l’événement : Groupe Toria pour la production, Hoogan et Beaufort pour le traiteur, Charlotte Lefebvre pour la décoration florale, Événements Total et Groupe Célébrations pour la technique et le décor.

Ce que les webdesigners et leurs clients doivent impérativement savoir sur le SEO

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À l’heure où la présence numérique est devenue essentielle pour toute entreprise, la création d’un site web ne suffit plus : encore faut-il qu’il soit visible. C’est ici qu’intervient le référencement naturel, ou SEO (Search Engine Optimization). Pourtant, nombreux sont encore les webdesigners et leurs clients qui sous-estiment l’importance d’intégrer le SEO dès les premières étapes de conception. Décryptage.

Le SEO, bien plus qu’une option

Longtemps perçu comme une simple étape secondaire après la mise en ligne d’un site, le SEO s’impose aujourd’hui comme un élément stratégique à part entière. Selon une étude de BrightEdge, 68 % des expériences en ligne débutent par une recherche sur un moteur tel que Google. Ignorer le SEO revient donc à condamner un site, aussi esthétique soit-il, à l’invisibilité.

« Un beau site qui ne respecte pas les règles du SEO est comme une vitrine splendide placée dans une ruelle déserte », résume Marc Lefèvre, expert en marketing digital.

Les fondamentaux que chaque webdesigner doit connaître

Le travail du webdesigner ne se limite pas à l’apparence. Pour favoriser un bon référencement, plusieurs critères techniques doivent être pris en compte :

  • La structure du site : Une arborescence claire facilite l’indexation par les moteurs de recherche.
  • Le temps de chargement : Un site lent est lourdement pénalisé par Google. L’optimisation des images et la minimisation du code sont essentielles.
  • La compatibilité mobile : Depuis 2019, Google privilégie l’indexation mobile-first. Un design adaptatif (responsive) est devenu une obligation.
  • Les balises HTML : Les balises titres (H1, H2, H3…), les métadonnées et les attributs alt des images doivent être renseignés rigoureusement.

Ce que les clients doivent comprendre

De nombreux clients focalisent leur attention sur le design ou les fonctionnalités sans envisager les enjeux du référencement naturel. Résultat : des attentes mal alignées avec la réalité du web.

« Un site visible demande des investissements en contenu, en netlinking, et en optimisations techniques continues », explique Sophie Renard, consultante SEO. Le SEO n’est ni instantané ni automatique : il s’agit d’une stratégie de long terme.

Ainsi, il est fondamental pour les clients de :

  • Prévoir un budget pour le SEO en plus de celui du développement.
  • Comprendre que la rédaction de contenus optimisés est indispensable.
  • Être patients : les résultats significatifs prennent souvent plusieurs mois.

Un partenariat à construire dès la genèse du projet

Pour garantir le succès d’un site internet, une synergie étroite entre webdesigner, développeur, expert SEO et client est nécessaire. Dès la phase de conception, il convient d’établir une stratégie de référencement claire : analyse des mots-clés, étude de la concurrence, définition des cibles.

« Les meilleurs projets sont ceux où SEO et design avancent main dans la main, sans compromis sur l’expérience utilisateur ni sur la visibilité », souligne Marc Lefèvre.

Dans un environnement numérique saturé, la visibilité est une bataille de chaque instant. Webdesigners et clients ont donc tout intérêt à intégrer le SEO non pas comme une contrainte, mais comme une composante naturelle de la réussite en ligne. Car aujourd’hui, un site web, aussi élégant soit-il, n’a d’impact que s’il est vu.