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Zenvo accélère au Canada : le Groupe Policaro décroche l’exclusivité dans l’Est

Le Policaro Group a annoncé mercredi avoir été désigné partenaire exclusif du constructeur danois d’hypervoitures Zenvo Automotive pour le Centre et l’Est du Canada, marquant une nouvelle étape dans l’expansion de la marque sur le marché nord-américain du luxe automobile.

Dans le cadre de cette entente, le concessionnaire opérera sous la bannière « Zenvo Toronto » et représentera la marque dans plusieurs provinces canadiennes, tandis que le Weissach Group conservera la distribution dans l’Ouest du pays.

Fondé au Danemark, Zenvo produit en très petites séries des hypervoitures assemblées à la main, reconnues pour leurs performances extrêmes et leur ingénierie avancée. Son modèle phare, la Zenvo Aurora, est équipé d’un moteur V12 quadriturbo hybride développant jusqu’à 1 850 chevaux.

Le constructeur entend profiter de cette nouvelle structure de distribution pour renforcer sa présence au Canada alors que ses premiers modèles de production approchent de leur commercialisation.

« Zenvo représente tout ce que nous admirons d’une marque d’hypervoitures moderne : la rareté, le savoir-faire et l’innovation », a déclaré Francesco Policaro, chef de la direction du Groupe Policaro.

La Zenvo Aurora Agil sera présentée cette semaine au Royalmount Concours, un événement automobile haut de gamme organisé à Montréal en marge des festivités entourant le Grand Prix.

Créé en 1979, le Groupe Policaro représente plusieurs marques de luxe et de performance en Ontario et poursuit son expansion dans le segment des véhicules ultraluxueux et exclusifs.

Chômage des jeunes au Canada : les PME dénoncent un fossé grandissant avec les candidats

Les petites et moyennes entreprises canadiennes peinent de plus en plus à recruter des jeunes travailleurs, malgré un chômage élevé chez les 15-24 ans, en raison d’un profond décalage entre les attentes des employeurs et celles des candidats, selon un rapport publié mercredi par la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI).

L’étude révèle que 62 % des propriétaires de PME recrutent principalement par l’intermédiaire de contacts personnels et de recommandations, alors que 73 % des jeunes privilégient les plateformes de recherche d’emploi en ligne. Ce manque d’arrimage contribue, selon la FCEI, à laisser vacants de nombreux postes.

Le rapport souligne également une divergence importante sur le type d’emplois recherchés. Près de la moitié des jeunes interrogés disent refuser les postes exigeant un effort physique important ou des quarts de nuit, tandis que plusieurs PME, notamment dans les secteurs des services, de la restauration et des métiers spécialisés, peinent à trouver du personnel prêt à accepter ces conditions.

Les employeurs interrogés affirment privilégier avant tout les compétences générales, comme l’attitude positive, la motivation et le professionnalisme, plutôt que les diplômes ou l’expérience.

La FCEI note aussi que le contexte économique pousse les PME à limiter les embauches, les coûts de formation des travailleurs débutants étant jugés élevés dans un climat d’incertitude économique et de marges réduites.

L’organisation patronale appelle les gouvernements à alléger les taxes sur la masse salariale, à simplifier les programmes d’aide à l’embauche et à instaurer des crédits d’impôt permanents pour favoriser les stages et l’alternance travail-études.

Selon la FCEI, plusieurs programmes publics destinés à soutenir l’emploi des jeunes demeurent peu connus ou trop complexes pour les petites entreprises.

Québec alerte sur l’IA : 21 recommandations pour protéger les élections et les débats publics

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La Commission de l’éthique en science et en technologie (CEST) a lancé jeudi un avertissement sur les risques croissants de l’intelligence artificielle générative pour la démocratie, appelant le gouvernement québécois à agir rapidement afin de protéger l’intégrité électorale et les débats publics.

Dans un avis intitulé Les risques éthiques des systèmes d’IA pour l’intégrité électorale et les débats publics, la Commission formule 21 recommandations destinées à encadrer l’usage des technologies d’IA dans l’espace public et politique.

Le rapport souligne que les systèmes d’IA générative permettent désormais de produire massivement des contenus réalistes, de diffuser des messages ciblés à grande échelle et de collecter des données détaillées sur les citoyens, ouvrant la porte à des dérives jugées préoccupantes pour la vie démocratique.

La CEST identifie neuf risques majeurs, parmi lesquels la désinformation politique, les hypertrucages visant des candidats, la manipulation de l’opinion publique, le microciblage politique optimisé par l’IA, la surveillance de masse et la fragmentation de l’information.

La Commission recommande notamment de renforcer les obligations des plateformes numériques et des systèmes d’IA, d’améliorer les mécanismes de retrait des contenus trompeurs en période électorale et de développer des capacités publiques de veille afin de surveiller les usages problématiques de ces technologies.

Le document préconise également un soutien accru à la recherche et aux réseaux de partage des connaissances sur les impacts de l’IA sur la démocratie.

Créée en 2001, la CEST agit comme organisme consultatif auprès du gouvernement du Québec sur les enjeux éthiques liés aux avancées scientifiques et technologiques.

Page couverture – Les risques éthique des SIA pour l’intégrité électorale et les débats publics (Groupe CNW/Commission de l’éthique de la science et de la technologie)

Crise de l’itinérance au Québec : des voix autochtones réclament un sommet national

Projet Autochtones Québec (PAQ) a appuyé mercredi l’appel lancé par l’ex-première ministre québécoise Pauline Marois et plusieurs signataires d’une lettre ouverte réclamant une mobilisation nationale face à l’aggravation de la crise de l’itinérance dans la province.

Dans un communiqué, l’organisme autochtone urbain a salué l’initiative intitulée « La rue n’est pas une maison », publiée dans le quotidien Le Devoir, et s’est dit favorable à la tenue d’un grand sommet national sur l’itinérance au Québec.

PAQ souhaite participer activement aux discussions entourant les solutions à mettre en place, en insistant sur la nécessité d’intégrer les réalités des Premières Nations et des Inuit aux politiques publiques.

« L’itinérance ne peut plus être abordée uniquement comme une urgence ponctuelle. Il faut une mobilisation nationale durable, humaine et structurée », a déclaré Stacy Boucher Anthony, directrice générale de l’organisation.

L’organisme souligne que les Autochtones demeurent fortement surreprésentés parmi les populations itinérantes, particulièrement dans les grands centres urbains du Québec. Selon PAQ, les réponses gouvernementales devront inclure des approches « culturellement sécurisantes » élaborées en collaboration avec les communautés concernées.

Désirée Nore Duchesne, représentante de l’organisation, a estimé que les enjeux spécifiques vécus par les personnes autochtones en situation d’itinérance nécessitent « des réponses adaptées, concertées et culturellement sécurisantes ».

Fondé il y a plus de 20 ans, Projet Autochtones Québec œuvre auprès des Premières Nations et des Inuit vivant en milieu urbain afin de favoriser leur autonomie et leur mieux-être.

Mariage ou maison : les Canadiens sacrifient la noce de rêve pour devenir propriétaires

À mesure que l’accès à la propriété devient plus difficile au Canada, de nombreux couples choisissent désormais de réduire leurs ambitions de mariage pour privilégier l’achat d’une maison, selon un sondage publié jeudi par Royal LePage.

L’étude, réalisée par Burson auprès de 1 717 adultes canadiens, révèle que 79 % des répondants envisageraient de demander de l’argent destiné à une mise de fonds immobilière en guise de cadeau de mariage plutôt que des présents traditionnels. Plus frappant encore, 82 % affirment qu’ils seraient prêts à annuler ou réduire considérablement leur célébration afin de consacrer cet argent à l’achat d’une propriété.

Pour une large majorité des personnes interrogées — 83 % — l’achat d’une maison constitue désormais l’investissement le plus important d’une vie.

« Le coût de la vie pousse de nombreux Canadiens à revoir leurs priorités financières », explique Anne-Elise Cugliari Allegritti. Selon elle, plusieurs couples considèrent aujourd’hui qu’une propriété représente une sécurité à long terme plus importante qu’un mariage fastueux.

Au Québec, la tendance apparaît plus nuancée qu’ailleurs au pays. Seulement 32 % des répondants affirment qu’ils demanderaient « certainement » une contribution financière pour une mise de fonds en guise de cadeau de mariage, comparativement à 43 % en Colombie-Britannique, où la pression immobilière demeure particulièrement forte.

À Montréal, le courtier immobilier Julien Jacoby-Boissy observe que l’achat immobilier « a officiellement remplacé le mariage comme premier engagement sérieux du couple ». Selon lui, plusieurs jeunes ménages préfèrent sécuriser leur avenir financier avant d’organiser une célébration.

Le phénomène s’explique aussi par le coût croissant des mariages. Selon le rapport mondial 2025 de The Knot cité dans l’étude, une cérémonie coûte en moyenne plus de 45 000 dollars canadiens, sans compter la lune de miel.

Dans des marchés immobiliers particulièrement tendus comme Toronto ou Vancouver, plusieurs professionnels de l’immobilier affirment voir des couples repousser leur mariage ou opter pour des cérémonies plus modestes afin de préserver leur capacité d’achat.

L’étude souligne enfin une transformation culturelle plus large : l’idée d’investir dans un patrimoine immobilier semble désormais primer sur celle d’organiser une célébration unique, mais éphémère.

Granby mise sur un nouveau quartier de 165 millions $ pour répondre à la crise du logement

Le Groupe Iridium a officiellement lancé jeudi les travaux du Quartier LOUKA, un vaste projet résidentiel évalué à 165 millions de dollars qui promet de transformer l’entrée de la ville de Granby, dans les Cantons-de-l’Est, en nouveau pôle d’habitation et de vie communautaire.

La première pelletée de terre a marqué le début de la construction des 374 logements prévus dans ce développement immobilier situé près de la piste cyclable de l’Estriade. Le projet, conçu par ADHOC Architectes, prévoit des condos, des unités locatives, des maisons de ville ainsi qu’une offre commerciale de proximité.

Les promoteurs affirment vouloir répondre aux enjeux d’accès au logement dans une région en croissance rapide. Selon le Groupe Iridium, déjà la moitié des unités de condos mises en vente ont trouvé preneur depuis le lancement commercial du projet en novembre dernier.

« Ce n’est pas seulement deux immeubles qui prennent vie, c’est une communauté entière qui se construit », ont déclaré les cofondateurs Alexandre Choko et Philippe Morin, évoquant un milieu de vie « moderne et humain ».

La première phase du chantier doit être livrée à l’été 2027.

Le projet bénéficie également de la participation financière de la Nation abénakise d’Odanak, présentée comme investisseur majeur du développement. Le chef Richard O’Bomsawin a qualifié cette implication d’« acte de souveraineté économique » sur le territoire ancestral de la communauté.

Le futur quartier comprendra plusieurs installations axées sur le bien-être, dont un jardin communautaire, un circuit thermal, un spa de nage et des terrains de pickleball.

Les promoteurs assurent par ailleurs vouloir préserver une grande partie des espaces verts du site afin de limiter l’impact environnemental du projet.

Pauvreté au Québec : artistes, citoyens et militants convergent vers une grande Agora à Québec

Le Collectif pour un Québec sans pauvreté tiendra les 22 et 23 mai à Québec une vaste mobilisation citoyenne et culturelle destinée à remettre la lutte contre la pauvreté au cœur du débat public, dans un contexte marqué par la hausse des inégalités socioéconomiques dans la province.

Baptisé « Agora pour un Québec sans pauvreté », l’événement se déroulera au Lieu historique national Cartier-Brébeuf et rassemblera militants, artistes, organismes communautaires et citoyens autour d’ateliers, de prestations artistiques et d’une manifestation nationale dans les rues du quartier Limoilou.

Les organisateurs présentent ce rendez-vous comme un espace de réflexion collective et de mobilisation populaire à l’approche des prochaines échéances électorales. Une douzaine d’ateliers aborderont notamment le droit à l’alimentation, la précarité énergétique, les réalités rurales et les stratégies de lutte contre la pauvreté.

« Nous voulons que l’Agora devienne un moment fort où la population peut faire entendre clairement que la lutte contre la pauvreté doit devenir une priorité au Québec », a déclaré Serge Petitclerc, co-porte-parole du Collectif.

La programmation culturelle prévoit également une soirée mêlant humour, slam et musique avec plusieurs figures de la scène québécoise, dont les artistes Véronica Rioux, Coralie LaPerrière, KNLO et Sarahmée.

Le samedi, un gala symbolique de « lutte contre la pauvreté », organisé avec la fédération de lutte NSPW, précédera une grande manifestation populaire animée par des artistes de rue et des percussionnistes.

Pour Marie-Ève Brunet, autre co-porte-parole du Collectif, cet événement vise à rappeler qu’« un Québec sans pauvreté est non seulement souhaitable, mais possible ».

Le rassemblement, gratuit et ouvert aux familles, comprendra également des activités destinées aux enfants.

Centre de crise de Québec : la bataille du siège qui fait exploser la gouvernance

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Le conflit ne porte ni sur les salaires ni sur les horaires. Au Centre de crise de Québec, la rupture s’est cristallisée autour d’une chaise. Une seule. Celle réservée depuis plus de trente ans à un représentant des employés au conseil d’administration.

Selon le Syndicat canadien de la fonction publique, la direction veut abolir immédiatement ce siège dans le cadre des négociations de la convention collective des quelque 50 employés de l’organisme communautaire spécialisé en santé mentale d’urgence. Une décision qui a déclenché une profonde crise interne et fait dérailler les discussions depuis près d’un an.

Le dernier contrat de travail est échu depuis mars 2025. En décembre, une entente de principe a été massivement rejetée par les salariés. Motif principal : la disparition de leur voix au sein du conseil d’administration.

« Avec un siège sur neuf, les employés ne contrôlent rien. Ils veulent simplement être entendus », affirme Stéphanie Watters, présidente de la section locale 5347 du SCFP.

Le syndicat soutient avoir proposé un compromis : maintenir temporairement la représentation des travailleurs avant une éventuelle transition vers un comité consultatif. La direction aurait refusé, exigeant le retrait immédiat de la disposition.

Derrière cette bataille de gouvernance se profile un malaise plus large dans le milieu communautaire québécois. Les employés du Centre de crise — principalement des intervenants psychosociaux — accepteraient des conditions inférieures à celles du réseau public afin d’assurer des services à une clientèle vulnérable. Mais plusieurs disent désormais craindre d’être exclus des décisions qui touchent directement le terrain.

Le Centre de crise de Québec intervient auprès de personnes vivant des épisodes aigus de détresse psychologique afin d’éviter l’hospitalisation ou l’aggravation des crises. Or, le bras de fer actuel fait craindre une détérioration du climat de travail dans un secteur déjà fragilisé par la pénurie et l’épuisement professionnel.

Airbus ouvre un Tech Hub à Mirabel pour accélérer l’aviation verte et l’IA aéronautique

Le géant européen de l’aéronautique Airbus a inauguré mercredi un nouveau « Tech Hub » au Canada, à Mirabel, dans la région de Montréal, afin d’accélérer la recherche sur les technologies aéronautiques de demain, notamment la décarbonisation, l’intelligence artificielle et les matériaux durables.

Ce centre d’innovation rejoint un réseau mondial déjà implanté en Corée du Sud, au Japon, à Singapour et aux Pays-Bas. Airbus affirme vouloir renforcer sa collaboration avec les universités, les centres de recherche et les jeunes entreprises technologiques canadiennes.

Le Tech Hub canadien concentrera ses travaux sur trois axes principaux : le développement de matériaux composites durables et recyclables, les technologies de décarbonisation — incluant les batteries de nouvelle génération, l’hydrogène et les carburants aériens durables — ainsi que l’automatisation industrielle grâce à l’intelligence artificielle, la robotique et les jumeaux numériques.

Le constructeur entend également s’appuyer sur l’expertise canadienne en informatique quantique et en intelligence artificielle pour optimiser ses opérations et soutenir l’évolution de l’A220, assemblé à Mirabel.

« Nous construisons activement l’avenir de l’aviation », a déclaré Rémi Maillard, vice-président exécutif de l’ingénierie des avions commerciaux chez Airbus.

Le projet bénéficie du soutien de plusieurs partenaires institutionnels québécois, dont le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, le CRIAQ et Aéroports de Montréal.

Plusieurs projets de recherche ont déjà été annoncés, notamment sur le recyclage du titane et le démantèlement circulaire des avions.

Airbus indique vouloir faire du Canada un pôle stratégique de son innovation aéronautique mondiale, dans un contexte où l’industrie fait face à une pression croissante pour réduire son empreinte carbone.

Femmes autochtones : une chercheuse atikamekw relance le combat pour la vérité et la guérison

Santé reproductive, enfants disparus, pensionnats, violences coloniales : à Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, la recherche universitaire prend désormais les traits d’un vaste chantier de mémoire et de réparation.

Le Programme des chaires de recherche du Canada a confirmé le renouvellement de la Chaire de recherche sur les enjeux relatifs aux femmes autochtones, dirigée par Suzy Basile, première femme atikamekw à avoir obtenu un doctorat.

Installée à Val-d’Or, la Chaire entend approfondir plusieurs réalités encore largement invisibles dans les institutions canadiennes : les parcours de femmes autochtones confrontées aux systèmes de santé et de justice, les séquelles laissées par les pensionnats et les foyers d’accueil, ainsi que les conséquences de l’exploitation des ressources naturelles sur les communautés autochtones.

Originaire de la communauté de Wemotaci, Suzy Basile affirme vouloir contribuer aux efforts de décolonisation et de réconciliation en plaçant les femmes autochtones « au centre des transformations ».

Les nouveaux travaux de recherche documenteront notamment les expériences de familles cherchant des réponses sur les enfants autochtones disparus ou décédés dans des établissements publics québécois. La programmation abordera aussi la réalité de la « génération placée », ces enfants envoyés dans des foyers privés entre 1951 et 1992 afin de fréquenter les écoles publiques canadiennes.

La Chaire analysera également les impacts de l’extractivisme — exploitation minière, forestière ou énergétique — sur la santé physique, mentale et culturelle des peuples autochtones, particulièrement celle des femmes.

Les recherches s’inscrivent directement dans les appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation du Canada ainsi que de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

Au-delà du milieu universitaire, la démarche vise aussi à former une nouvelle génération de chercheurs autochtones. La Chaire prévoit recruter plusieurs doctorants, étudiants à la maîtrise et chercheurs postdoctoraux au cours des prochaines années.